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 You're a boysitter → Adraél {hot}

Adriel Hartley
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✽ Sam 10 Mai - 22:05

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La fatigue l'assaillait de toute part effaçant déjà la fulgurante entrée de sa féroce énergie. Il était venu pour la dernière soirée découverte de la saison en compagnie de quelques connaissances, dans l'espoir de décompresser. Se vider l'esprit, se changer les idées, c'était ce qu'il s'était mis en tête en venant sur cette plage. Cependant, être légèrement éméché semblait être un objectif plus qu'atteint, se trouvant dans un havre de paix, semblant presque invincible. Les idées encore claires, il parvenait difficilement à savoir s'il était venu à patte ou en voiture, mais au vu de son état, il refusait catégoriquement de prendre le volant. Il était peut être stupide de temps à autre mais certainement pas suicidaire. Glissant sa main dans son bermuda, il savait qui joindre en cette fin de nuit afin de minimiser le pétage de plomb pour avoir été réveillé à une heure aussi matinale. En réalité, il se fichait pas mal de se faire crier dessus pour avoir osé faire retentir la petite sonnerie, il était connu pour ça et encore plus auprès de cette charmante demoiselle avec qui il prenait plaisir à la taquinerie abusive. Oui il appréciait grandement ce pouvoir, celui d'énerver quelqu'un à un point remarquable, tout comme celui permettant l'attendrissement. Composant le numéro sans scrupule, il patientait sagement face aux tonalités qui retentissaient bruyamment dans le silence de la nuit. Un jour, elle regretterait de lui avoir donné son numéro. Et quelle chance! Elle avait répondu mais ce n'était pas tout désormais il devait faire preuve d'ingéniosité pour ne pas se voir attribuer un retour de porte au nez.  « Je t'ai réveillé? » Cette question n'avait ni la parure ni le lieu d'être et pourtant, il venait de l'émettre avec aisance. Il était presque quatre heure du matin, un moment clef de la nuit que beaucoup de personne utilisait pour accroître leur sommeil, tandis que lui s'amusait à airer les rues dans l'attente d'une aide bienveillante. La réalité était qu'il ne voulait pas rentrer à pied, ni prendre le volant et encore moins faire du stop pour monter dans la voiture d'un inconnu. Hé oui, pourquoi seulement les filles seraient victimes de kidnapping?  « Je sais que tu es un amour Aélia. » N'est-ce pas? Oui il avait vraiment envie d'y croire et à cet instant précis, il regrettait presque tout ce qu'il s'amusait à lui faire endurer. «Est-ce que tu peux venir me chercher ... vers Bondi Beach? Je peux pas vraiment conduire en fait. » Oui, c'était plus ou moins une façon poli de dire qu'il s'était lâché sur les verres. Il se sentait réellement affligeant et pourtant, il affichait ce grand sourire, inutile puisque non transmissible à travers les ondes mais l'intention y était. Se postant alors sur le petit muret, il attendait sa cendrillon qui en cette soirée serait son capitaine et il était persuadé d'être en de très bonnes mains, des doigts de fées. Il faisait sombre et pourtant le soleil éblouissait ses pupilles avec une intensité surprenante, l'obligeant à fermer ses yeux avec le peu de vivacité qui lui restait. Non ce n'était pas encore le lever du soleil, juste une voiture complètement dépourvue de sens, pleins phares allumés. Mais contrairement à ce qu'il espérait, il ne s'agissait pas encore de sa belle qui se trouvait toujours présente de l'autre coté du téléphone.
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Aélia J. Harris
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✽ Jeu 15 Mai - 0:44

And the kindest of kisses break the hardest of hearts


You can't expect me to be fine, I don't expect you to care. I know I said it before but all of our bridges burned down.
