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 Be carrefull | Roman

Norah T. Roseburry
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« No’ je pars au boulot ! Sors tes fesses de ce canapé aujourd’hui tu y a déjà passé tout ton samedi ! Je ne veux pas que ma filleule soit tiotio avant de naitre ! » Mon frère était un moteur dans ma vie dans les mauvais moments. Il était toujours là pour partager les bons moments mais aussi là pour partager les mauvais. En ce moment ce n’était ni un bon ni un mauvais, en fait j’étais légèrement perdue. Je passais de longues heures à réfléchir à ce qu’il s’était passé dans notre famille, pourquoi elle avait explosé de la sorte alors qu’avant ma greffe nous étions si soudés. Ma mère me manquait, mon père aussi, mais je lui en voulais et en plus de cela Nate qui était si sage et pacifique d’habitude lui en voulait aussi alors il ne faisait rien pour calmer mes nerfs. Mon père m’avait exilé à l’autre bout du monde, à Sydney en Australie pour ne pas que je nuise à sa réputation car j’étais enceinte sans être mariée. Il m’avait complètement coupé de ma vie à New York, de ma mère, de mes amis… De tout sauf de Nate parce qu’il n’avait pas imaginé ne pas me suivre. Je ne savais pas si mon père avait pensé au fait que Nate me suive en prenant sa décision mais il avait dû y faire face et l’accepter. Ma mère devait être triste, je l’avais bien au téléphone et par mail plusieurs fois par jour mais la distance entre nous était énorme pour qu’elle puisse venir me prendre dans ses bras parce que je n’étais pas bien. En plus de cela, avec le bébé, la grossesse, les hormones, je prenais tout trop à cœur, mes réactions étaient décuplées et cela ne me plaisait guère. En effet, depuis l’opération j’étais une profiteuse, une fille qui croque la vie à pleines dents mais tout de même une fille qui la contrôle un minimum, sauf que depuis deux mois je ne contrôlais rien. Bref, mon frère avait raison, je devais m’aérer plutôt que de rester dans mon lit ou dans le canapé à regarder la télé. Je ne faisais pas cela toute la semaine mais tout de même j’avais fait cela toute la journée de la veille alors il fallait que ça cesse. En sortant pour l’hôpital il me tira par les mains pour que je me lève et me poussa vers la salle de bains pour que je me prépare à sortir. Il me laissa là après m’avoir déposé un baiser sur le front comme il savait si bien le faire. « Tu fais attention à ma filleule quand même en sortant. » Depuis l’opération, depuis que la maladie me laissait du répit il savait que je détestais qu’il s’inquiète pour moi. Avec ma grossesse et son futur statut de parrain, il avait une excuse pour s’inquiéter et faisait passer son inquiétude sur la tête du bébé mais je savais bien qu’elle valait aussi pour moi. Il prit le départ et je restai un petit moment sur le palier de la salle de bains sans savoir si j’allais l’écouter ou non même si c’était pour mon bien. Finalement, je me maquillai rapidement, m’habillai avec l’un des rares jeans dans lesquels je rentrai encore par je ne sais quel miracle, enfilai un petit pull et sortis de l’appartement. Je pris la direction du zoo comme souvent lorsqu’il fallait que je sorte, que je m’aère. Une fois dans l’enceinte du parc, je pris la direction de l’enclot des singes. J’aimais voir évoluer ses animaux qui nous ressemblaient tant et qui