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 We can end up makin' love instead of misery [Lenny]

Lenon Antonelli
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✽ Ven 11 Avr - 11:06



❝Lenny x Scar

♡ We can end up makin' love instead of misery.
Un foutu conte de fées, voilà ce que ma vie est devenue. En l’espace de quelques semaines, ma vie qui ressemblait à Very Bad Trip est en train de tourner façon Coup de foudre à Notting Hill. Je m’en plains pas, disons que nous avons d’autres projets à présent, même si ceux de la tournée restent présent – et ça m’angoisse d’avance de la faire monter sur scène dans cet état ! – Nous avons aussi ceux de former une vraie famille. J’entends par-là que la colloc’ va ressembler à une garderie. Bon, c’était déjà le cas vu les gamins que nous avons là-bas ^^ Ils m’appellent papy, je vais leur apprendre la vie moi ! Tout ça pour dire que quelques semaines en arrière, j’étais plutôt le genre à organiser les soirées qui faisaient de cet appart une véritable anti-chambre du Spring Break. Aujourd’hui, ça risque d’être un peu différent, même si je veux que mes gosses puissent gouter à tout ça. Les amis sont la famille que l’on choisit, et c’est une réalité puisqu’au final, ils vivront avec, les appelleront peut-être même tontons et tatas. On va tenter de les briefer, et de leur rappeler l’importance de donner l’exemple. D’un autre côté, les mômes se couchent tôt ! Montrer l’exemple quelques heures dans la soirée devrait être dans leurs cordes, et puis pas vus pas pris ! Je ne sais pas ce que j’aurais à apprendre à mes gosses, mais une chose est sûre : on a le droit de tout sauf de se faire prendre.
C’est bien Lenny, tes principes éducatifs sont en béton armé, t’es prêt à être papa mon pote ! Ou pas en fait ^^

Je me considérais comme ayant toujours eu une vie de rêve, me voiler la face était beaucoup plus facile. Tout ce que je retenais de la mienne étaient les filles à tour de bras, la reconnaissance du groupe grâce à ma musique, pas besoin de bosser comme un forcené, vivre de sa passion, vivre comme un ado, sans prises de tête et sans la moindre contrainte ! Erreur, j’omettais simplement mon manque de racines et de stabilité. Aujourd’hui j’ai une copine fixe, de toute façon c’est sans surprise, je n’en n’aurais pas voulu d’autre, un appart, je l’avais déjà, mais j’ai aussi des collocs qui ont le mérite d’être mes meilleurs potes, un job qui me passionne, une reconnaissance certaine et justifiée, puisque je donne assez de moi-même pour faire une musique de qualité, et une future famille. Sur la pyramide de Maslow, je touche le dernier niveau, si ça se pète la gueule, je vais tomber de très haut – à noter celle-là aussi !

" Bon, exit Barbie, tu m'as convaincue ! Mais les Playmobil, c'est pas vraiment pour les filles... Il lui faudra des vrais jeux de filles ! "

Je glisse discrètement ma main sur mes attributs pour lui signaler que je ne suis pas équipé pour connaître les jeux de filles. Je ne sais même pas fringuer une poupée ! Personnellement j’étais très branchée petites bagnoles, billes et autres trucs pour le moins classiques mais efficaces. J’adorais le foot, et j’aime toujours ça ! Austin nous a souvent des places pour des matchs, si Scar ne suis pas, je me complais quand même à aller voir des matchs si près de l’action. Et puis ça fait du bien de faire des trucs de mecs un peu ! Parce que lui et moi nous sentons un peu seul contre le reste du monde de ces dames, elles sont nombreuses ! Mais on résiste, tant bien que mal, comme le petit village de Gaulois d’Astérix qui résiste aux Romains. Maintenant il y aura mon fils, mais le compte est nul vu que ma fille viendra grossir les rangs de ces dames, un partout, la balle au centre !
D’un autre côté, je me suis toujours opposé à la théorie du genre. Rien de sectaire là-dedans, je dis simplement que ces dames étant en train de nous bouffer – et dans tous les sens du terme… - quel intérêt de prôner les jeux de filles, et les jeux de mecs ? Après tout si ma fille veut jouer au foot, elle le fera, si mon fils veut faire de la danse, il ira au hip hop ^^ Quoi que ! Il peut avoir la classe en sachant danser la salsa. C’est le secret, mettre à nue sa sensibilité – tout du moins en donner l’impression – permet d’emballer plus de nanas que Fedex de colis chaque jour ! Tout est bon à prendre dans l’expérience de son père. Il le verra tout seul ^^ Moi tout ce que je veux, ce sont des gosses bien dans leur peau, et s’ils sont différents, ils seront différents, point barre.

" La banquette arrière reste très tentante... "

Je souris, et soupire. Ma copine est désespérante de délicatesse. On était plutôt bien partis pourtant ! Nous avons une sensibilité certes d’artiste, donc exacerbée, mais une façon de se comporter l’un avec l’autre qui pouvait virer du blanc au noir, du rose au rouge en quelques secondes. Notre palette émotionnelle – pour parler comme les grands – était digne des plus grands chefs d’œuvre d’Hollywood. A quoi bon se contenter de la monotonie quand la fantaisie frappe à la porte ? On se promet une partie de jambes en l’air sauvage, pour au final faire les choses comme dans un Disney. Ce n’est pas moi que ça dérange, c’est nouveau, c’est tentant, je ne sais pas si ça marchera, je fais bien dans l’impulsivité, mais dans le grand jeu… Je suis un artiste, pas un prince charmant. Je suis plutôt le prince de la décadence, dixit ma sœur !

« Dis, je pensais à un truc... Il va falloir qu'on fasse la démarche pour leur obtenir la double nationalité non ? »
- Tu penses à ce genre de trucs maintenant toi ?

Glissant une main douce et délicate sur sa joue, collée contre moi en attendant notre tour à la caisse. Wow, elle pense à tout, ça me fait flipper, je ne suis même pas foutu de remplir une déclaration d’impôts alors imaginez des démarches pour la double nationalité de nos gamins même pas encore nés ! Je serais content qu’ils aient le choix, mais j’en suis encore à me demander si je ne flippe pas pour rien. J’ai fait un rêve – oui parfois je peux dormir ^^ assez pour faire des cauchemars – dans lequel l’armée américaine recrutais tous les petits garçons, qu’ils formaient à la guerre pour aller combattre en Irak ou au Moyen Orient de façon plus vaste. Mon fils étant Américain pour moitié, avait été récupéré par les autorités. Laissez-moi vous dire que le réveil fut plutôt brutal et la journée plutôt difficile à vivre !

" Fais attention à toi, si tu continues de me regarder comme ça, je risque de ne plus répondre de moi... "
- Qui te demande de savoir te tenir ?...

Mon regard exprime beaucoup de choses, beaucoup plus que je ne sais les dire. Elle le sait, et ne m’en tient pas rigueur, c’est de là que je tiens ma force. Je ne sais pas si c‘est une bonne idée de lui laisser deviner ce que je ressens mais elle me connait par cœur et je peux lui dire je t’aime en la regardant, qui veut dire bien plus que ces trois mots. Je n’ai pas à lui expliquer, elle le comprend, ça ne se traduit pas, ça se ressent. D’où le fait que je n’aurais jamais pu faire ma vie avec une autre.

- « A jouer de la guitare comme un dieu? Ou me faire fondre avec un seul regard ? »
- Je sais faire les deux, ce sera naturel pour eux. Et ça marche tellement bien…

Tellement bien qu’elle fond comme neige au soleil, et ça a toujours été le cas, je n’étais simplement que trop con pour m’en rendre compte. L’amour rend con et aveugle, mais alors ma propre connerie dépasse tout l’entendement possible !

" Excuses moi bébé... Excuses moi de ne pas avoir répondu à ton je t'aime... Excuses moi d'avoir été trop conne pour comprendre que t'étais sincère. Si tu savais cque j'taime ! "

L’urgence se fait ressentir. Je glisse ma main dans la sienne et la fait grimper sur mes genoux. Mes mains caressent ses hanches, puis ses cheveux, pour rapprocher son visage à quelques centimètres du mien, et l’embrasser avec passion et douceur. Après tout faut que je la ménage, ils sont trois dans un même corps !

- Je t’aime, et je te le redirais autant de fois que t’auras besoin de l’entendre. On a qu’à faire comme si on s’était toujours dit oui. Le reste on s’en fout on l’oublie. C’est toi et moi, contre le reste du monde.

Dans notre amour, il n’y a pas de tierce personne, ça fausserait la donne. J’embrasse doucement son cou, caressant sa nuque du bout des doigts, sensuellement. Je pourrais lui faire l’amour ici, sur ce canapé qui en a déjà tellement vu que ça deviendrait criminel de le révéler. La prescription ne s’appliquera pas, c’est trop violent ^^
Mais le désir est en train de me faire tourner la tête, et je lui ai promis quelque-chose. Ma nouvelle vie d’homme a pour principe premier de tenir mes promesses, on peut peut-être commencer par ça, non ? Et j’espère qu’Austin aura eu le temps de faire ce que je lui ai demandé ! Sérieux je peux lui rendre au centuple mais me plante pas sur ce coup là mon pote ^^

- On rentre ? On a quelque-chose à fêter je crois…

Lui glissais-je à l’oreille en caressant ses reins. Je tâte le terrain, c’est tout !

❝ You’re my destiny, my lost and my hope ❞
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Scarlett P. Crane
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✽ Ven 11 Avr - 21:24



❝Lenny x Scar

   ♡ We can end up makin' love instead of misery.

Ça me fout presque le bourdon de voir le temps qu'on a perdu. Quoiqu'en y réfléchissant bien, il était peu être nécessaire après tout... Je m'explique, on a eu le temps de se faire à l'idée que tout ce qu'on recherchait dans nos multiples conquêtes, en fait c'était notre meilleur ami... Ça nous avait donné le temps d'expérimenter, tout et n'importe quoi. Pousser nos limites, parvenir à nous comprendre sans même daigner ouvrir les lèvres. Comprendre que l'un comme l'autre pouvions être foutrement jaloux et possessif... Pourtant les autres, parce que contrairement à Lenon, j'avais tenter de me poser avec des gars -bon, surtout pour le rendre jaloux, et pour voir la tête qu'il tirait quand il voyais le type se ramener plusieurs semaines de suite à l'appart- mais ça ne durait jamais vraiment longtemps. Parce que soit je m'ennuyais beaucoup trop rapidement, soit ils finissaient cocus avec Lenon, cela va de sois. Au moins, j'étais sure et certaine que la fidélité ne faisait partie de mon vocabulaire que quand j'étais avec lui. Parce que les autres comptaient autant que mon premier soutif – qui avait fini à la poubelle quand j'avais passé le cap du bonnet A-. Lui, je ne pourrais jamais jouer avec le feu et risquer de le perdre. Si je le perdais putain, n'hésitez pas à m'offrir un pass VIP à l'asile, ou en cure de désintox... Quoique je serai capable de faire des deux à la fois... Folle et droguée. En plus de ça, si jamais je le trompais, mais comment je ne pourrais pas m'en vouloir ? Et franchement qu'est ce que j'irai me faire chier avec un autre, alors qu'avec lui j'ai tout à y gagner ? Une vie sexuelle dont peu de couples pouvaient se venter, aucun tabou, une complicité du feu de dieu, un amour partagé, des engueulades épiques, et deux bébés ! Que demande le peuple ?

Certaines personnes sont réfractaires au fait d'avoir une vie de couple. Je croyais aussi faire partie de cette catégorie, mais je me rend compte qu'en fait ça me va plutôt bien plus les semaines passent. Plus je suis dans ses bras, et plus je vois mon ventre ressembler à celui d'un buveur de Guiness. Je ne considère pas rater ma vie en mettant un minimum d'ordre dans ma vie, non, loin de là... J'avais toujours vécu à 100 à l'heure, et ce n'est pas le fait d'être en couple et bientôt maman qui allait changer ça. Au contraire. Il avait toujours été mon ombre, maintenant on avançait à la même vitesse main dans la main. Je ne suis pas de celles qui se posent, s'engraissent quand elles pondent. Non, loin de là... Bon, c'est vrai que désormais, quand on ne sera pas en tournées, on privilégiera plus les soirées à l'appart qu'en boite. Et alors ? C'est quoi le soucis ? Perso, je n'en vois absolument pas. Faudra juste éviter que les vapeurs de shit de nos collocs arrivent jusque dans la chambre de nos enfants, sinon je risque de mordre, et quelque chose de bien. Mais en dehors de ça ? On peut concilier le fait d'avoir une vie Rock'n'Roll tout en étant de super parents. Regardez Angus Young, Pink, ils ont eus des gosses, et putain ce que leurs vie à pu être riche. Tout ça, en prenant, certes du plomb dans la tête, mais en ayant tout de même une vie assez délire et tellement riche... Et puis même, tant que l'ambiance reste zen, je me vois bien trinquer mon verre de vin avec le biberon de mon fils. Ma fille ? Elle, elle sera au lit, non mais, je ne veux pas qu'elle finisse comme moi... Sans déconner, même si je suis flippée, je sais que mes gamins -nos gamins-, seront heureux et surtout super entourés, quand vous voyez la coloc !