Merci de m'avoir déposé. J'ai passé une excellente soirée. On se voit demain ? Tout en m'extrayant du siège passager, je volais à la dérobée un furtif baiser à Aiden. Ces derniers temps, nous avions pris l'habitude de nous rejoindre tout les deux afin d'apprendre à nous connaître, à nous apprivoiser doucement. Restaurant, cinéma ... nos sorties avait toujours ce petit quelque chose particulier , rappelant ce qu'on pouvait communément appeler "rencard". Seulement nous ne pouvions dire que nous étions véritablement amants, tout comme il était improbable de parler d'amitié entre nous. Non, nous étions seulement deux êtres humains apprenant à nous désirer , à nous humaniser au contact de l'un et de l'autre. C'était difficile de baisser nos barrières, de dévoiler notre carapace, mais si ce pas n'était pas franchi alors il était inutile d'espérer avancer . A demain Aélia . Sa bienveillance, sa sérénité, m'apaisait. Il me laissait le temps de me sensibiliser à notre relation, patient, il rendait les choses faciles. Bien sur , nous avions conscience qu'il était important de laisser du temps au temps, et que cela incluait une indépendance, une liberté totale des deux côtés. Le stade de l'exclusivité était loin d'être arrêté. Fais attention sur la route .  Je claquais la porte d'un petit coup sec et rentrais chez moi, sans un regard en arrière, préférant éviter toute tentation. Une fois dans mon appartement, mon premier réflexe fut de prendre une bonne douche brûlante histoire de me remettre les idées en place. Bien que ma soirée avec Aiden s'était déroulée à merveille, elle me laissait totalement déroutée, comme la plupart du temps lorsqu'il était question de nous. Une bonne heure passait avant que mon corps ne se glisse sous ma couette, moelleuse. Etonnamment, moi, si âpre à trouver le sommeil facilement, je sentais mes paupières se clore lentement tandis que je m'enfonçais dans les bras de Morphée. C'est la sonnerie de mon réveil qui m'extirpait de mon rêve, m'arrachant des bras fiévreux d'Isaac, l'un de mes collègues. Si collègue est le nom approprié nous concernant. Si avec Aiden les choses étaient plutôt basées sur la tendresse, c'était loin d'être le cas avec Isaac. Nos rapports étaient sauvages, bestiaux, et notre attirance était encore plus violente que nos actes. Seulement, à force de résister à cette attraction entre nous, cela avait tendance à se répercuter dans mes songes, me laissant une sensation de frustration sans précédent. Allo ? Je n'avais pas pris la peine de regarder mon interlocuteur , encore trop endormir pour faire acte de raison. Je t'ai réveillé? Je reconnais sa voix entre toutes. Adriel. Hmmmmm ... Si je te dis oui , tu te tais et tu raccroches ? Apparemment non. Monsieur ne semblait pas vouloir laisser tomber et se lançait dans une tentative semi désespérée pour m'amadouer. Je sais que tu es un amour Aélia. Adriel. C'était tout lui ça. Je levais les yeux au ciel, limite blasée. Et pourtant, c'était surement la seule personne sur cette terre capable de me faire bouger à cette heure là. Comme ça, sans aucune raison. Juste parce que c'était lui et que notre relation était à la hauteur de nos réactions. Insensé. Fantasque. Démesurée. On s'aimait, on se haïssait, on se protégeait, on se tourmentait, il n'y avait pas de juste mesure entre nous. C'était soit tout blanc, soit tout noir. Malgré nos disputes, nos coups bas, il y avait toujours ce petit quelque chose entre nous derrière tout ça. Est-ce que tu peux venir me chercher ... vers Bondi Beach? Je peux pas vraiment conduire en fait. Bien sur , il fallait s'en douter . Monsieur n'était pas franchement connu pour sa sobriété légendaire, encore moins pour son sens des responsabilités. Du moins, certainement pas en soirée. Je t'aurais bien dit de te trouver une pouffe, prête à ramener tes petites fesses là ou bon lui semble, mais ... vu ton état, pas sûr que tu sois apte à faire encore de l'effet à qui que ce soit .   J'adorais le taquiner mais il faut dire qu'il avait tendance à savoir très bien se défendre et il me rendait sans cesse la pareille. Bouges pas . J'arrive . Sans raccrocher , ne voulant pas le quitter d'une seconde , surtout lorsqu'il était dans un état d'ébriété avancé, j'attrapais mon kit main libre à côté de moi, me permettant ainsi de me préparer plus rapidement. Juste le temps de m'apprêter et d'enfiler la première chose qui me venait sous la main : Un mini short et un débardeur , moulant assez bien mes formes, il fallait le reconnaître. Je voyais déjà les remarques d'Adriel quand il me verrait mais c'était pas le moment de m'y attarder plus longtemps. Opérationnelle, je grimpais dans ma voiture et démarrais en trombe, direction Bondi Beach pour aller récupérer Adriel, ce petit déchet qui n'était sans doute pas aussi résistant à l'alcool qu'il ne l'aurait voulu. Fierté masculine ou mauvais calcul de sa part , le fait qu'il ne tenait pas l'alcool risquait d'être une énième source de taquinerie de ma part.