paraissaient si fraternels les uns avec les autres. Cela me reposait, me relaxait me faisait du bien. Ces derniers temps je pouvais les regarder pendant des heures sans me poser de question, sans bouger d’ici, sans voir ce qu’il se passait autour de moi. Le moment que je préférais tout de même était celui où le soigneur venait dans l’enclos pour leur donner à manger. En général je partais quelques dizaines de minutes après qu’il ait terminé, une fois que les animaux avaient repris leurs petites habitudes. Aujourd’hui ne faisait pas exception à la règle, après le repas, j’attendis légèrement puis je pris la direction de la sortie du parc. Il y avait peu de monde, je me permis donc d’avancer mon téléphone à la main pour envoyer un petit message à mon frère l’informant que j’étais sortie, qu’il pouvait être fier de moi et que je le rejoignais pour sa pause pour prendre un café avec lui. Je n’eus pas le temps d’envoyer le message que mon portable se retrouva pendu au bout du fil auquel étaient reliés mes écouteurs. Un jeune homme venait de me foncer dedans alors qu’il ne regardait surement pas non plus où il allait. Il m’avait percuté de pleine face et assez fort. Il ne m’avait pas touché plus que cela puisque mon ventre de femme enceinte de six mois déjà avait fait obstacle entre nous. Là était bien le problème, mon ventre avait tout pris et il commençait déjà à m’élancer. Cependant, reconnaissant le soigneur que j’observais depuis plusieurs jours à l’œuvre, je tentai de faire bonne mine pour ne pas l’inquiéter laissant tout de même l’une de mes mains sur mon ventre rebondit alors que l’autre fourrait mon téléphone dans mon sac, plus sûre du tout d’aller rejoindre mon frère.« Bonjour… Euh excusez moi je ne regardais pas où j’allais ! J’espère que je ne vous ai pas fait mal ! » Même si j’étais enceinte j’avais les mêmes torts que lui dans l’histoire alors m’excuser était la moindre des choses.
J. Roman Everdeen
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✽ Lun 5 Mai - 18:53

J'arrive tranquillement, je ne suis ni en retard, ni en avance. Je reviens d'un petit week end avec ma mère je suis un peu déconnecté. J'inspire tranquillement je joue avec les clés de ma zone. Je sifflote jusqu'à ce que je vois une de mes collègues, de permanence ce week-end d'ailleurs, elle accourt vers moi un peu avec une tête inquiète. Je ne comprend pas.. je commence directe à m'inquiéter. J'inspire.. bon.. j'attend la nouvelle qui va me faire stresser. Elle s'arrête devant moi.. elle me remplaçait pour ma zone. Et j'ai peur d'avoir eu un décès. " C'est Rose " Là je me décompose immédiatement, quoi Rose ?Qu'est ce que mon singe a.. qu'est ce qui se passe. " Elle ne mange pas depuis que tu es parti et elle semble mal.. je ne sais pas trop, je n'ai pas réussi à la faire aller mieux. " Je soupire agacée, je m'en vais une fois et personne n'est capable de prendre soin d'un petit singe. Elle n'est toujours pas vieille, et surtout pas difficile.. ça m'énerve, on ne peut compter que sur soi même et je retiens de ne plus la laisser approcher Rose. Je la fusille du regard, c'est surement pas sa faute.. enfin un peu, on est soigneur ou on ne l'est pas. Je suis agacé. Ma semaine commence vraiment mal et il est hors de question qu'il arrive un truc ) Rose. C'est peut-être totalement stupide mais elle me fait aller bien, je me suis