- Tu penses à ce genre de trucs maintenant toi ? 

« Ça vient de me traverser l'esprit... Mais je tiens vraiment à ce qu'ils aient le choix... Ils vont arriver tellement vite, je veux qu'ils aient le choix... Et puis bon, ce sont tes racines... »

Je hausse les épaules, tentant de ne pas paniquer, après tout, on a encore le temps de penser à tout ça... Quoique je devrais vérifier tout ça assez rapidement. Avoir le choix... putain, je viens de me rendre compte que nos enfants pourraient peut être un jour choisir les États Unis plutôt que l'Australie. Sincèrement je pense que je le vivrai mal si jamais je devais être à des milliers de KM de mes enfants. Quoique, au pire, en étant des artistes, on pourra toujours s'en sortir et les suivre... C'est ça le libre arbitre, la vie d'artiste. On a pas besoin d'être en Australie pour composer. On pourrait même choisir le Japon ou l'Irlande, quoique je ne suis pas sure qu'on aurait les visas assez longtemps... Ça me fait penser à un truc tout ça ! Si jamais Hayden et Loïs choisissent les États Unis, seul Lenon peut suivre, vu que je suis Australienne. Ça peut prendre six mois pour me faire obtenir la foutue carte verte. Bordel, j'avais pas pensé à ça...

La seule solution pour que je l'ai automatiquement serait le mariage... Attendez, foutez moi un coup de pelle dans les cervicale, c'est pas possible, ce n'est pas moi qui vient de dire ça ! Non Mais vous nous imaginez... Lenon et moi... Non, de toute façon Lenon n'était pas le genre de type à se marier, il me l'avait répété un million de fois au moins. La corde au cou, ce n'était pas pour lui. Il n'accepterai jamais qu'on officialise tout ça. Moi ? Moi après tout, je l'ai et ce n'est qu'un foutu papier. Bon, et ça pourrait être un putain de délire. Mais je vais arrêter mon fantasme ici, parce que j'ai sûrement l'air couillonne et je sais pertinemment que ça n'arrivera jamais. Quoique Scarlett Pearl Antonelli, ça sonne plutôt bien non ? Ta gueule conscience de merde, sinon je te pends après t'avoir foutu un coup de poêle en pleine poire! Sérieux, mais je vais passer pour qui auprès de mes lecteurs moi ? Putain ! Mettez ça sur le coup de hormones... Elles ont bon dos … Sincèrement la ferme !

- Qui te demande de savoir te tenir ?... 

Je me contente de lui faire un clin d’œil plus qu'appuyé, sachant très bien quel effet ça peut avoir sur lui... Mais on va éviter qu'il me retourne direct sur le canapé du studio, le pauvre, pour une fois on va le laisser respirer. Sincèrement ce studio en a vue des vertes et des pas mures. Je me souviens d'une soirée en particulier qu'on avait passé avec le groupe, j'étais tellement déchirée que j'ai failli mettre Lenon a poil sur le canapé, prétextant que nos compères en avaient vu d'autres. Ouais, sauf, que lui, il avait eu l'illumination que dans notre groupe, il y avait sa sœur. Je pense que je ne l'ai jamais assez remercié d'avoir réfréné mes envies. Sinon ? Autant dire que Lenon ne m'avait jamais dit non, et inversement. Drug, Sex & rock'n'Roll Baby !

- Je sais faire les deux, ce sera naturel pour eux. Et ça marche tellement bien… 

«  N'en joue pas trop... Surtout que n'oublie jamais une chose, je sais tout comme toi ce qui peut te faire fondre... »

Oh que oui, je le sais, je me lève mettant ma guitare sur son socle, posant mes mains sur ses cuisses, me rapprochant un peu trop de ce qui fait de lui un homme, approche mes lèvres des siennes, avant de les poser dans son cou... Je le sens frissonner, et putain ce que c'est bon ! Vous voyez que j'ai toujours raison ^^ ! Par contre c'est un truc que je ne pourrais pas apprendre à mes gosses ça. A ma fille je lui apprendrai que le regard du chat poté fera toujours craquer son père. Vous vous souvenez comment j'ai réussi à le faire courir à l'épicerie à 4 heures du matin ? C'est un truc infaillible !

- Je t’aime, et je te le redirais autant de fois que t’auras besoin de l’entendre. On a qu’à faire comme si on s’était toujours dit oui. Le reste on s’en fout on l’oublie. C’est toi et moi, contre le reste du monde.
 
« Qu'est ce que j'aime quand tu me dit ça... tu peux le répéter je crois que j'ai pas tout entendu... Surtout les premiers mots... »

Je joue, je le cherche, et je sais très bien que je vais le trouver... Mais j'aime toujours quand il me dit qu'il m'aime, même si il me le fait sans cesse comprendre, des fois, comme maintenant j'avais besoin de l'entendre... Je suis une pauvre cruche ! Une nana quoi ! Mais autant dire qu'il ne me laisse pas le temps de comprendre la situation que je me retrouve sur ses genoux... OVARIES WAR ! Non mais sincèrement, il faut qu'il arrête de m'embrasser, de tâter la marchandise sinon je ne vais vraiment plus répondre de moi... Dans ces moments là, je laisse la tigresse sortir, et autant dire qu'elle est à deux doigts de lui sauter dessus. Parce que moi aussi je l'aime, parce que moi aussi je veux qu'on ne forme plus qu'un, enfin pas dans le sens sexuel, ça on sait déjà le faire depuis un bout de temps. Non, ce que je veux dire c'est que je veux qu'on réussisse à faire passer notre couple en premier, être ensemble , envers et contre tout ! Quoiqu'il arrive.. Et autant dire que pour l'instant, on s'en sort plutôt bien ! Qui l'aurait cru à part Llustucru ? Humour de merde...

- On rentre ? On a quelque-chose à fêter je crois… 

«  Avec plaisir. Mon cœur.. Qu'est ce qu'on attend ? »

Ses mains se glissent sur mes reins, alors que les miennes viennent caresser son dos... Pour lui faire comprendre le message, je l'attire contre moi, avec un peu plus de pression et d'impatience que d'habitude et je l'embrasse avec passion. Putain, sa langue caressant la mienne... Je vais finir par me liquéfier, je me lève de ses genoux, l'incitant à me suivre, glissant mes mains dans les siennes... Je ne sais pas comment on fait pour parvenir à l'appart sans avoir garer la voiture dans une ruelle et nous adonner à ce feu qui nous rongeait. Surtout, que je m'étais éclatée à lui caresser la cuisse durant tout le chemin, frôlant par fois – sans le vouloir, bien sur!- Oscar sous son jean. J'espère juste qu'on va avoir le temps d'arriver jusqu'à la chambre, il y a du champagne qui nous attend merde!J'espère juste que Tay aura eu le temps de faire ce que je lui ai demandé... On se retrouve dans l'ascenseur, et hop, c'est reparti pour une sacré salade de langue. Heureusement qu'on nous dit de ne pas grignoter pendant les repas ^^ ! Mais je m'en fou, ça ne s’applique pas à une femme enceinte... Je quitte ses lèvres, et lui murmure à l'oreille, le souffle plus qu'affolé au moment ou les portes de l'ascenseur s'ouvrent, tout en lui prenant la main, m'incitant à me suivre jusqu'à la porte de notre appart ...

«  Lenny... Putain, j'ai envie de toi... Tu n'imagines même pas à quel point bébé.. »

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✽ Sam 12 Avr - 15:44



❝Lenny x Scar

♡ We can end up makin' love instead of misery.
« Ça vient de me traverser l'esprit... Mais je tiens vraiment à ce qu'ils aient le choix... Ils vont arriver tellement vite, je veux qu'ils aient le choix... Et puis bon, ce sont tes racines... »

Mes racines ouais… En même temps pour ce qu’elles ont pu m’apporter mes racines… Je suis pour moitié sicilien, pour l’autre américain. La rencontre entre un pur produit du Sud, l’île méditerranéenne avec tout ce que ça peut comporter. Le caractère des femmes de là-bas, l’odeur des restos en terrasse quand les beaux jours se pointent, la sensation de chaleur sur la peau quand les premiers rayons du soleil viennent commencer leur travail, l’effervescence des marchés du jeudi matin sur la place du village… Tout ça c’est ce que me racontait ma mère quand elle me parlait de son île le soir, au lieu de la traditionnelle histoire. Nous y sommes allés une fois, je m’en souviens à peine, mais je sais que je l’ai vécu. Comme quoi la vie oisive ça doit faire partie de moi, là-bas les hommes sont rois, mais la différence avec les autres pays, c’est que les femmes sont reines. Un brin macho, c’est ce que je suis, enfin un brin… Je sais aussi comment la jouer classe et la combler, c’est tout ce qui compte non ? Scar se plains comme ça, mais elle n’a jamais rien eu à dire sur les surprises que j’ai pu lui faire. Le respect – et c’est maintenant que j’en prends conscience – est une valeur à côté de laquelle je ne peux plus passer. En Sicile, c’est fondamental. Même si je suis loin de tenir un cartel, c’est quelque-chose qui fait la différence entre un homme et un autre. Un homme, un vrai, ne manque aucunement de respect à la femme qu’il l’aime, au contraire, il la met sur un pied d’Estal pour ne jamais l’en faire descendre.
D’un autre côté je suis aussi américain, par mon père. Je suis donc une putain de machine à fric en somme. Une machine à fric avec une belle gueule ^^ Le mythe du capitalisme et tout le borde, je vous l’épargne ? Non parce que dans le genre exemple type, on n’a pas encore trouvé mieux. Le fric, y a que ça de vrai dans le monde dans lequel je suis né. Ça collait difficilement avec la vision que ma mère avait de la vie, petite galeriste modeste dans village touriste. Sortant tout juste d’une grande école de commerce, ou devrais-je dire l’Harvard Business School, mon père avait un pied dans les affaires avant même de savoir marcher. Et il aurait pu échapper à tout ça, si leur histoire avait perduré. La vie en a décidé autrement, le rendement a pris la place des illusions, et voilà ce que ça donne. Time is money, et la nôtre on la gagne en jouant de la musique, le rêve absolu, celui que je touche non seulement du doigt, mais que je vis les yeux ouverts.
Et pour en revenir aux paroles de Scar, c’est là que je veux en venir, que mes gosses aient le choix, entre plusieurs cultures, entre plusieurs univers, parce que c’est le monde que nous allons leur faire parcourir, et leur personnalité n’en sera jamais que plus riche. Des gosses libres, voilà ce que je veux !

« N'en joue pas trop... Surtout que n'oublie jamais une chose, je sais tout comme toi ce qui peut te faire fondre... »
- Alors prouve-le…

La laissant prendre disposition de mon corps. Elle a tous les droits sur moi, c’est une évidence. Elle le sait en plus la garce, et commence à en jouer. Ses mains sur mes cuisses ne m’aident pas à retrouver un semblant de vision correcte, et ses lèvres dans mon cou ont raison de moi, les frissons ne mentent pas, la tête dit non mais le corps dit oui. Quoi que la tête dit non 5 minutes, les 5 suivantes elle agit ! Hors de question que je ne la laisse sur sa faim ou que je reste sur la mienne. Je ne sais pas ce qu’il adviendra d’elle d’ici une heure, mais ses pensées seront certainement très loin du monde commun. Je ne prends pas trop de risques en assurant ces dires, si elle sait comment je fonctionne, c’est que la réciproque est vraie. Des artistes, vous vous attendiez à quoi, une relation platonique ? A quoi bon se priver ?
Il paraît que la vie des hommes – tous genres confondus – se résume primitivement à la bouffe et au sexe. On vient de passer au McDo, on peut passer à l’étape suivante non ? Quoi que si elle bouffait autant qu’on fait l’amour, ce serait un thon. Minute… Elle bouffe pas autant qu’on baise ? Quel est l’intérêt des privations ? Elle en attend deux, si elle n’en profite pas maintenant elle ne le fera jamais. Je suis prêt à tout pour elle, à renier tous mes principes de base. Et je suis en train de le faire, en train renier la liberté qui faisait ce que j’étais, je la donne toute entière à mes enfants. Sans le moindre regret.