Quelques minutes après mon départ, je le trouvais assis sur le petit muret, l'air totalement déphasé. Un petit signe de ma part et il obtempérait, montant dans la voiture rapidement. Si son taux d'alcoolémie ne s'était pas réellement entendu au téléphone, là, elle était clairement manifeste. Ce n'était pas franchement l'odeur , puisque j'arrivais à reconnaître l'effluve de son parfum et l'odeur de son shampoing, non , c'était ses yeux qui le trahissaient. Rouges, éclatés, il n'était pas utile de savoir ce qu'il avait fait de sa soirée. Quand on ne tient pas l'alcool , on évite de se prendre pour un cowboy hein ? Et voilà, c'était parti. Durant tout le trajet retour en voiture, les petits piques fusaient, créant une atmosphère bien particulière, bien à nous. C'était un mélange de provocation, de complicité mais ... révélant tout l'ambigüe de notre propre relation. Allez viens Casanova. Arrivés devant chez lui, je l'aidais à descendre de la voiture pour le monter dans son appartement, tentant de faire le moindre bruit possible. Une fois à l'intérieur , forcée de constater que ses colocataires avaient déserté, je lui jetais un petit coup d'œil, semi inquiet, semi amusé. Tu penses pouvoir te débrouiller tout seul ou tu as besoin de quelqu'un pour te border ? Ma réponse n'en était pas vraiment une en réalité. Je savais très bien que nous allions finir notre soirée ensemble, à nous chercher , ou tout simplement à veiller . Son état n'était pas réellement préoccupant mais l'idée de le laisser tout seul ne me plaisait pas et il était hors de question de faire marche arrière. Viens là . J'attrapais sa main et l'amenais dans la salle de bain afin de lui faire retrouver un semblant de lucidité. Enfin, il était capable de raison mais sa sagacité était loin d'être normale. Une fois dans la salle de bain, mon regard accrochait le sien, percutant. Notre relation était tellement ambivalente, presque amphibie, qu'il était difficile de deviner les moindres de nos réactions, alternant entre ce côté glacial et cette fièvre, brûlante. Je m'approchais doucement de lui et passais mes mains sous son tee shirt afin de lui extraire délicatement. Sa chemise tombait à terre dans un bruit sec, puis mes mains s'aventuraient sur les boutons de son jean. Je lui enlevais un par un , évitant de relever la tête pour esquiver toute taquinerie déplacée de sa part, ce qui vu la situation était assez bien venue, il fallait l'avouer . Finalement, son pantalon finissait par rejoindre son tee-shirt, laissant à Adriel un seul boxer pour tout vêtement. Allez ... viens là petit dépravé . J'éclatais de rire et l'amenais sous l'eau pour l'aider à dessoûler plus rapidement. Mes mains passaient dans ses cheveux tandis que l'eau se répandait sur son corps, le ramenant à la dure réalité. Fais moi penser à te tuer pour m'avoir appelé à quatre heures du matin parce que monsieur n'est pas capable d'enchaîner deux bières.   Je lui offrais mon sourire le plus provocateur tandis que mes mains replaçaient quelques mèches de ses cheveux, dégoulinantes, qui descendaient sur ses yeux. Son corps semblait enfin réagir au contact de l'eau et Adriel se trémoussait légèrement, pas franchement ravi de cette douche froide (dans tous les sens du terme). Mes yeux se posaient sur lui , forcée de constater que malgré son état d'ébriété, il restait un très bel homme. Cela ne m'étonnait pas que les filles lui couraient toutes après, même si franchement, je semblais être la seule à voir le démon derrière sa petite gueule d'ange. Arrêtes de bouger   Je le forçais à rester encore un peu sous l'eau froide, profitant de sa faiblesse momentanée pour lui faire payer son coup de fil, tout comme les innombrables coups qu'il me faisait subir constamment. A mon tour de jouer . Ben alors ? Il y a un problème avec la température ? Trop chaud peut être ? Je tournais les boutons pour obtenir une eau encore plus froide et visiblement j'avais touché dans le mil. Les muscles d'Adriel se crispaient instantanément tandis que son corps se figeait au contact du liquide. Mes yeux observaient, non sans plaisir , sa réaction corporelle. Ce corps que je connaissais bien, peut être même un peu trop bien. Ca ... c'était le second aspect de notre relation. Je te sens crispé là , détends toi. ... Adriel relevait la tête et son regard parlait pour lui . Je risquais de le payer cher , très cher .