trop attaché à elle, elle est un peu ma fille, c'est dit bêtement mais je ne suis même pas sûre d'avoir un gamin un jour.. je pense toujours à celle que j'ai vu mourir dans mes bras.. celle qui m'a mené à m'occuper de mon petits - euphémisme ! - singe. Je passe me changer rapidement, j'enfile ma tenue de soigneur, un short et un t-shirt avec marqué mon nom et le logo du zoo. Je prend mon téléphone d'astreinte pour que les autres puissent me contacter et je file vers les cages des gorilles. Je vois Rose à l'intérieur, appuyée contre la vitre. Lorsqu'elle me voit, elle redresse la tête. Je souris, je file fermer la cage intérieur pour éviter trop de contacts avec les autres. Je m'y faufile et je la regarde avancer doucement vers moi. Je suis un peu son père, enfin sa mère, elle ne fait pas la différence sur mon sexe. Je ne peux plus vraiment la soulever bien qu'elle ne soit pas adulte, elle doit être un peu plus lourde que moi. Mais elle se faufile toujours contre moi. Je m'installe dans un coin et je la laisse contre moi un moment, elle a du mal à s'adapter. C'est difficile. Je ne peux pas la relâcher non plus. Je me détache d'elle et je l'emmène avec moi dans sa cage nocturne pour tenter de la faire manger. Elle mange avec appétit c'était simplement mon absence.. " Rose tu ne dois pas te priver dès que je pars un week end, je ne peux pas être tout le temps avec toi, je ne t'abandonne pas " bêtement je lui parle comme à une enfant. Elle comprit.. elle tente toujours de communiquer avec ses petits bruits, elle ne les fait jamais trop forts. Je souris. Je la laisse manger, elle va bien, juste qu'elle n'est pas heureuse ici quand elle ne me voit pas. Je suppose qu'il ne faut pas que je cède à ce genre de petites pressions. Sinon je vais devoir dormir ici. Je m'occupe des cages nocturnes, je les nettoie. Je fais sortir Rose dehors avec les autres elle semble aller un peu mieux. Je passe à coté de chacun sans aucune peur, le seul qu'il faut toujours éviter c'est le dominant, pour éviter les démonstrations de force. Il fait relativement chaud. Je me redresse en les regardant, je nettoie un peu leur espace de jeu.. En regardant un peu les visiteurs je note une blonde enceinte, j'espère qu'elle est sensible à la disparition de mes primates. Je finis par rentrer pour préparer à manger pour les bêtes. Mais je dois changer de bâtiments. Je me dépêche avec Rose je suis en retard. Je me fais arrêter par la collègue qui n'a pas géré. Je suis un vieux bougon, je le sais. " La prochaine tu m'appelles quand elle fait ça ok ? pas compliqué ? " Je gère les primates et elle devait m'en informer avant. Elle baisse la tête et file chez les petits singes. Je retourne leur lancer des fruits, ils sont heureux de les attraper, les plus jeunes s'amusent. Je suis dans mon monde, ma bulle et je ne vois pas encore cette blonde .. Celle qui regardait déjà mes gorilles. Enceinte. Avec ma bassine - certes vide - j'ai bien tapé dans son ventre.. j'aurais dû regarder. Elle m'excuse, je me sens pourtant plus en cause qu'elle, moi je n'ai rien. Il m'en faut plus. " Pas de soucis, ça va vous ? Votre ventre ? Désolée pour ça d'ailleurs, j'étais distrait. " Je fronce les sourcils en attendant sincèrement inquiet, j'ai tapé son ventre et je ne voudrais pas causer des dégâts.. ok j'y connais rien et si ça se trouve elle n'est strictement rien.