« Qu'est ce que j'aime quand tu me dit ça... tu peux le répéter je crois que j'ai pas tout entendu... Surtout les premiers mots... »

Je la prends sur mes genoux, elle sent déjà à quel point Oscar se réveille, elle a le pouvoir de le contrôler en une suggestion, en un sourire, en un baiser. Et c’est ce que j’aime chez elle, finalement ce total contrôle qu’elle peut avoir sur moi, ça me fait sourire, et ça me fait beaucoup d’effet, monsieur Oscar en atteste. Elle le considère comme étant le sien, on va dire que pour l’exercice oui. Ça s’appelle toujours du viol si elle le gère à sa guise ?
Alors je la rapproche de moi, embrasse sa nuque, glisse le bout de mes doigts dans son cou pour le dégager de quelques mèches blondes et murmure à son oreille.

- Je t’aime…

Un seul suffit. Les mots ne prennent de sens que quand ils surprennent. A trop le répéter il perd de sa valeur, il faut savoir le préserver, selon moi. En user le rend banal, et j’ai horreur de la banalité.

Je crois qu’il est temps de rentrer, et c’est ce que nous faisons comme deux ados qui viennent d’apprendre que leurs parents sont partis pour le weekend et qu’ils disposent de la maison. comme deux putains d’ados de 15 ans que nous sommes et qui vont passer à l’étape supérieur ! Bon, théoriquement, elle est quand même enceinte, doublement enceinte dirais-je, donc elle a vu le loup – quoi qu’à ce stade-là elle a vu toute la bergerie ^^ - passons !
Elle joue avec moi sur le trajet, et mon pantalon ne m’a jamais paru si étroit. Je me gare, tentant de mettre fin au supplice. L’ascenseur est rapide, heureusement pour nous, parce qu’elle manque de m’étouffer avec sa langue, tandis que je suis prêt à me mesurer au records mondial de déshabillé de filles canon dans un espace clos…
J’ouvre la porte le premier, en priant pour que mon colloc et fidèle ami ait pensé à tout. En général je peux compter sur lui.
Je referme derrière moi, personne à l’horizon… Je l’entraîne d’une main dans la chambre, et pousse la porte. PUTAIN AUSTIN JE T’EN DOIS UNE MON POTE, ET CELLE QUE TU VEUX !
La chambre c’est… Putain, même moi je trouve ça beau ! Des pétales de fleurs sur le sol, formant un chemin qui mène au pieu – même si le chemin on l’aurait trouvé tous seuls – des bougies sur tous les meubles, allumées, les volets clos, la chambre est juste un putain de conte de fées. Blanche Neige elle a eu la forêt, Cendrillon elle a eu un château tout crade, Raiponce elle a eu un donjon, et Scarlett elle aura ça… Je n’aurais pas pu rêver mieux, en tout cas pas pour une première fois, c’est ce que je lui avais promis non ? Une vraie première fois.
Encore sous le coup de la surprise, elle ne réagit qu’à peine et se laisse faire quand je la retourne contre moi, pour l’embrasser, de la plus douce des manières, avant de la déposer sur le lit moi-même et de l’allonger comme une princesse.
Je l’effeuille doucement, et pour une fois il n’y a rien de précipité. Son gilet garçon de café tombe au sol, sa chemise que je déboutonne d’une seule main – c’est de l’entraînement ça les gars ! – subit le même sort, son jean que je fais glisser le long de ses cuisses, afin qu’elle se retrouve dans cet ensemble en dentelle noire que nous avons choisi il y a quelques jours, celui-là même qui nous avait aussi coûté une partie de jambes en l’air dans les cabines d’essayage. Rien à voir avec ce qui se passe maintenant. Maintenant que je m’apprête à lui faire l’amour comme la première fois. Ma chemise ouverte, ma ceinture qui vient de sauter, mon jean à moitié déboutonné. Je prends surtout le temps de caresser son corps de mes lèvres, chose à laquelle elle n’a jamais su résister…

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❝Lenny x Scar

   ♡ We can end up makin' love instead of misery.

Je n'ai jamais eu une vie normale à l'exemple de mes parents, ou de mon frère et de ma sœur. Moi, j'étais l'exception qui confirme la règle. Inaccessible. Avide de liberté. Et surtout, des rêves pleins la tête. Je m'étais vue artiste, à enchaîner les concerts, entraînant les foule sur un air rock'n'roll, vibrant pour la musique dès mon plus jeune âge. A 10 ans, j'avais trouvé la vieille guitare de mon oncle dans le grenier de la maison familiale, et l'histoire d'amour était né. Je n'avais aucune base de solfège, rien, et autant dire que plus d'une fois j'ai entendu mon frère hurler quand je jouais dans ma chambre. Je me suis cependant améliorée, à force de persévérance. Et enfin, deux ans après Lenny est rentré dans ma vie, et m'a donné les bases que je n'avais jamais apprise. Bien rapidement l'élève avait égalé le maître. Je ne dirai jamais surpassé, parce que pour moi, Lenon est le meilleur guitariste que je connaisse. Je le regarderai toujours avec les yeux admiratifs comme la toute première fois ou je l'ai entendu jouer de la guitare dans le jardin de sa tante. J'en avais entendu parlé par Kateline, et j'avais pris mon courage à deux mains.... La suite de l'histoire vous la connaissez. Quatre ans d'écart ne nous avait pas séparés, loin de là. L'âge après tout n'est qu'une nombre sur une foutue carte d'identité, non pas la base de tout. Mon père avait toujours vu mon amour de la musique -et pas définition pour Lenon- d'un mauvais œil. C'est pour lui que j'avais continué mes études, pour lui que je me faisais chier à avoir un job à mi temps en tant que juriste -que j'avais mis cependant entre parenthèse depuis que j'avais appris que j'étais enceinte-. J'avais toujours voulu que mon père soit fier de moi, et autant dire que je m'étais toujours cassée la gueule. Nos relations avec nos pères respectifs n'ont jamais été au beau fixe avec Lenon, un détail en plus qu'on partageait et sur lequel on se soutenait mutuellement. Même si autant l'un que l'autre la question du paternel reste un sujet sensible et difficilement abordable. De mon coté j'allais devoir lui faire accepter que Lenny était l'homme de ma vie et autant dire que j'allais devoir me battre.

Notre local, c'est une partie intégrante de notre vie... Et il en fera toujours partie. Lui, comme moi, ne pourrons jamais tirer un trait sur la musique. Et je voulais que nos enfants soient les mêmes que nous, aient cet amour pour la musique que nous partageons lui et moi. D'ailleurs en parlant de musique, nous allions devoir mettre les bouchées doubles les jours prochains, sinon j'allais faire chou blanc pour notre tournée. Mais putain ce que j'avais hâte, 2 mois sur les routes, deux mois rien que pour la musique, en parfaite osmose avec nos fans, qui attendait avec impatience de nous voir sur scène. C'est ça que j'aimais, être sur scène à ses cotés. Sans lui, ça ne serait pas pareil. Sans lui, je ne voyais pas le même intérêt à parcourir les routes pour nos concerts. Parce que sans lui, rien n'avait plus la même saveur. On serait dans un putain de contes de fée je parlerai de « true love » sans lequel la vie ne vaut pas la peine d'être vécue. On a tous une âme sœur sur terre, et la mienne c'était lui, ce grand brun aux yeux bleus foutrement sexy, qui en un seul regard me faisait comprendre que je suis la femme de sa vie. Bordel ce que je l'aime...

- Alors prouve-le…
 
«  Je suis la meilleure à ce jeu là... Ne l'oublie pas... »

Sur ce terrain là, je mériterai qu'on me donne une médaille. Sincèrement, Lenon est mon terrain de jeu favori, et je suis persuadée que je suis le sien. Non mais en même temps, regardez moi ce type ! Vous avez vu à quel point il est canon ? Si il n'était pas un putain de bon musicien, il pourrait avoir une carrière d'acteur d'enfer ! Je suis sure qu'il serait doué ! Si ça se trouve dans une autre vie, on a du jouer dans une série ensemble, quoique je doute sur mes capacités d'actrice pour être sincère... Mais ne jamais dire jamais ! Bref, je le chauffe comme une bouilloire, mais autant dire que moi aussi j'ai les hormones en ébullition, sinon c'est tout de suite moins enivrant ! En même temps, comment voudriez vous que je ne craque pas ? Sincèrement ? Je suis humaine merde !

- Je t’aime… 

Je n'ai jamais été douée pour montrer mes sentiments... Jamais assez pour m'ouvrir complètement. Enfin, tout dépend sur quel terrain... Sexuellement parlant j'avais jamais eu de problèmes sur ce plan là, en effet ^^ ! Très fin, j'en suis consciente. Mais ouvrir mon cœur avait toujours été un sujet très très sensible... Parce que les seules fois ou je l'avais fait, je m'étais cassé magistralement la gueule et autant dire que ça ne fait jamais du bien. J'avais fait de ma poitrine un véritable bunker, donc seul Lenon avait réussi à percer la couche et depuis, je le vivais plutôt bien... Ce deuxième je t'aime murmuré me faisait frisonner, parce que je savais qu'il le pensait. Je savais que pour lui ça signifiait quelque chose. Un je t'aime est tellement facile à prononcer, mais tout faire pour qu'il signifie quelque chose, c'est une toute autre histoire. On dit je t'aime à nos parents -et encore moi, j'ai du mal- à notre animal de compagnie, a nos potes, mais à celui qu'on aime réellement, putain ce que c'est dur. Je ne suis pas du genre à le prononcer à tout va, comme la plupart des ados qui le disent à leur potes pour le délire, comme on annonce qu'on va chercher une boite de donuts à nos collocs. Non, parce que pour moi, un je t'aime signifie tellement plus que ça... Mais putain ce qu'il sait y faire, surtout dans les moments appropriés, et c'est là, que finalement ça compte le plus... Sinon, on tombe dans le train train quotidien, et autant dire que ni Lenny, ni moi n'en sommes adeptes... Attendez, on est des putains d'artistes !
Mes hormones s'éclatent à faire le grand huit sur tout le trajet jusqu'à l'appart, j'ai failli me retrouver à perdre mes fringues entre la place passager, l'ascenseur, l'entrée de l'appart mais on arrive enfin jusqu'à notre chambre... Et autant dire que l'appart est désert, j'espère juste que Tay à eu le temps de réunir les pétales de rose et le champagne, histoire que ma surprise tienne la route... Au pire, j'aurai de quoi faire pour une future partie de jambes en l'air, mais j'avoue qu'aujourd'hui ça aurait été parfait ! Lenny finit par pousser la porte de notre chambre, et moi j'ai le cœur qui s'emballe comme un con dans ma poitrine....