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Adriel Hartley
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✽ Ven 16 Mai - 20:44

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Oui monsieur avait osé faire retentir la petite sonnerie du téléphone de la belle demoiselle, et ce, sans scrupule apparent. Dans la vie, il fallait savoir ce que l'on voulait et en l’occurrence il voulait absolument que la brune vienne le chercher sur le champ. Obstiné il l'était et encore plus lorsque ses veines peinaient à reprendre leur souffle, si bien que son degré de chieur professionnel pouvait battre tout les records. Fort heureusement la belle brune semblait être habituée à ses caprices euphoriques et inexplicables mais surtout à son côté lunatique qui devenait extrême à ses côtés. Hmmmmm ... Si je te dis oui , tu te tais et tu raccroches ? Ah oui le téléphone qu'il collait à son oreille. Et dire qu'il l'avait presque oublié. En ce qui concernait ses propos, si elle espérait le voir obtempérer, elle se trompait lourdement. S'il fallait il continuerait de faire vibrer son téléphone pour l'amener à l'éteindre le conduisant lui même à se rendre à son appartement pour tambouriner à la porte. Je t'aurais bien dit de te trouver une pouffe, prête à ramener tes petites fesses là ou bon lui semble, mais ... vu ton état, pas sûr que tu sois apte à faire encore de l'effet à qui que ce soit .   Quoi? Bien sûr que si il en était capable, pour qui le prenait-elle. C'était un warrior, un titan qui ne baissait jamais sa garde et qui affrontait fièrement son destin. Et puis de toute façon, elle débitait n'importe quoi en moins d'une minute. C'est vrai, de toute façon elle était réveillée, autant dire qu'elle avait mieux fait de venir le chercher, qu'elle se soit réveillée au moins pour quelque chose. Oui, il tentait éperdument de se rassurer dans l'espoir intense que celle-ci ne l'abandonne pas comme un vieux jouet que l'on range dans un placard en bois pour ne jamais le ressortir. Bouges pas . J'arrive . Intérieurement un cri de joie se faisait retentir. Oui, ils avaient gagnés le combat et ils triompheraient tardivement. « Aélia, ma sauveuse. Je te promets obéissance et fidélité. » Oui ça sonnait vraiment bien dit comme ça, un air un peu maladroit mais tout à fait poétique, quelle âme. Et quels mots choisis avec exactitude. La fidélité, mais que pouvait bien avoir fait maître Jedi pour inventer un tel mot? C'était une question existentielle dont il ne connaissait pas la réponse mais que son esprit tentait en vain de trouver tout en attendant l'arrivée de sa preux chevalière. Ses fesses semblaient alors ancrées sur le mur, jusqu'à ce que, enfin, la lumière éclaire le chemin sombre. Non il ne finirait pas dévorer par des baleines géantes sur le sable, et tout ça grâce à Aélia à qui, il fallait le reconnaître, il devrait une fière chandelle. Se précipitant vers la voiture, il montait sans se faire prier, bouclant sa ceinture de sécurité avant de reporter enfin son attention sur sa princesse qui était en tenue de ... judo? « Waaah t'as un rendez-vous galant ce soir? On dirait la petite sirène. » La petite sirène en petite tenue, très peu pour les enfants. Quand on ne tient pas l'alcool , on évite de se prendre pour un cowboy hein ? Un cowboy? Certainement pas, lui se prenait uniquement pour un justicier chevauchant avec élégance son étalon blanc. « Ouais ouais. » Ouais, il était claqué. Allez viens