Norah T. Roseburry
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✽ Mar 6 Mai - 19:41

Voir évoluer les gens dans leur élément avait toujours quelque chose de passionnant, le voir lui au milieu des singes si à l’aise s’était presque fou. Cela n’avait rien d’extraordinaire en soit mais pour moi c’était fou car jamais je ne pourrais m’imaginer à sa place, jamais je ne m’y verrais, jamais je serais capable de me sentir aussi à l’aise que lui là bas. J’aimais les animaux depuis mon enfance mais pas au point d’en faire mon métier et surtout je n’avais pas l’aisance et la patience qu’il avait lui pour eux. Il se comportait avec les singes comme si c’était ses enfants, enfin je l’imaginais. Je n’étais sûre de rien, je n’étais pas mère, j’allais le devenir et je n’y étais pas du tout préparée. Nate me rassurait en me disant que l’instinct maternel se réveillerait au moment où je tiendrais ma pépette dans les bras mais je pense bien que jusqu’à ce moment je douterais de l’apparition de ce fameux instinct. Alors au final je n’étais même pas sûre de m’occuper de ma fille comme lui s’occuper de ses primates. Mes pensées divagants à des choses auxquelles il était peu honorable de penser selon mon frère comme le fait que j’allais être une mauvaise mère je préférais me lever du banc sur lequel j’étais d’autant plus que le soigneur avait terminé ce qu’il était en train de faire. La tête dans mon téléphone je ne le vis pas arriver face à moi avec sa bassine et je le percutai violemment mon ventre prenant tout. Je fus d’abord très gênée car j’avais bien vu que je ne faisais pas attention à ce qu’il se passait autour de moi puis des crampes s’installèrent dans mon ventre alors je me contentais de faire bonne figure. Ce jeune homme avait un réel charme, charme que je n’avais pas remarqué avant puisque je ne l’observais de loin mais maintenant qu’il était en face de moi il était difficile de ne pas le constater. Malgré son charme et ses excuses, mon corps n’avait pas réellement envie de me voir rester là à première vue puisqu’une nouvelle crampe parcourait tout le devant de mon ventre. Je pus tout de même la contrôler et pris le temps de répondre au jeune homme. « Ne vous excusez pas j’avais le nez dans mon téléphone. Et oui oui je vais … » Ma phrase fut coupée par la douleur que je pus ressentir sur le côté de mon ventre. Je m’agrippai à la première chose qui me venait sous la main, à la chose la plus près soit son bras et serra légèrement pour tenter de soulager cette douleur qui me faisait presque me plier en deux. Là j’étais peu crédible dans le rôle de la fille qui n’a pas mal. Je savais que la seule image que je renvoyais était celle de la fille qui dit qu’elle va bien pour ne pas qu’il s’inquiète pour ne pas qu’il culpabilise plus qu’il ne le faisait surement déjà. J’avais raté mon coup mais pour le coup j’aurais préféré être crédible car cette douleur était vraiment intenable. C’était la première fois que je la ressentais et j’espérais que cela ne serait pas pareil le jour de mon accouchement mais je n’étais pas bête, même si j’essayais de me rassurer comme je pouvais, je savais très bien que lors de l’accouchement dans environ trois mois, cela serait bien pire. Heureusement que Nate serait près de moi pour me soutenir d’ailleurs. Lorsque la douleur disparue je lâchai son bras et me redressai pour lui faire face. « Je suis désolée pour votre bras mais ça va aller. Je vais rentrer chez moi, m’allonger et ça passera. » A peine avais je terminé ma phrase qu’une nouvelle contraction me pliait en deux, décidément, en tant qu’actrice j’étais plus que mauvaise.

J. Roman Everdeen
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✽ Mer 7 Mai - 8:47