Putain... Mais c'est … C'est juste magnifique ! Notre chambre est éclairée avec des bougies, un chemin de pétales de roses va jusqu'au lit, le champagne est sur la table basse... C'est juste sublime, je fond, complètement... Mais attendez une minute ! Je n'ai jamais demandé à Tay de mettre des bougies ! Je lance un regard attendri à Lenny, et je comprends tout de suite... C'est son initiative, les grands esprits se rencontres on dirait ! Je vis un conte de fées, éveillée, mon copain, l'amour de ma vie, a mit tout en œuvre pour faire de notre chambre un repaire de princesse... Il me l'avait promis cette première fois magique, et autant dire que je suis loin d'être déçue, j'apprécie plutôt ça... Alors que je m'apprête à aller chercher les flûtes, Lenny ne me laisse pas le temps et se jette sur moi, me déposant avec délicatesse sur le lit... Mon dieu, ce que j'aime ça... je suis en train de rêver, un fantasme que je n'aurai jamais cru qu'il serait réalité. Oscar se réveille, je le sens alors qu'il est allongé sur moi, et que ses lèvres parcourent mon corps de baisers.. Je me retrouve rapidement en sous vêtements, l'ensemble qu'il a choisi... Celui qui nous a d'ailleurs valu une phénoménale partie de jambes en l'air dans une cabine d'essayage. Mon soufflé se raréfie, et autant dire que mon string est bon pour se retrouver dans la corbeille à linge. Mes mains, délicatement défont les boutons de sa chemise, lui caressant avec une douceur dont je fais rarement preuve, je me rapproche de lui, alors que je m'attaque à la boucle de sa ceinture, aux boutons de son jean et emprisonne ses lèvres des miennes, ma langue caressant ses lèvres et enfin communie avec la sienne. De la douceur, une douceur infinie qui me fait peu à peu perdre la tête...
Ça change tellement de nos rapports normaux, mais autant dire que me faire languir de la sorte n'est pas une mauvaise chose. Je glisse mes mains sous son boxer, sur ses fesses, pour le caresser avec mon corps... Le désir va finir par me faire perdre des neurones.. Faudrait que je vois si je peux en acheter sur E-bay... Doucement, je le fais basculer sous moi, prenant le contrôle de la situation et le débarrasse au passage de ses vêtement, lui laissant seulement son boxer Armani... Mon corps épouse parfaitement le sien, bon, sans parler de mon ventre, bien entendu... Doucement, je me débarrasse de mon soutient gorge, au moins, là, nous sommes à égalité... Je m'allonge sur lui, l'embrassant à en perdre haleine, puis mes lèvres dévient sur son cou, son torse, me rapprochant dangereusement de ce qui fait de lui un homme, mes mains accompagnant mes caresses... Je me relève doucement, toujours à califourchon sur lui, dans un mouvement de bassin, qui je sais, peut le rendre fou à la longue... Je tends la main , attrapant la bouteille de champagne que je sabre sans pour une fois faire voler le bouchon à travers la pièce... Doucement, je verse quelques goutes de champagne sur son torse, champagne, que je bois à même sa peau... Comment ça je joue avec le feu ? Je me relève à l'aide d'un nouveau mouvement de bassin, la bouteille toujours à la main...

- Champagne mon amour ?

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Lenon Antonelli
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✽ Mar 15 Avr - 11:24



❝Lenny x Scar

♡ We can end up makin' love instead of misery.
Notre rencontre… C’était… et c’est toujours d’ailleurs. Indescriptible. Qui aurait pu croire que nous formerions un tout ? Ce jour où elle avait vaillamment escaladé la clôture de son jardin pour me demander aussi cash qu’un billet de 500 $ de lui apprendre à jouer de la guitare. Comment j’aurais pu me douter que du haut de sa chambre elle passait des après-midi entières à regarder par sa fenêtre en m’écoutant jouer. La musique a toujours été la part la plus importante de ma vie, je pouvais passer des heures dehors à gratter mes cordes, seul avec moi-même, dans ma bulle, celle que je m’étais construite, que je m’étais donné tant de mal à me construire pour me protéger. A l’époque, même ma sœur savait difficilement de quoi retournait ce besoin de m’isoler, ce besoin de me renfermer, moi qui pourtant était si avenant et en apparence si sociable.
Cependant, je n’avais pas refusé sa proposition. Et en moins de 6 mois, elle savait jouer toute seule les morceaux qu’elle avait en tête, à l’oreille dans un premier temps, en autodidacte, et j’ai arrêté de chercher à vouloir lui apprendre le solfège, elle en avait les bases, mais préférait se foutre des règles et régler ça au ressenti. C’est là que je me suis retrouvé en elle, dès le début en fait. Quand elle et moi avions compris que nos chemins allaient dans la même direction, et que nous vibrions à la même fréquence. Hors de question pour nous de nous séparer, nous savions que notre amitié comportait un peu plus que ça par moment, mais la différence d’âge me retenait, 4 ans pour une amitié ce n’est pas grand-chose, mais pour une histoire d’amour… et puis elle est devenue femme, et je n’ai pas pu me voiler la face plus longtemps. Cette fille n’était pas juste ma meilleure amie, elle était la femme de ma vie. A savoir maintenant si je ne risquais pas de prendre le râteau de ma vie à lui avouer ce genre de conneries. Pourtant ça aurait dû être clair dès le départ, à voir les crises de jalousie qu’elle pouvait me taper quand je ramenais une nouvelle copine. Qui ne restaient pas longtemps, merci Scarlett. La plupart du temps, quand ça commençait à durer plus d’une semaine ou deux, elle montrait les crocs, je pensais qu’elle les testait, pour savoir laquelle resterait. Mais non, son but n’était pas qu’elles restent, mais bien qu’elles dégagent ! Comment j’aurais pu le deviner moi ? Naïf comme je l’étais, et si peu confiant en moi que je comblais ce ressentiment par un excès de machisme et un comportement largement trop sociable pour être vrai.
Tout ça pour dire que nous sans la musique ça n’existe pas, et inversement. Nous avons maintenant la chance de faire partie intégrante du paysage musical, c’est le rêve que nous avions déjà tout gosse. Et j’en suis resté un, si elle a grandi, moi beaucoup moins, en tout cas je ne le ressens pas comme ça. Je suis toujours un ado avec des rêves pleins la tête et un ado qui va être papa. Ce n’est pas totalement incompatible ! On aura des ratés avec les petits, mais après tout qui n’en n’a pas ? Ils ne seront pas plus malheureux de sortir en faisant le tour du monde plutôt que d’aller au parc tous les mercredis avec la nounou, si ? Ce que je veux partager avec eux, c’est l’enfance que j’aurais voulue avoir. Si ça ne leur convient pas, on s’adaptera, mais on verra en temps voulu.

Quand j’ouvre la porte de la chambre, j’observe son visage et les expressions de ce dernier changer, au rythme de ce qui fera qu’elle apprécie ou non. Bizarrement, on dirait une petite fille qui débarque à Disney pour la première fois, en robe de princesse et talons hauts, dans un monde qu’elle n’a jamais connu mais toujours secrètement imaginé. Bon, je ne l’imagine pas réellement avec le diadème et tout le bordel mais après tout si ça peut m’aider pour la comparaison… Peut-être que ma fille elle aime les princesses elle !

Champagne, bougies, pétales de roses, je vois que finalement je n’étais pas le seul à avoir prévu une surprise. Bordel de merde, on est tellement fusionnels qu’on décide de se faire la surprise du siècle en même temps. Au final on s’en tire plutôt bien, mais qui aurait cru qu’on puisse à ce point être synchros ?
Je la dépose sur le lit comme une princesse, bon princesse bourrine ça marche aussi, heureusement pour elle ^^ On a dit qu’on donnait dans le romantisme aujourd’hui non ? Alors ça ne se passera pas autrement. Il faut voir les choses en face : nous sommes des artistes, à l’inspiration sans bornes, mais les règles on n’en n’a jamais rien eu à foutre.
Je glisse mes mains le long de son corps, comme pour le redessiner au passage mes doigts sur sa peau. Nous n’avons toujours fait qu’un spirituellement parlant, et nos corps s’allient comme le fer qui fusionne.
La douceur est un mode dont nous avons peu l’habitude, mais qui redouble nos sensations, tout du moins me concernant. Comme une façon de la faire languir, de lui faire ressentir le manque, tout en manquant moi aussi. Retrouver ses lèvres n’est que meilleure. A se tourner autour, on va finir par se trouver comme nous ne l’avions jamais fait. La subtilité n’est pas forcément notre fort, mais pour elle, je peux faire tous les efforts du monde.
Elle reprend l’avantage, retirant son soutien-gorge. Je résiste comment moi ? Ma masculinité reprend ses droits, la mécanique, on ne va pas contre. Mes mains remontent le long de ses hanches, accompagnant mon regard de mes gestes et mes doigts englobent la poitrine de cette femme qui, même dans mes pires fantasmes, ne se fait pas si sensuelle. Doucement, j’attise son désir d’une caresse de mes pouces, accompagnant ces gestes d’un mouvement de bassin explicite, comme pour la préparer. Puis elle s’allonge sur moi, c’est alors que mes caresses remontent dans son dos, ses cheveux, je l’incite à poursuivre son chemin vers le bas. Elle m’allume, et y arrive mieux que personne, je ne suis pas en train de prendre feu, je le suis déjà ! Ma respiration saccadée lui donne une idée de l’effet qu’elle peut produire sur moi. Enceinte, grosse ou pas, est-ce-que ça a le moindre impact sur l’attirance que j’éprouve pour elle ? Je l’aime pour ce qu’elle est et elle m’a toujours plus. Je me rends compte que peu importe la forme de son corps, j’en suis raide dingue.

Elle s’apprête à sabrer le champagne et en un quart de seconde notre pensée se synchronise pour se rappeler combien elle peut être dangereuse à ce stade-là. On parle du miroir et de toute la pile de verres qu’elle a fracassés pour l’anniversaire d’Austin ou pas ? Non, gardons-le pour nous, le rire qui nous anime est gage de notre complicité, avant que la passion ne reprenne quand elle se décide à se jouer de moi en m’utilisant comme affiche menu humain. Je prête volontiers mon corps à ce genre de science. Ses mouvements de bassin commencent à me rendre fou et le niveau de virilité que je suis en train d’atteindre sous mon étoffe Armani n’a rien de feins !

- Champagne mon amour ?
- Je vais te montrer comment on boit du champagne à New-York…

Je lui souris et lui retire la bouteille en me redressant. Je reprends l’avantage en me mettant à genoux, lui en faisant faire autant, l’un face à l’autre. Je glisse le goulot entre ses lèvres et surélève légèrement la bouteille. Dans une douceur infinie, je saisi son menton pour aspirer des miennes sa lèvre inférieure, encore au goût du champagne. Je place mon pouce sur le goulot avant de renverser le magnum, et de le reposer sur la table de chevet, laissant glisser mon doigt derrière son oreille, pour ensuite en recueillir la goutte qui en coule du bout des lèvres.

La tension commence à être difficile à tenir, le bout de mes doigts caresse ses hanches mais fini par s’accrocher dans son sous-vêtement, en faisant légèrement glisser l’élastique vers le bas, nos souffles se mêlent et se démêlent, je caresses ses jambes dans un mouvement équivalant au soulèvement de nos poitrines respectives.

- J’ai envie de toi…

Parviens-je à articuler entre deux baisers. Il m’est difficile de tenir mes hormones, nous sommes dans une bulle dans laquelle la température frôle l’impensable, comment je pourrais me sortir de ça ? Il n’y a qu’une solution qui s’offre à moi, succomber. Comme disait Oscar Wilde : « La meilleure façon de résister à la tentation c’est d’y céder ». Là ce sont mes barrières qui cèdent, et mon boxer à l’unisson avec sa petite culotte qui s’éclipsent, permettant de ne faire qu’un.
J’étouffe son premier gémissement d’un baiser, ne parvenant que difficilement à contrôler le mien. Le plaisir est trop fort, le regard que je plonge dans le sien est trop lourd de sens pour que ce soit une union comme les autres. Nos corps ne font qu’un, mais nos esprits aussi.

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✽ Dim 20 Avr - 18:43



❝Lenny x Scar

   ♡ We can end up makin' love instead of misery.

J'ai toujours eu un principal défaut, que je me garde bien cependant de cacher... Maladroite, je suis hyper maladroite, sa ne se voit pas obligatoirement au premier coup d'oeil, et j'essaie d'être désespérément adroite de mes dix doigts, mais quand vous me connaissez bien, on ne peux pas passer au travers. Je me souviens tout particulièrement du nombre de verres brisés, de miroirs cassés ( rien qu'avec les miroirs, à mon avis, j'en ai pour 700 ans de malheur, si on en croit la légende urbaine), de chutes, de gaffes verbales... Ouais, ça c'est moi. Lenon et nos collocs ont en été plus d'une fois témoins d'ailleurs. Shame on me ! Après, je dirai qu'on a tous des défauts. Mais putain celui là, qu'est ce qu'il est chiant. C'est simple, je vivrai dans une bulle ou tout est aseptisé, j'arriverai quand même à me couper avec une feuille de papier... Vous voyez le genre ? Seulement, sur scène, envolée la maladresse, la musique, fort heureusement n'était pas atteinte par mon défaut, et encore heureux ! Sur scène je suis adroite, ma guitare en main je me sens presque invincible. J'espère que mes enfants ne tiendront pas de moi, Lenny doit déjà réparer les pots cassés, tout en se foutant de moi, si mes gosses sont aussi atteint que moi, on formera pour sûr un trio d'enfer. En proie à toutes les moqueries du chef de famille. Chef de famille, cette expression me fera toujours rire ! Dans notre couple, on est plus du genre à gérer les choses ensemble, à savoir se déléguer les choses tout en sachant qu'on ne peut pas tout gérer seul. A deux, on est plus forts, à deux, on s'en sort beaucoup mieux, et ça on l'a toujours compris, même avant d'être ensemble.
J'ai du mal à me dire que je vais être maman, mais j'aime l'idée de former une famille complètement hors des clichés de la merveilleuse petite famille americano-australienne dont tout le monde se ferait une idée bombardée de stéréotypes. Les stéréotypes n'ont jamais été pour nous et ce n'est pas en ayant des enfants qu'on va se ranger. Bien loin de là. Je grandirai peut être un peu plus que Lenon, ils ne sont même pas encore là, que je me découvre déjà un coté mère poule hyperprotectrice que je ne soupçonnais même pas l’existence. De toute façon, on sait très bien que les hommes, quelque soit leur âge, restent à jamais de grands gamins... Dans trois mois, on sera 4, non plus trois comme on le pensait mais 4. Et bordel, j'ai hâte de les voir, les sens dans mon ventre, s'éclater à bouger et à réveiller maman en plein milieu de la nuit, mais je suis, comment dire ? Impatiente de les serrer contre mon cœur, impatiente de dire lequel de notre fils et de notre fille ressemble le plus à Lenon... Les voir grandir, tenir une guitare pour la première fois entre leurs petites mains... Entendre le premier mot, en espérant que ce soit papa ou maman, quoi que avec la chance qu'on a et notre langage respectif, on aura plus le droit à un « putain » pour leur premiers mots... Au moins, on sera sûrs et certains qu'ils ne se seront pas trompés à la maternité. Je vois bien mon copain prendre son fils dans les bras et dire, sûr de lui : «  Ça c'est mon fils ! »... Non maman et papa pour un premier mot, ce serait bien.
La température atteinte dans la chambre à coucher (autant dire qu'elle porte bien son nom ^^) à atteint son paroxysme. Lenon et moi avons toujours été complices, à la scène autant que notre notre vie personnelle, mais plus encore aujourd'hui...

Mon corps se languit du sien, murmurant presque son prénom de manière subtile. Mon souffle se raréfie, mon esprit se trouve être en complète osmose avec le sien. Nous sommes surement bercés et complètement charmés par l'ambiance de la pièce, la lumière des bougies seulement éclairent la pièce, et par la même occasion sa peau, lui donnant une apparence presque satinée, dorée... Tellement aguichante. Mes complexes liés à ma grossesse qui normalement me gâchent la vie, sont comme envolés, ma pudeur avec par la même occasion. Par ce que ses yeux sur moi me donnent l'impression la plus délicieuse que je suis la plus belle pour lui, et à ce moment là, encore plus que d'habitude, je sais qu'il m'aime, je sais qu'il me désire ( en même temps Oscar ne se gène pas pour se manifester, t'es pas trop à l'étroit dans ton armani mon chéri?) et je sais que rien ne pourra jamais changer ça. Mon regard se pose sur lui, cet homme que je connais par cœur mais qui, je le sais me réserve encore des montagnes de surprises. Je l'aime, je l'aime du plus profond de mon âme, cette âme qui fait de moi celle que je suis. Mon corps trahi mes sentiments, et l'expression «  faire l'amour » obtient tout son sens. Faire l'amour c'est montrer à quel point on s'offre corps et âme à l'autre, montrer l'espace de quelques heures magnifiques que l'on ouvre notre corps à celui qui s'est immiscé dans notre cœur. C'est juste magique.

Je sais y faire, mais lui aussi... Mais contrairement à nos précédentes tentatives de ne faire qu'un, la douceur dont fait preuve Lenon, me fait sombrer peu à peu dans la folie de l'envie. J'y prends goût, mes caresses sont douces, effleurant son corps comme la plume, comme si enfin, nous vivions notre toute première fois. Une première fois de princesse, meilleure que toutes les expériences que j'avais pu avoir, mes yeux se ferment, ses mains sur mon corps me font perdre l'esprit, seul lui compte, seul lui le hante. Le frôlement d'Oscar contre mon intimité accentuée par mes coups de bassin embrassent mon corps comme jamais.

- Je vais te montrer comment on boit du champagne à New-York… 

L'un face à l'autre, il me montre sa manière de boire du champagne, et dieu, c'est foutrement sexy, autant dire qu'il sait y faire. Il me fait boire à même la bouteille avant prendre mes lèvres en otage. Je ne sais pas si c'est l'alcool ou la situation, mais mon esprit s'enivre, sa langue caressant la mienne me rendent complètement à sa merci, je baisserai presque les armes. Il finit enfin de me dénuder, avec des caresses qui malgré moi, me laissent échapper un certain soupire d'aise, comme si ce seul sous vêtement brûlait ma peau tellement il me tenait chaud... Je sens son corps se raidir, je connais les règles du jeu, celle qu'on aime tant outrepasser.

- J’ai envie de toi… 

Je suis incapable de parler, notre baiser s’intensifie, et je l'attire un peu plus contre moi pour l'inviter à me rejoindre et ne former plus qu'un. L'appel lancinant de mon corps me trahit, mes mains frôlent sa virilité, je n'en peux plus, mes pensée se perdent dans la luxure de l'instant, mélangé à l'amour que je ressens pour lui. Enfin, il accède à ma requête, et se joint à moi, m'arrachant un léger gémissement de plaisir qu'il s'empresse d'étouffer par un baiser. Le doux mouvement de ses va et vient me propulsent dans notre monde, ce monde ou rien n'a d'importance. Seulement lui et moi, contre le monde. Ses yeux se plongent dans les miens, porteur de tous les messages du monde, de notre avenir. Je n'ai jamais aimé quelqu'un autant que lui, jamais. Mes mouvements de bassin prennent une lègère accentuation, l'invitant à approfondir notre union, nos souffles se mélangeant de même que nos corps. Je love ma tête au creux de son cou, embrassant sa peau, serrant son corps contre le mien, l'instant est unique, merveilleux, encore mieux que dans chacun de nos fantasmes... Je mordille légèrement sa peau, un nouveau coup de rein de Lenon m'arrache un léger cri de plaisir, avant de me jeter sur ses lèvres, je trouve la force de lui murmurer entre deux respiration saccadées.

«  Je t'aime amour... »

Mon corps ne m'appartient plus, encore moins mon esprit, tout est à lui, uniquement à lui, et ce jusqu'à la fin, j'en ai alors l'intime conviction... Doucement je l'invite à basculer sous moi, me retrouvant dessus, m'ajustant de nouveau parfaitement à son corps. Mais bientôt, les premiers frissons parcourent mon corps, mes mains caressent son corps avec une douceur infinie, je ferme les yeux alors que j'atteint le paroxysme de mon plaisir, je me laisse doucement retomber sur son corps, prise de frissons, incapable de les clamer. J'ai la tête dans les étoiles, comme si il venait tout juste de me décrocher la lune. Enfin, je le sens me rejoindre dans mon extase, ses bras entourant mon corps. L'instant est trop fort, trop puissant, et superbement magnifique, que sans savoir pourquoi, son ultime coup de rein me faire fondre en sanglots. Bordel, je suis au paradis, dans les bras d'un demi-dieu qui m'appartient entièrement. Sans ajouter un seul mot, je m'empare de ses lèvres avec passion, caressant sa langue de la mienne... Enfin, je parviens à me clamer, légèrement honteuse des larmes qui ont pu couler sur mes joues. Toujours en moi, je pose mon front contre le sien, lui dépose un baiser plutôt chaste sur les lèvres avant de lui caresser la joue.

«  Merci mon bébé... C'était... Parfait... Ca va toi ? »

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✽ Dim 20 Avr - 20:49



❝Lenny x Scar

   ♡ We can end up makin' love instead of misery.
La maladresse de Scar, on en parle ou pas ? Ca la rend aussi belle qu’attachante, et aussi chiante que dangereuse ! Combien de fois elle nous a fait le coup en répétition ? Celui de renverser sa canette de bière sur les amplis, de bucher sur un jack qui traine par terre… Combien de fois elle a pu se coincer les cheveux dans la portière, arracher la moitié du manche de la guitare en voulant la faire rentrer dans le caisson, et combien de fois elle a pu renverser sa tasse de café en la foutant au micro-ondes… On ne compte plus ça fait presque partie de son charme. Je ne sais pas comment elle fait pour être aussi maladroite, et en être aussi fière à la fois !
Depuis le temps, elle doit subir une malédiction chronique, qui finira forcément par me toucher. Ah oui, les lacets aussi ^^ Elle défait les siens, et marche sur les miens. Je vous promets, ça surprend au début, et puis finalement on s’y fait ! « Scar, attention la… trop tard ». Je ne compte plus le budget maladresse de Scarlett à tel point que les managers ont décidé d’inclure un budget supplémentaire pour le matériel ou les accidents. Non parce que louper la marche en montant sur scène elle nous l’a fait une ou deux fois. Tout le monde se rappelle de cette soirée aux urgences après avoir traversé la marche en bois en montant sur la scène de Brisbane. Le seul truc c’est qu’elle est têtue, alors elle avait joué ni vu ni connu, avant de ne plus pouvoir bouger en descendant, c’est à ce moment-là qu’on a préféré passer la nuit aux urgences. Tout du moins notre agent et moi ^^ Keith est d’une patience monumentale ! Et elle a même réussi à se blesser avec un verre en me le jetant à la figure, le brisant avant d’avoir eu le  temps de le lancer, si si…

Je me dis que nos mômes auront à peu près la même tendance à faire tout et n’importe quoi, raison de plus pour les surveiller comme le lait sur le feu. Mais ils sont deux, je ferais comment le jour où je dois gérer tout seul ? Si l’un part dans un sens et l’autre ailleurs ? Je ne sais pas comment je m’en sortirais et ça me fait flipper. Non parce qu’avec le « potentiel connerie » qu’on est en train de leur léger, ils sont quand même partants pour gagner là ! On doit agir avec un, mais pas avec l’autre ? Je ne sais pas, et je ne sais pas grand-chose au final ! L’un se brûlera pendant que l’autre tombera ? Putain l’angoisse ! Ils font comment ceux qui en ont trois, ils survivent ? Ou la sélection naturelle fait le reste ? ^^ Ah il est beau le grand Lenon, terrorisé par une équipe de mômes même pas encore nés, mais ce sont les miens, je veux déjà le meilleur et je me bats contre le destin, dans mon esprit tout du moins. S’il doit se faire mal, il le fera, et je ne pourrais rien contre ça. Mais je me sens déjà incapable de résister à leurs larmes, à leurs envies, et à leurs regards. Putain s’ils comprennent ça, je suis mort, et ils le comprendront vite, je suis trop facile à capter moi, et je vais me faire bouffer. Tout cru, sans même avoir à demander ni à négocier !

Mais pour l’heure on révise l’entraînement. Les bébés, on sait les faire, mais les entraînements ne sont pas proscrits pour autant, bien au contraire, et on a intérêt à en profiter maintenant avant qu’ils n’arrivent tous les deux pour nous faire passer l’envie de recommencer ^^ Tout du moins de prendre le risque. Non parce que je me connais, je vais tomber amoureux de mes gamins, et j’en voudrais d’autre, c’est pas bon ça, après on va se retrouver avec le mini-van et les chèques vacances, très peu pour moi. En tout cas c’était pas le plan de carrière du début ! 2 mômes à 25 et 29ans c’est bien. C’est très bien !  Ce soir c’est sa soirée, le grand soir, celui qui aurait dû être sa première fois, il n’y a pas d’âge pour prendre un nouveau départ, si ? Moi je ne pense pas, je crois en les nouveaux cycles, et heureusement pour moi, sinon je serais voué à rester un connard de branleur qui trompe sa copine à tour de bras pour prouver qu’il est un homme. Je ne prouve rien du tout en dehors du fait que je suis toujours aussi con.

Nous n’avons jamais fait l’amour de cette manière. Faire l’amour oui, mais pas aussi intensément, pas aussi sincèrement. Notre regard n’a jamais exprimé autant de choses l’un pour l’autre. Même un je t’aime prononcé à haute voix ne relèverait pas le niveau du regard que je partage avec elle. Son corps sur le mien, alors que nous ne formons finalement qu’un, je n’aurais jamais imaginé pouvoir me sentir si fait pour quelqu’un, si en phase avec une personne, je gardais ça pour les grands romans des ménagères de moins de 50 ans qui se faisaient chier à domicile. Mais non, nous on ne se contente pas de le lire, on le vit, et on ne s’est jamais senti aussi vivant que ce soir. Vivant ou mort, déjà au paradis, au choix. Je m’en fous tant qu’elle est là !