Je n'ai vraiment pas à me plaindre. Je trouve que je bosse dans un super endroit juste que certain sont incompétents. J'imagine que lorsque l'on est soigneur ou même vétérinaire on doit savoir s'occuper d'un animal, n'importe lequel, comprendre ce qu'il a et faire en sorte que cela ailleu mieux. Si elle avait fait son boulot, elle m'aurait appelé, j'aurais pu l'aider, je n'étais pas loin, sur Sydney, j'ai juste décidé de passer un peu de temps avec ma mère qui défaille de plus en plus. La maladie l'atteint de plus en plus, elle oublie presque que je suis son fils, elle oublie presque qu'on a eu une histoire fil & mère ensemble pourtant fusionnelle et c'est douloureux de votre sa vie comme ça partir en fumée. Le déclenchement a été la mort de papa il y a 8 ans elle semblait allait mal mais c'était concevable, elle n'était pas bien, elle avait perdu comme moi maintenant je peux le comprendre, l'amour de sa vie. Je ne pensais pas que cela faisait si mal, que cela était si tuant de l'interieur. Je n'ai plus la force d'aimer à nouveau, la mort de la perte me rendrait totalement fou. Je ne veux pas revivre ce qaue j'ai vécu dans la jungle il y a rois ans. Je ne m'en suis toujours pas remis. Peut-être que j'aurais dû aller voir un psy.. mais pour lui dire quoi ? Je n'ai jamais été l'homme le plus démonstratif qu'il soit. Alors parler d'un truc qui me bouleverse toujours non, je ne pense même pas que se soit envisageable. Je m'enferme dans mon travail, si je ne vais pas voir ma mère, non si je ne me force pas à aller la voir, je passe ma vie dans le zoo. Je reste ici avec Rose qui semble être la seule à me comprendre, elle a vécu la même chose que moi. Elle aussi ne s'en remettra jamais vraiment. Elle ne s'approche pas des autres, pas fautes d'avoir essayer de la faire se sociabiliser mais elle refuse, par crainte je suppose, elle semble apeurée par tout ce qui n'est pas de moi, cd'est surement l'erreur que j'ai faite, de trop la protéger étant petite. Mais elle n'était même pas sevrée. Il a fallut de longs mois pour finir ce sevrage avec elle et son affection pour moi a forcément grandit et moi je m'attache, je m'accroche totalement à elle. J'ai toujours peur qu'il lui arrive quoique se soit, c'est un petit singe particulier, je me tue à le répéter. Les gens ne semblent pas toujours comprendre son calvaire. Je suis fier de lui avoir sauvé la vie. Je finis de leur donner à manger. Je souris parce même Rose s'amuse maintenant à attraper les fruits que je lui lance. Elle semble aller mieux à mon simple contact, je sais que c'est mauvais mais si c'est comme ça, alors cela ne changera pas. J'inspire profondément, aimant ce que je fais. Je me retourne un peu vivement et j'entre en collision avec une blonde que j'ai aperçu lorsque je m'occupais de nettoyer l'espace de jeu de mes singes. Elle est sacrément enceinte. Et j'ai maladroitement foncé dans son ventre et j'espère que ça ira. Je ne suis pas trop au courant de ce qu'il faut faire pour les grossesse mais en tout cas je m'inquiète, c'est la moindre des politesses. Au début j'ai cru que tout allait bien qu'elle allait me le confirmer.. mais elle se met à me cramponner.. je fronce les sourcils en la voyant surement avoir mal. C'est surement ce qu'on dit être une contraction. Merde c'est moi qui est fait ça ? Je la retiens un eu, je voudrais pas avoir causé un truc grave. Elle finit par se redresser.. Je suis soulagé sur le coup, elle me dit que ça ira.. mais je n'ai pas le temps de répliquer qu'elle se plie à nouveau de douleur. Là je décide de me bouger. " Ok je vous emmène à l'hôpital, vous pouvez marcher ? " Je prend mon talky-walky et je préviens que je pars en urgence à l'hosto. " ça va aller ? Appuyez vous sur moi, pas de soucis concentrez vous, on va aller jusqu'à ma voiture foncer à l'hôpital ça ira ! " Je ne sais pas trop comment la rassurer, c'est au père je suppose de faire ça.. D'ailleurs.. " Vous voulez que j'appelle le père d'ailleurs qu'il vous retrouve là-bas ? " Je tente de commencer doucement à la faire avancer en direction du parking employé, je pourrais la porter ? Quoi je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée ! " Respirez on avance doucement si vous voulez "