Mes coups de reins se font tendres, profonds et langoureux, tandis qu’elle finit par reprendre l’avantage. Mon dos rencontre à nouveau le matelas, et ses hanches s’emboitent sur les miennes, à la perfection. Comme si nous étions deux pièces d’un puzzle, l’union parfaite, aucune autre pièce n’aurait pu correspondre, c’est ce que je me dis à ce moment-là. Je suis la clé de son plaisir, la seule qui tourne correctement en elle. Mes mains remontent sur sa poitrine, pour masser ses seins, délicatement, au rythme de ses ondulations sur moi. Le plaisir me tends, et je me redresse pour la recueillir contre moi, son visage dans le creux de mon cou, je passe une main protectrice derrière sa tête et accentue la profondeur de mes gestes en étouffant mes gémissements dans ses cheveux. Ses cheveux dont le parfum m’a toujours fait tourner la tête.
Puis je me rallonge la laissant donner le coup de grâce. Déjà les frissons la parcours et guident son corps, mes mains caressent ses cuisses, s’adonnant aux derniers coups de reins, quand elle atteint le 7ème ciel et fini par m’entraîner dans son ascension, m’arrachant un cri de plaisir, puis je laisse à mon tour échapper un bruit trahissant de mon état de transe. Mon souffle ne revient pas tout seul. La fine pellicule translucide qui recouvre nos corps atteste de notre union céleste, et j’entoure son corps de mes bras comme pour la protéger du monde extérieur et de la réalité. Je caresse délicatement ses cheveux. Une larme m’échappe, mes yeux brillent, mais je reprends le dessus en respirant un grand coup. Je suis un homme, à ne pas l’oublier. En revanche, elle, ne parvient pas à se retenir, et je saisi son visage entre mes mains pour essuyer les larmes qui viennent de couler sur ses joues.

«  Merci mon bébé... C'était... Parfait...  Ca va toi ? »

Si j’avais été aussi con que je le suis d’habitude, je dirais que les femmes ont l’habitude de me dire merci après l’amour. Mais quelle envie j’aurais de la comparer à qui que ce soit ? Il y a les autres, qui savent le faire, comme tout instinct naturel, et il y a Scarlett, qui elle ne fait pas l’amour, elle communie, elle me rend dingue, dingue d’elle et dingue de tout ce qui peut se rapporter à elle. Dans des moments comme ça, je me dis que sans elle, si elle venait à me quitter, à partir ou à disparaître, je pèterais littéralement un plomb et n’aurait jamais le courage de survivre, je le sais, je le sens. C’est la plus grande certitude que je puisse avoir à ce jour.

- C’est toi qui est parfaite. Je t’aime comme un dingue putain…

Ma main remonte dans sa nuque pour la pencher sur moi et lui voler un baiser passionné, tendre et délicat. Je la rallonge ensuite sur le dos, m’allongeant sur le côté, ayant bien trop peur de faire du mal aux bébés en m’allongeant sur elle. Mon bras fait cependant le tour d’elle, pour la rapprocher de moi. Comme si mon corps éloigné du sien risquait de se consumer dans la minute.
Mon souffle est toujours aussi difficile à reprendre. Je plonge mon visage dans son cou, pour souffler une seconde, à moi de craquer cette fois-ci, mais je me reprends. Je me laisse 30 secondes, pas une de plus. Ensuite je serais un homme, et je ne m’autoriserais plus quoi que ce soit qui puisse m’affaiblir.

- « Je veux que le premier truc qu’ils voient quand ils seront là, c’est à quel point je t’aime. Et le deuxième, c’est combien t’es belle… » Voilà, tu voulais les premières lignes de mon nouveau morceau. Tu les as.  

Je bosse sur une nouvelle chanson depuis quelques temps. Elle passe son temps à tenter de me la faire à l’envers pour me piquer mes partitions. A tel point que je suis obligé d’aller me doucher avec ou de les planquer dans son propre placard pour qu’elle n’ait pas l’idée d’aller les chercher là ! Ah la vie d’artiste est compliquée, mais être la moitié de Scarlett Crane est d’autant plus difficile à gérer question confidentialité. Toujours est-il que notre nouvel album ne sera jamais tant inspiré de nos incertitudes, de nos peurs, de nos envies, de nos passions et surtout de celle que l’on a en commun : nous.

❝ You’re my destiny, my lost and my hope ❞
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Scarlett P. Crane
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❝Lenny x Scar

   ♡ We can end up makin' love instead of misery.

Qui aurait pu croire que Lenon et moi ça donnerait ça ? Je veux dire un couple, tout ce qu'il y a de plus normal avec ses prises de tête et son exclusivité ? Bon, en fait, beaucoup de gens, nos collocs, sa sœur, nos fans, et encore plus les tabloïds. On avait toujours été les seuls à clamer notre indépendance, se voilant la face sur nos réels sentiments aussi profonds soient ils. Maintenant j'en était à 5 mois de grossesse, et deux mois de couple avec Lenon. De ma vie amoureuse ou plutôt pleine de luxure qu'elle était avant, rien ne me manquait réellement. Je veux dire j'ai tout ce dont pourrait rêver une femme, un petit ami génial(et canon, cela va de soit), deux bébés en préparation, une carrière du feu de dieu, un super appart, des amis en or. En gros une vie semblable à celle qu'on vous dépeint dans toutes les séries à succès américaines et dont, pour tout vous dire, je suis accro. Oui, parce que avouons nous une choses, je suis une cinéphile, et sérivore. A l'appart, j'ai une collection de DVD assez importante, qui prends une sacré place dans le salon, je dois en avoir plus de 750, que j'ai tous vus, et que je chéri tout particulièrement. Ils sont rangés par ordre alphabétique et par genre. Autant dire que je suis une passionnée. Après tout le cinéma est un art, et l'art fait partie de moi. Je n'ai jamais été attirée par autre chose que par les domaines artistiques, certes, j'ai une diplôme de juriste, mais entendons nous bien que c'est l'un des jobs les plus chiants de la terre, selon moi. Trop stricte, trop codifié, pas assez moi, et surtout sans réels surprises. Ca fait deux mois que je n'ai pas mis les pieds au cabinet, -depuis l'annonce de ma grossesse en fait- , deux mois que je n'ai pas mis mon tailleur de juriste -celui qui fait limite fantasmer Lenon- et autant dire que ça ne me manque pas. Je pense de plus en plus à ne me consacrer qu'à la musique, et par prolongation à notre groupe, les Black Velvet, après tout mon père a déjà du mal à avaler la pilule concernant la grossesse. Un peu pus un peu moins, après tout. Je ne pense par, pour tout vous dire que je remettrais les pieds au cabinet de sitôt.

Mais revenons à Lenon et moi, parce que là, autant dire que je m'égare un peu... Nous étions les seuls qui ne voyaient pas -ou plutôt qui ne voulaient pas se rendre compte- que nous étions, en réalité, faits l'un pour l'autre. Pourtant, avant notre mise officielle en couple, tout nous trahissait, on couchait même ensemble, alors la ligne entre l'amour et l'amitié, c'est une belle connerie, si vous voulez mon avis. L'amour, il y en avait toujours eu entre nous deux, il n'y a rien qu'à voir les crises de jalousie qu'on pouvait se taper concernant nos plans culs. On aurait du s'en douter, on aurait du se jeter à l'eau -même si on avait une peur bleue de se noyer- bien avant que je ne tombe enceinte. Mais autant dire qu'on est particulièrement long à la détente, ils nous avait fallu 13 ans pour tomber littéralement et au sens amoureux du terme dans les bras l'un de l'autre. Moi ? Je n'avais attendu que ça pendant toutes ces années. Parce qu'autant dire que mes hormones de pucelle de 12 ans quand je le voyais dans le jardin de sa tante, jouer de la guitare, je le trouvais déjà beau comme un dieu, et autant dire qu'il avait été mon tout premier coup de cœur. Fleur bleue à souhait pas vrai ? Si jamais il y a des fuites, je sais que ca viendra de vous, tenez votre langue chers lecteurs! Dès le début de notre amitié, il avait été mon repaire, et celui que je voulais dans ma vie, et surtout dans mes bras, mais je m'étais contentée du statut de plan cul et de meilleure amie. J'avais jamais cru qu'un jour nous formerions un tout. J'avais appris, dès le départ de mon frère, que j'avais pris comme un abandon, qu'il ne fallait pas s'attacher au risque de se casser la gueule. Mais Lenon, en réalité, ne me quitterai jamais, de toute façon, si un jour il le faisait, autant dire que je ne donnerai pas cher de ma peau.

En dehors de ça, nous étions habitués à faire l'amour, depuis plusieurs années déjà, mais jamais si sincèrement et avec tant de douceur. Rien qu'à me regarder moi, je ne suis pas du genre à être une nana mielleuse, adepte de la douceur et de la délicatesse. Je suis plus rambo que bisounours pour être sincère.. Hueruesement pour moi, je ne lui ressemble pas physiquement à Rambo, loin de la, j'ai plutôt un corps svelte (quoique pas en ce moment, mais on va dire que c'est pour la bonne cause) et autant dire que Lenon a toujours eu l'air d'apprécier. La douceur n'est pas une habitude qui nous sied à la perfection, on est plus du genre passionnés et passionnels que romantiques. Mais autant dire que je pourrais très facilement y prendre goût. L'attente de ce moment magique où nos deux corps ne sont sensés faire qu'un, poussé à leur paroxysme dans la douceur et dans l'attente de l'autre, amplifiée par une douceur qui, à la longue me rendrait complètement sénile. Et surtout, à sa complète merci. Faire l'amour avec Lenon, a toujours été ce que je préférai. Certes, j'avais connu une bonne partie de la population masculine de Sydney -j'avais toujours dit que je tiendrai un tableau de mes conquête avec des notations de 1 à 10, Lenon, étant bien évidement hors compétition puisque les surpassant tous haut la main- mais aucun ne lui arriverait jamais à la cheville. Oh, j'avais pris mon pied avec mes conquêtes, n'imaginez pas le contraire, mais rien n'était comparable avec l'homme de ma vie. Entre pulsion purement physique, et pulsion du cœur c'est juste deux choses à l'opposée l'une de l'autre. Faire l'amour avec Lenon, c'est se rapprocher du divin à chaque fois un peu plus. Frôler les cieux, les toucher du bout du doigt. Et surtout, lui montrer à quel point je peux l'aimer. Quand je fais l'amour avec lui, mon âme aussi bien que mon corps, se retrouve entièrement mis à nu, vulnérable au possible, je serai capable de lui dire que je l'aime à me damner, a vendre mon âme au diable pour lui...

C'est comme si son corps avait été modelé à la perfection pour le mien, comme si Dieu -si il existe- nous avait façonnés de manière à ce que les courbes de notre corps s'épousent à merveille. Ses coups de reins combinés à ses caresses sur mon corps me font monter au septième ciel, lui seul sait comment s'y prendre avec moi. Mon corps ? Il le connaît par cœur, telle une guitare dont il serait capable de faire sortir la moindre note, un véritable virtuose. Lenon est un artiste il ne faut pas l'oublier, tout ce qu'il touche se transforme en or pur ^^ ! Un peu à la Midas, vous voyez le genre ? Je me dis que j'aurai du lui dire dès le départ que j'étais vierge, non mais vous imaginez que je suis passée à côté de ça ? Je veux dire, ce qu'il est en train de me faire vivre est juste magique, je suis plongée dans un monde où tout est feutré et foutrement romantique, et jamais je ne me serai dit que j'apprécierai mais là... Notre osmose est juste parfaite, nous sommes à des années lumières de l'univers dans lequel nous évoluons, ce n'est pas simplement du sexe que nous partageons, non, c'est beaucoup plus que ça. C'est plus intense, plus sensationnel, plus profond (quoique je n'ai pas de soucis à me faire sur ma profondeur ^^). Le moment ou nos esprit et nos corps se confondent me font sauter les dernières barrières que j'ai osé laisser, et mon corps se fait plus quémandeur, bien que nous ayons déjà atteint les sommets de notre plaisir. Le sentir en moi est une expérience qui me comble jusqu'aux tréfonds de mon âme. Jamais je ne pourrais me lasser de faire l'amour avec lui. Pas de tabous, pas de limites, juste lui et moi. Nous. Nous ne formons plus qu'un seul et même corps, partageons la même jouissance.

Mon corps est lové contre le sien, je tente de reprendre mes esprits, égarés dans la passion qui me submerge et qui a pris possession de moi, tout entièrement. Avec une délicatesse infinie il efface les larmes qui ont pu couler sur mes joues, mon mec est un putain de prince charmant qui se cache derrière un petit con à l'égo surdimensionné. Je le remercie oui, mais pas pour le fait que nous venons de faire l'amour, non pour le fait de rester à mes cotés, le fait de me supporter et d'être présent depuis tants d'années, et encore plus aujourd'hui. Parce que je sais désormais que c'est lui, l'homme de ma vie. J'ai lu, une fois que nous n'avions qu'un seul et unique grand amour au cours de notre vie, les autres sont des amours de repérages, de recherche de la relation idyllique. Moi ma relation idyllique, celle qu'il me faut, je l'ai trouvée et je ne suis pas prête à:la laisser s'échapper. Mon souffle, se fait toujours insolent et mon cœur cogne toujours à cent à l'heure contre ma poitrine, presque à l'unisson avec le sien. Mes lèvres se posent sur les siennes avec toute la délicatesse dont je peux faire preuve (grand moment^^) et dévient doucement vers sa machoire , son cou,ses épaules,. Autrefois je lui aurai fait un magnifique suçon, histoire de montrer aux pétasses qu'il ramenait qu'il était chasse gardée, mais là, je gardais les suçons pour la scène, ou pour les interviews histoire de montrer à toutes ses connasses de groupies qu'il était bel et bien à moi, comme elles peuvent le lire dans les potins des magazines dont elles raffolent. Paf, dans ta gueule groupie de mes deux. -ovaires, testicules, je n'en ai pas...-. L'odeur de sa peau est une d activement dépendante, elle me rend folle, attise le moindre de mes désirs. Je serai presque prête pour un second round ^^ ! Pauvre Lenny !

" C’est toi qui est parfaite. Je t’aime comme un dingue putain…"

" Et je ferai tout pour que ce soit toujours le cas... Putain, je t'aime à me damner bébé."

Non mais, sincèrement , vous m'imaginez sans lui ? Non c'est tout bonnement impossible, je ne serai plus moi. Et si je dois garder le rythme des 3 fois par jour pendant encore 20 ans vous pouvez compter sur moi. Il m'embrasse et je prolonge le baiser, avant qu'il ne me dépose à coté de lui, me gardant, tout de même plus prêt de lui avant de plonger son visage dans mon cou. Mes bras s'enroulent autour de son bassin, l'attirant on ne peux plus contre moi, je lui caresse doucement les flancs, avant de lui déposer un baiser sur l'épaule. Putain, ce que je suis bien dans ses bras, j'ai l'impression que rien ne peux nou atteindre, que rien ne pourra jamais nous séparer.

« Je veux que le premier truc qu’ils voient quand ils seront là, c’est à quel point je t’aime. Et le deuxième, c’est combien t’es belle… Voilà, tu voulais les premières lignes de mon nouveau morceau. Tu les as. »

J'avoue que je suis une fouineuse, surtout quand il me cache ses compositions, je sais que depuis quelques semaines déjà, il bosse sur un morceau en particulier. Et bien entendu, il ne veux toujours pas me le faire lire, ou simplement écouter. Donc je passe en mode Sherlock Holmes et je fouille dans ses affaires, et autant dire qu'il s'y prend plutôt bien pour les cacher, je le suspecte même de les planquer dans son caleçon quand il sort de l'appart pour éviter que je ne les lisent. Mais est ce que je m'attendais à ça ? Je me jette sur ses lèvres pour toute réponse, le plaquant de nouveau sur le lit, bien décidée à remettre le couvert une seconde fois... Mes hormones ne font qu'un tour, mes lèvres descende le long de son corps, avec une avidité enivrante. La machine est relancée, mais cette fois çi, bien loin de la manière dont nous venons de faire l'amour. La tigresse Scar vient de reprendre le dessus. Chassez le naturel, il revient au galop, c'est moi qui vous le dit ! Doucement, mes lèvres dévient, se rapprochant dangereusement d'Oscar, que mes lèvres effleurent un peu trop dangereusement... Je m'applique à lui montrer à quel point je l'aime - et à quel point j'ai de nouveau envie de lui-, jusqu'à ce que je sois interrompue par la sonnerie de notre ligne personnelle à l'appart... Je laisse sonner, trop occupée ^^ - et comme dirait Lenon, on ne parle pas la bouche pleine – jusqu'à ce que le répondeur ne se déclenche.

«  Scar ? Lenny ? C'est Keith ! Je serai à votre appart dans dix minutes, j'ai réussi à vous dégoter un concert à Las Vegas mes chéris ! L'international vous ouvre les bras ! Vous allez aux Etats Unis ! Bon j'arrive soyez là, on doit parler de tout ça... N'oubliez pas que vous partez dans une semaine ! »

Je relève la tête, en pouffant de rire, avant de poser mon menton sur son bas ventre.

«  Tout va bien mon chéri ? On finit rapidement ou... On va prendre une douche froide ? Quoiqu'on peux faire les deux à la fois... Je viens de réaliser un truc, Las Vegas bébé ! »

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✽ Mer 23 Avr - 15:57



❝Lenny x Scar

♡ We can end up makin' love instead of misery.
Nous sommes deux facettes d’une même entité, deux facette d’un couple, nous sommes deux couples en un en fait, je dirais même plusieurs ! Des amis, des amants, des confidents, des rivaux, nous sommes tout ça à la fois, et maintenant nous allons être parents.

D’un côté nous pouvons être chauds comme la braise, comme je le suis quand ma moitié enfile son tailleur de juriste. Je peux vous dire d’expérience qu’elle ne l’a pas gardé longtemps la fois où je l’ai retrouvée dans son bureau. C’est plutôt elle qui a fait corps avec le meuble en chêne massif, décoré à l’anglaise, merci papa pour tout ça. Monsieur Crane, votre fille est un putain de fantasme et vous me faites baliser à mort ! J’ai rarement craint un homme autant que le sien ^^ Même mon père ne lui arrive pas à la cheville. Même si gamin ça ne m’arrêtait pas, il était rare que je rentre dans la maison quand je le savais présent. Je ne sais pas si c’est une marque de respect, je dirais qu’il savait tenir ses amis près de lui et ses ennemis encore plus ! Pour garder un œil dessus. Un homme très classe, au regard intransigeant, le parfait connard à qui on pardonne tout parce qu’il est beau, ça me rappelle quelque-chose ça, non ? ^^
Tout ça pour dire que la petite Scarlett a fini par grandir, et enfiler un tailleur pour faire plaisir à papa dans un cabinet d’avocat qui lui était rattaché. Si le métier ne lui convient pas, l’uniforme, lui, complètement ! Je me souviens encore de sa jupe remontée jusqu’à ses cuisses, de sa chemise entrouverte sur un soutien-gorge en dentelle noire, de son ventre plat que l’ouverture laissait deviner. Une petite culotte assortie qui ne fit pas long feu, que je m’occupais d’ailleurs de retirer – avec les dents s’il vous plaît – avant d’attarder mon regard sur ses cuisses fuselées. Le spectacle semblait encore plus beau que l’acte en lui-même, et ce le fut. Mais rien ne valait son air débauché avec ses lunettes de secrétaires, qu’elle remontait dans ses cheveux blonds. Je m’emballe. Je suis en train de revivre un fantasme. La mémoire est un outil fabuleux, l’imagination aussi bon Dieu !

Mais il y a aussi le plan potes. Comprenez là, une relation typiquement adolescente, de genre « Friends » qui peut passer une nuit entière à dévorer la saison d’une série qui vient de sortir. En bons jeunes de notre époque, nous sommes bercés par le petit écran, pratiquement incapables de nous endormir sans ce mobile audiovisuel qui nous tient lieu de berceuse. Nous sommes de la génération de branleurs qui accordent plus de temps à leurs écrans qu’aux relations en face à face, et pour le moment je dirais que ça nous rapproche ! Combien de nuits Scar et moi avions passées, déjà ados, à vider le frigo ou bouffant les courses de la journée devant une série télévisée dont on a entendu – ou pas – du bien. En bien ou en mal, on en parle, et on accroche. Combien de temps nous avait-il fallu pour terminer les trois saisons de Game of Thrones ? 3 jours ? 3 nuits pour être exacte. En partant du prince que nous dormions le jour, quand ils étaient tous en cours ou à l’entraînement. Et puis on a fini par remettre ça, tous ensembles, sur le canapé de la colloc, ce grand canapé qui nous réunit et fait de nous une famille. Sans oublier la prise de tête monumentale que nous avons pu avoir à propos de Lost. De théories à dormir debout à une analyse on ne peut plus rationnelle de tout ce qui pouvait se passer, nous étions en totale opposition, et chacun trouvait son fantasme à suivre. Moi en la personne de la petite Kate, une brune aux yeux verts, espiègle, taquine, et qui plus est meurtrière, un fantasme à l’état pur ! Tandis qu’elle ne tarissait pas d’éloges, ni de désir pour le parfait connard de la bande, à savoir le grand Sawyer, qui, hormis le physique, fait preuve de grandes similitudes caractérielles avec le mien ! Paradoxalement, je me trouvais toujours attiré par les petites amies de cet enfoiré m’étant devenu un alias.
Bref, nous sommes capables de nous faire l’intégrale d’une série en quelques jours, pour peu que nous soyons dans les bras l’un de l’autre, comme un doudou que nous ne voulions pas nous résoudre à lâcher, tout en suivant ça aussi assidument qu’un match de foot. Elle m’avait refilé sa passion et le matériel dont nous disposions représentait le premier cachet que nous avions perçu. Symbolique, comme nous l’aimons.

Et cette dualité marche aussi quand on fait l’amour ! Etant habitués à quelque-chose de plus violent, de plus passionné, et de plus animal surtout, nous nous rendons compte que la douceur n’est pas à négliger, nous sommes deux facettes d’une même personne, et quand l’une tourne, l’autre tourne à l’unisson. Comme Dr Jekyll et Mr Hyde. Je dois avouer accepter cette dualité et cette schizophrénie avec grand plaisir. Scar c’est pas seulement ma femme, c’est ma drogue, et ça n’est même pas ma femme d’ailleurs ! C’est juste… Comme son prénom l’indique, comme une cicatrice, que le temps n’estompe pas, quelqu’un de gravé dans ma peau à l’instar d’un grand coup de couteau ou d’une balle en pleine poitrine dont je me serais miraculeusement remis pour ne plus vivre que par et grâce à elle. Ça peut paraître tragique, mais nous sommes des artistes, un couple d’artiste, comment voulez-vous qu’il en soit autrement !

" Et je ferai tout pour que ce soit toujours le cas... Putain, je t'aime à me damner bébé."

- Faut qu’on arrête de mettre putain à toutes les phrases. Parce que putain ce qu’ils vont parler mal ^^

Basculant sur elle en souriant pour happer ses lèvres des miennes, dans un baiser tendre, et délicat. Je dégage un bras pour pouvoir caresser ses cheveux, et dégager son visage de ses cheveux qui retombent sur ses yeux en des mèches indisciplinées, tout comme elle ! J’embrasse la commissure de ses lèvres, puis sa mâchoire, et son cou… Nous n’avons jamais pris le temps de prendre le temps après l’amour. Soit on s’endort comme deux masses – parce qu’un petit coup peut aussi remplacer la télé comme somnifère, tout comme un gros coup d’ailleurs, pas la peine de se priver – soit on se rhabille, parce que nous sommes dans un lieu public, et attendus ailleurs ^^

Elle est prête à remettre ça, et je me laisse malmener, avec grand plaisir d’ailleurs ! Elle prend place sur moi, je me rallonge sur le dos, sur son coussin, inconsciemment, je la recherche encore. Son odeur tout du moins. Ses baisers glissent de plus en plus bas, et mon corps se cambre quand elle attrape l’objet du délit. Je glisse une main dans ses cheveux, laissant échapper un soupire entre mes dents. J’ai peur que ça soit trop d’un coup pour moi. Je ne peux pas me remettre si vite, même si je suis Lenon Antonelli ^^ Pourtant, elle ferait bander un mort comme on dit grossièrement dans la police et les affaires. Je ne suis pas mort, je suis bel et bien vivant et tout va bien de ce côté-là, merci !
Le téléphone nous interrompt. Bordel de merde, j’étais prêt à repartir là. Mais la voix de Keith, notre manager, a le don de me faire redescendre sur Terre. Terminus, tout le monde est descendu, personne ne remontera !