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✽ Dim 18 Mai - 18:20

Les contractions se faisaient de plus en plus violentes dans mon ventre et pourtant je n’avais aucune envie d’aller à l’hôpital, j’avais peur de ce qu’ils allaient me dire mais aussi peur de tomber sur mon frère et qu’il se sente responsable, et oui c’était bien lui qui m’avait botté les fesses pour que je sorte de mon canapé. Mais je devais me résoudre à écouter le jeune homme qui était là près de moi et aller me faire soigner ou je risquais de mettre en danger mon bébé. Me tenant le ventre, je le suivis donc sur un pas assez rapide jusqu’à sa voiture alors qu’il signalait qu’il partait du zoo à ses collègues pour qu’ils prennent la relève. Je déteste déranger les gens et cette fois ne fait pas exception à la règle.« On va à l’hôpital oui merci. » Je ne pus pas dire grand-chose de plus avant d’être installée dans la voiture. Je n’attendis pas son accord pour baisser le siège de sa voiture pour être un peu plus allongée ce qui me soulagea légèrement. Je pris de grandes inspirations pour finir par souffler. Je tentai de me détendre et par la même occasion d’éviter que la panique nous gagne tous les deux. C’est au moment où les contractions me laissèrent placer quelques mots que je choisis de répondre à sa question. Est-ce qu’il voulait que j’appelle le père ? Bien sûr que non ! Ce bébé n’avait pas de père s’était tout, une maman pouvait bien lui suffire plusieurs enfants étaient élevés dans une famille monoparentale et cela n’était pas un drame. « Personne à appeler… Je viens d’arriver en ville… Je suis toute seule… Mon frère travaille à l’hôpital mais je ne veux rien lui dire il s’inquièterait trop. » Les contractions étant plus calmes je pouvais plus parler mais ce n’était pas encore tout à fait cela. Heureusement, le jeune homme mit le turbo et en deux temps trois mouvements nous fûmes devant l’hôpital. Avant même d’entrer et qu’il puisse dire quelque chose je lui saisis à nouveau le bras prise d’une nouvelle contraction, lorsque cela se calma je ne pus m’empêcher de lui demander un petit service. « Vous voulez bien rester avec moi ? Je n’ai pas envie d’être seule ici ! » La solitude n’a jamais été mon fort, en même temps lorsqu’on nait avec un jumeau, il n’est pas possible d’apprécier la solitude, enfin personnellement je ne le conçois pas. Mais en plus de cela, ne sachant pas ce que les médecins pouvaient bien m’annoncer je préférais ne pas être seule. C’était un peu culoté de ma part de lui demander cela car je l’avais interrompu en plein travail et que mon frère était au sein de l’établissement et donc qu’il pourrait venir prendre la relève mais bon… J’avais tenté. J’attendais maintenant sa réponse tout comme j’attendais qu’un médecin vienne s’occuper de moi. Cela ne tarda d’ailleurs pas. Un jeune médecin entra dans la pièce et je ne manquai pas de louper une respiration, Adriel. Je n’en revenais pas mes yeux, lui ici, lui qui allait me soigner. J’étais légèrement gênée mais je ne le montrais pas faisant plutôt comme si de rien était comme si je ne le connaissais pas alors qu’il entrait dans mon jeu et après un diagnostic rapide ne revint plus me voir, les infirmières suffisants apparemment à calmer ma douleur. Le choc avait provoqué les contractions, cela allait se calmer et ils allaient me donner quelque chose pour calmer tout cela, il ne me restait plus qu’à attendre et être patiente m’avaient-ils dit. Je me tournais vers mon accompagnateur. « Je suis désolée de vous faire perdre votre temps ! Et au fait je m’appelle Norah. » S’il était amené à rester un petit moment avec moi et si nous étions amenés à nous recroiser au parc animalier, ce n’était pas de trop de connaitre nos prénoms.