« Scar ? Lenny ? C'est Keith ! Je serai à votre appart dans dix minutes, j'ai réussi à vous dégoter un concert à Las Vegas mes chéris ! L'international vous ouvre les bras ! Vous allez aux Etats Unis ! Bon j'arrive soyez là, on doit parler de tout ça... N'oubliez pas que vous partez dans une semaine ! »

Et merde, 10 minutes, le temps que je remonte et que je termine ce que j’ai commencé, je n’aurais jamais le temps de tout faire ! Wow, minute, il vient de dire Las Vegas ?! LAS VEGAS ?!!!

« Tout va bien mon chéri ? On finit rapidement ou... On va prendre une douche froide ? Quoiqu'on peut faire les deux à la fois... Je viens de réaliser un truc, Las Vegas bébé ! »

- LAS VEGAS BABY !!!

Explosant de joie en me jetant sur elle tout en prenant des précautions pour son ventre, glissant la couette entre nous pour amortir le choc et dévorer ses lèvres, avant de terminer de façon plus sensuelle. Le rêve de notre vie, Las Vegas bordel de merde ! Quand on avait 15 ans on notait ce genre de conneries sur des bouts de papier pour faire un vœu !
10 minutes, soyons pragmatiques. Je l’entraîne d’une main dans la salle de bain, verrouille la porte – on sait jamais, que je n’ai pas eu le temps de finir – et fait couler l’eau. Je l’appelle quand c’est chaud, encore une petite attention qui fait de moi un con attachant ^^ Une fois qu’elle m’eut rejoint, je bloque son corps du mien contre la paroi de faïence, mes deux bras tendus de chaque côté de sa tête, et il n’y a pas que ça de tendu ^^ Passons.

- T’avais commencé quelque-chose, je peux le finir…

Arquant un sourire avant de fondre dans son cou pour l’embrasser. A nouveau nous ne formons qu’un. Elle insiste aussi ! Elle me tente, elle ne récolte que le fruit de la tentation. Présenté comme ça, ça fait presque promo de Supermarché. Je vaux mieux qu’une côte de bœuf !
De coups de reins profonds et puissants, je me fais délicat dans son cou, l’embrassant, l’irritant de ma barbe naissante avant d’apaiser la brûlure de mes lèvres. Je ne cesse jamais de la séduire, j’ai trop d’intérêt à la convaincre pour lâcher le morceau. Sa cuisse que je ne cesse de caresser, j’aurais envie de lui crier à quel point je viens de toucher l’El Dorado. Ma vie de rêve, je l’aurais rêvée comme ça, après ça, je peux partir en paix, sincèrement. Aucune came ne me procure un tel shoot, tout ça ne vaut rien à côté d’elle, de son regard, de ses gestes, et du tout que nous formons à présent. Ça aurait été plus simple de pleurer à cet instant, mes larmes se seraient mêlées à l’eau de la douche, et ma pseudo fierté aurait été intacte…

❝ You’re my destiny, my lost and my hope ❞
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Scarlett P. Crane
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✽ Mer 23 Avr - 19:52



❝Lenny x Scar

   ♡ We can end up makin' love instead of misery.


Quand j'étais encore à l'école, et ce depuis petite, on m'avait souvent repprochée d'être une rêveuse, de ne pas avoir les pieds sur terre, ou encore d'avoir une âme d'artiste. Mes parents avaient été convoqués plus d'une fois, je pouvais avoir des résultats excellent, mais autatn dire que je n'étais pas un modèle pour mes camarades de classe, uniquement en matière de conneries.. Quand je ne faisais pas le bordel ? J'étais dans la lune, j'écrivais des morceaux en cours de maths, rêvais éveillée de mon avenir en tant qu'artiste... Quand on m'avait demandé comment je voyais ma vie dans quinze ans c'était tout naturellement que j'avais répondu que je serai guitariste et qu'un jour je ferai le tour du monde avec mes compositions et ma guitare. Lenon et moi passions des heures à rêver, dans les bras l'un de l'autre, Ray Bann sur le nez, a fumer sur la plage, nos guitare non loin de nous. On se voyait en haut de l'affiche, les paroles scandées par nos fans et tout le bordel qui font vibrer le cœur des artistes. On était foutrement d'accord dès qu'on parlait de l'avenir, et surtout de la musique en général, si bien, qu'un jour, alors que j'avais 14 ans, je m'étais jetée sur ses lèvres sauf que, manque de bol, mon frère avait surgit d'on ne sait où et avait choppé Lenny par le col avant de lui mettre son poing dans la tronche. Mon meilleur ami et mon frère avait fini par se tapper dessus tandis que moi j'avais tenté par tous les moyens de les séparer. Les seuls qui avaient réussis étaient les flics, etils avaient fini tous les deuxx dans une celule avoisinante à se lancer des piques jusqu'à ce que mon père furieux, vienne chercher mon frère. Moi, j'avais voulu rester pour Lenny, mais autant dire que mon père ne m'avait pas laissé le choix.

Selon mon père, ce grand bonhomme froid, au regard intransigeant, qui avait le chic pour destabiliser Lenon -il ne me l'avait jamais dit, mais la façon dont il évitait mon père rendait la chose évidente- la vie d'artiste ne nourissait pas son homme. Mon père ce grand psychiatre qui avait donné des conférences jusqu'aux Etats Unis et en Europe avait une fille bohème qui sortait inlassablement des sentiers battus. Un fils qui était parti complètement en vrille avant de disparaître de la circulation. Il faut avouer tout de même que malgré le fait que papa avait eu une carrière exemplaire, marié à la même femme depuis plus de trente ans, trois enfants, une magnifique maison avec une barrière blanche et tout le bordel, il avait lui aussi ses cadavres dans le placard. La preuve vivante vivait même à l'appart avec moi avec le refus de mon père d'assumé son coup tiré. Summer avait foutu le bordel dans ma vie, mais pas dans celle de mon père qui savait très bien que ma mère -si jamais je ne tenais pas ma langue comme il me l'avait recommendée- lui ferait surement la tête pendant quelque temps, mais elle l'aimait tellement qu'elle ne le quitterai pas et finirait par lui pardonner. Je me demande comme je réagirai si jamais j'apprenais au bout de plusieurs années de couple avec Lenon si j'apprenais qu'il m'avait trmpé vingt ans en arrière ? Ouais, sauf que moi, mêmesi j'aime Lenon comme une folle, je pense que je lui ferari payer. Et quelque chose de bien. Chez moi, la vengeance est un plat qui se mange froid, voir glacé... Je pense que ma première réaction serait d'aller voir ailleurs et de le lui faire ouvertement comprendre. Dans le genre, toi tu vas bouffer mon vieux, tu peux compter sur moi.

- Faut qu’on arrête de mettre putain à toutes les phrases. Parce que putain ce qu’ils vont parler mal ^^ 

- Je pense que ça se fera naturellement... Et puis de toute façon, même si on contrôle notre langage quand ils seront dans les parages, je suis sure que c'est inscrit dans les gènes...

L'appel de Keith, autant dire que je ne m'y attendais pas du tout, il m'a stoppé alors que je tallais une pipe -n'ayons pas peur des mots- à mon Lenny. Putain, ce que j'aime utiliser le possessif, en sachant très bien que c'est le cas, contrairement à avant, quand je parle de Lenon. Avant il me le repprochait, maintenant je suis presque sûre que ça lui plait ! Bref, Keith nous avait seulement parlé d'une tournée dans toute l'Australie, quelques dates en Nouvelle Zélande, mais c'est tout. Mais les USA ! Les US putain, et Vegas en prime ! Jamais, jamais je n'aurai cru qu'on y arriverai. Oh, je savais de part le courrier de nos fans qu'on avait des fans aux quatres coins du globe, mais de là à ce qu'on se aille à la rencontre de notre public sur place. Putain, nous vivons dans un rêve. Un putain de rêve éveillé ! Mais putain, je me dis que je vais devoir assurer sur scène aux USA enceinte, et autant dire que ça me mortifie, au pire, je peux compter sur Lenon. Je suis foutrement morte de trouille. Las Vegas putain, on commence fort. Pas Oklahoma City, non Las Vegas, et autant dire qu'on a pas intérêt à se planter. Je sais que le concert sera un succès tant qu'il sera sur scène. Il n'y a qu'à voir de la manière dont il joue. Et sa voix... Sa putain de voix... Elle ferait fondre n'importe quel humain sur terre. Moi y compris, bien évidement. Je suis d'ailleurs sur que nos enfants sont déjà fans de la voix de leur père, avant même d'être nés, je suis certaines qu'ils sont amoureux de lui... En même temps, comment ne pas l'être ? Las Vegas c'est juste la chance de notre vie. Et surtout ca doit compter pour Lenon de jouer dans son pays natal, j'en suis presque certaine. Le musicien prodige rentre aux bercailles, soyez prêts.

- LAS VEGAS BABY !!!

- What happend is Vegas, stays in Vegas !

Putain, alors que Lenon me saute dessus, a sens propre du mot, moi je réalise un truc, on va à Vegas, c'est sympa tout ça, mais moi je me vais me retrouver dans la ville du pêché, sans pouvoir en profiter. Pas question putes, non merci. Mais surtout question alcool qui coule à flot et débauche... Merde... Je trouverai bien une occasion de marquer le coup, faut que j'y réflechisse ! Quoiqu'il en soit... VEGAS ! Vegas c'est carrément notre terre promise, j'embrasse Lenon avec passion, j'aurai bien terminé ce qui avait si bien commencé, mais autant dire qu'à défaut d'être prise par Lenon, nous sommes pris par le temps. 10 minutes, Keith débarque dans 10 putains de minutes ! On fêtera ça plus tard. Je me laisse trainer par la main jusqu'à la salle de bain, la tête dans les étoiles, je n'arrive pas à redescendre tellement ma vie me semble parfaite. Vegas va être notre tremplin. Un jour on aura une tournée toute entière aux States. J'en suis désormais convaincue. A nous la gloire, plus qu'on ne l'a déjà. Je nous souhaite la même carrière que notre groupe compatriote que j'ai toujours admiré. AC/DC bébé ! Je le rejoins sous la douche une fois que l'eau est chaude, il faut pas croire je suis hyper frileuse, et autant dire que je plaisantais pour la douche glacée ^^ ! Mais Lenon, à en croire son regard, compte bien finir ce que j'avais commencé avant l'appel de notre super manager...

- T’avais commencé quelque-chose, je peux le finir… 
- Dix minutes montre en main ? Tu es doué chéri, mais dix minutes je doute que ce soit possible.

Je le provoque, en me mordant la lèvre inférieure et il le sait très bien, il sait comment je fonctionne. Je sais qu'il est en capable, mais lui mettre la pression fait partie du jeu et surtout le fait redoubler d'ardeur. Mais je lui fait comprendre que des mots ne me suffisent pas. Moi, ce que je veux, ce sont des preuves. Ses lèvres sur les miennes, j'enroule délicatement mes hanches autour de son bassin, et enfin, il me rejoint alors que j'étouffe un gémissent en lui mordillant doucement l'épaule. Beaucoup moins de préliminaire cette fois ci, mais autant dire que ça fait partie de nous. Et c'est juste parfait. Notre relation est juste parfaite dans tous ces recoins... Il me maintient contre la paroi de la douche, tandis que je m'agrippe à ses épaules, avant de fermer les yeux en posant mon front contre le sien avant de lui murmurer que putain, mais q'est ce que je l'aime. Mes lèvres reprennent possession de siennes, et il finit par réussir son pari, dix minutes, montre en main, on se retrouve enfin à atteindre les sommets pour la deuxième fois de la journée. Ma vie est un putain de conte de fées moderne, tout nous réussi, malgré les obstacles qu'on a pu rencontrer, malgré la vie de merde qu'on a parfois pu avoir. Nous sommes en train de reprendre notre revanche sur la destinée. Et c'est foutrement bon. Dans tous les sens du terme. Vendre mon âme au diable n'aurait pas donné meilleur résultat, désormais je le sais.

❝ I will be there, I will be there. Love, only love. Can break down the wall someday. ❞
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