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✽ Sam 24 Mai - 22:19

Je me sens totalement stupide, mais quel con, j'aurais pu faire attention. J'avais la tête ailleurs, j'étais content pour ma petite Rose. Les nerfs sont retombés et voilà que je me retrouve à déclencher l'accouchement d'une femme dont j'ignore tout. Elle ne semble pas du tout allez bien. Je ne sais pas quoi faire, je lui demande si ça va.. une première fois elle me dit que oui, je crois qu'elle ment, elle prend sur elle.. mais elle se tort de douleur et là je me dis que j'ai déjà trop attendu pour lui proposer d'aller à l'hôpital. Elle accepte sans sourciller et j'espère que je n'ai pas causer un truc grave. Je suis nul en grossesse. Je ne suis pas vraiment père. Je veux dire, je l'envisageais un jour mais le destin en a décidé autrement. Alors à part Rose je n'y connais rien et encore je n'ai même pas suivi la grossesse de sa mère, je l'ai trouvé bébé terrifiée parce qu'elle a vu un massacre des siens. Je me demande comment elle fait pour aller bien, peut-être qu'elle n'a pas oublié.. je me force à lui offrir une belle vie ici.. elle ne risque rien, aucun braquonneurs ne viendra lui couper une main tout bonnement pour la vendre en cendrier après à de riches hommes d'affaires qui sont de passages et qui trouvent amusant de ramener un truc typique. Cela n'a rien de typique lorsque l'on y pense, c'est juste monstrueux. Enfin bref passons, ce n'est pas vraiment ce qui nous intéresse pour le moment. Il faut que je me concentre pour l'emmener jusqu'à ma voiture, sur un parking.

Je l'aide à s'installer dans la voiture à coté de moi, je veux savoir si elle une personne à appeler, le père peut-être ? Parce que si j'étais lui j'aimerais que l'on me mette au courant si ma femme va accoucher. Bon je n'ai pas de femme mais je crois que j'aimerais savoir et être présent. Pourtant après avoir allongée le siège passager elle m'annonce qu'elle n'a personne à prévenir alors je démarre un peu en trombe en espérant ne pas croiser de flic ou de radar sur la route. Je pourrais toujours leur expliquer qu'elle va faire naître un gosse dans ma caisse si je n me presse pas. Je crois que cela est une bonne excuse. J'avoue que même si je ne la connais même pas je m'inquiète, je ne veux pas qu'il se passe un truc grave, je m'en voudrais. Je me gare aux urgences et je l'aide à nouveau pour avancer jusqu'à ce qu'elle m'arrête pour crier à une contraction. Bordel, elle n'a pas perdu les os j'espère.. pas dans ma voiture.. pare que là.. mes sièges seraient totalement morts.. je ne suis pas le genre d'homme à vénérer les voitures mais ça me ferait chier de les changer.. Elle me demande de rester avec elle, elle n'a personne, du moins si un frère mais elle ne veut pas l'inquiéter.. je ne peux pas la forcer.. et puis c'est de ma faute autant que j'assume un peu ma connerie. Je lui serre la main pour la rassurer.. je ne suis pas sûre que ce soit ma place si elle accouche maintenant mais si elle y tient, par peur, je serais là, je crois qu'on prend tout le soutient dont on peut avoir lorsque l'on est seul." je reste pas de soucis " Alors forcément je ne vais pas la laisser, je suis un peu liée à elle maintenant. Ce qui lui arrivera me concernera et m'affectera forcément. Une infirmière l'installe dans une salle pour l'auscultation de la femme. Un médecin ne tarde pas à entrer, jeune. Peut-être un interne, même surement parce qu'on n'est pas médecin avant l'âge de 30 ans maintenant, la médecine est d'une complexité.. Cela serait logique. Mais je n'en sais rien après tout. Elle laisse le médecin la toucher pour voir ce qui se passe mais elle se tourne vers moi tout de même. Je souris légèrement, c'est difficilement d'être rassurant, je ne suis même pas véto alors savoir ce qu'elle peut avoir.. et puis je suis inquiet aussi, bêtement. " Aucun temps n'est perdu, ne dîtes pas ça. Moi c'est Roman, j'aurais préféré vous rencontrer dans d'autres circonstances " Je souris légèrement sans lâcher sa main amicalement. Je lui souris toujours. " ça va aller, vous avez l'air forte.. Je vais peut-être être indiscret mais, le père.. il n'est pas présent ? où vous êtes ce genre de femmes indépendantes ? " je souris légèrement, je tente un brin d'humour, je suis rouillé de ce coté là. Mais au moins si ça peut la faire un peu sourire.. je ne sais pas, pour éviter qu'elle pense à la douleur et au stresse, je crois que l'idée n'est pas si mauvaise.



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✽ Lun 2 Juin - 18:58

La présence de ce jeune homme que je ne connaissais pas mais que j’avais observé plusieurs fois en train de s’occuper des animaux au zoo me rassurait. C’était bête à dire mais j’avais vu l’amour qu’il mettait dans son métier, la douceur qu’il avait avec les animaux, sa patience aussi qu’il avait en particulier avec l’un des singes… Bref, tout cela, toute mon observation me faisait tirer une conclusion : j’étais entre de bonnes mains, j’avais une personne adorable auprès de moi pour me soutenir dans ce moment de panique même si s’était bien cette personne adorable qui avait provoqué ce moment. Je ne lui en voulais pas, en fait cela m’était impossible, il avait l’air tellement adorable derrière son petit air froid et détaché. « C’est gentil de rester merci. » Ma petite phrase était très banale mais pour moi elle voulait en dire long, elle voulait dire tout ce que je pensais de lui mais je n’allais pas lui dire que je trouvais sa présence rassurante et que j’étais contente qu’il soit là, il allait surement me prendre pour une folle. Je tentais donc d’être polie tout en gardant une certaine barrière ne voulant pas l’offusquer ou quoique ce soit même si j’avais remarqué depuis mon arrivée ici que les australiens étaient plus cool. En effet, au contraire du pays duquel je venais ou personne ne s’adressait la parole et ou une vieille femme pourrait se faire voler son sac à main sans que personne ne dise rien, ici tout le monde avait l’air sympathique, tout le monde avait l’air d’avoir envie de créer de nouvelles amitiés, tout le monde parait ouvert en clair. « Enchantée Roman ! D’autres circonstances c’est sur… Mais sans ça peut être que finalement nous ne nous serions jamais parlé ! La preuve, je viens assez souvent au zoo je vous vois mais jamais je ne vous ai adressé la parole avant ! » Un sourire se dessina sur mon visage, un sourire qui exprimait ma sympathie mais qui masquait aussi un peu ma gêne, j’espérais simplement qu’il n’allait pas croire que je l’espionnais depuis des semaines, cela ferait un peu voyeur et ce n’était pas le but. Ma petite gêne idiote concernant le voyeurisme disparue en un instant lorsqu’il me demanda ce qu’il en était du père. Adriel étant le médecin qui m’avait réceptionné aux urgences, je ne pouvais qu’être gênée par cette question. J’allais y répondre en tentant de bien choisir mes mots mais une infirmière entra dans la salle. Elle m’indiqua qu’il n’y avait rien de grave et que j’allais devoir rester quelques heures ici le temps qu’ils m’injectent un produit en perfusion qui calmerait les contractions qui n’étaient pas des constructions de travail. Elle m’installa la perfusion et quitta la pièce me disant de ne pas hésiter si j’avais besoin de quelques choses. Je me tournais alors vers Roman. « Elle a dit quelques heures… Vous avez plus l’impression que je vais vous faire perdre votre temps maintenant ? D’ailleurs, si vous êtes là pour quelques heures avec moi, ça vous dérangerait qu’on adopte le tutoiement ? » Avec mon travail, le vouvoiement était de rigueur et je n’avais pas de mal à l’adopter, mais dans cette situation il me paraissait mettre une barrière entre nous qui n’avait pas lieu d’être. « Sinon pour répondre à votre question je dirais que je ne suis pas forte et indépendante, que je fais comme je peux, la vie m’a forgée … Et le père ne sait pas que je suis enceinte, comme tous les hommes, il est parti avant, juste après avoir eu ce qu’il voulait soit passer la nuit avec moi… » J’étais assez directe et franche, pour moi tous les mecs étaient dans même bateau même s’il avait l’air différent, la preuve il n’avait pas pris la fuite lorsque l’infirmière avait dit qu’il y en avait pour un petit moment alors peut être était il réellement différent.
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