Casanova. Le trajet passait alors à une allure rapide qui ne parvenait cependant pas à être décelée par son esprit trop endormi. Tu penses pouvoir te débrouiller tout seul ou tu as besoin de quelqu'un pour te border ? Il était peut être sous l'emprise de l'alcool mais une chose demeurait certaine à ses yeux : il n'avait pas besoin d'une seconde maman. Viens là . A peine avait-il le temps de réagir qu'il se faisait déjà embarquer par la jeune femme, direction la salle de bain. Ce lieu ne lui disait rien qui vaille et pourtant il restait là, inerte ou presque, devenant son esclave. La jeune femme lui retirait alors sans grande difficulté son T-shirt avant de s'attaquer à son pantalon. « Tu voudrais quand même pas abuser de moi? » Ton amusé et innocent il riait de la situation qui de l'extérieur devait bien paraître ambiguë.  Allez ... viens là petit dépravé . Agissant inconsciemment, il se retrouvait alors dans la baignoire en boxer où l'eau l'assaillait plus férocement qu'il ne se l'était imaginé. Oui, il caillait autant qu'il pouvait cailler une soir d'hiver. Les mains de la brune s'égaraient alors dans les méandres de ses cheveux, jouant patiemment avec son esprit ramené à la réalité. Fais moi penser à te tuer pour m'avoir appelé à quatre heures du matin parce que monsieur n'est pas capable d'enchaîner deux bières.    Et en plus elle souriait, quel démon.  « Tu ne peux pas me tuer, parce que sans moi tu t'ennuierais. » Il était fier de ses propos, sachant pertinemment qu'il était vrai que sans lui, sa vie serait vraisemblablement plus calme, et surtout ses nuits. Arrêtes de bouger   L'eau épousait alors son corps de plus en plus férocement, ne lui laissant comme unique possibilité que le fait de se trémousser dans tout les sens, dans le but d'atténuer cette froideur. Ben alors ? Il y a un problème avec la température ? Trop chaud peut être ? Son cerveau perdu dans la brume se retrouvait alors en un temps record parmi le monde des réels, de nouveau muni de ses innombrables fonctions. L'eau était gelée, si bien qu'il n'avait pu retenir un petit gémissement qui serait sans doute source de satisfaction chez la jeune femme. Je te sens crispé là , détends toi. ... Son regard se retrouvait alors automatiquement attiré par la jeune femme et il en disait long sur ses intentions. Il allait lui faire payer cette douche froide aux multiples facettes, pourtant, le résultat était satisfaisant : il venait d'acquérir un réveil propulsé et tout ses sens lui étaient restitués. Se redressant alors légèrement, il ne lâchait pas le regard de la jeune femme pour être soudainement prit d'une pulsion à l'avenir chaotique. Saisissant le jet d'eau, il le retournait sans mal vers la jeune fille qui se retrouvait alors aspergée de ce liquide froid avec lequel elle avait prit tant de plaisir. Le sol se retrouvait simultanément engorgé d'eau mais peu importait car elle aussi était noyée sous l'eau glacée. Fermant le robinet, il s'extirpait de sa petite prison blanche pour atterrir sur le tapis imbibé d'eau. « Quoi? Me regardes pas avec cette tête de chien enragé. » C'est vrai qu'avait-il fait de mal? « Bon je l'avoue, je ne voulais pas passer la nuit seul et je n'ai trouvé que ça comme moyen pour te faire rester. Tu sais, le bruit court qu'un tueur rôde dans les parages, alors on ne sait jamais. » C'était fou ce que l'esprit humain pouvait inventer en si peu de temps. « Puis t'es tellement plus sexy comme ça .. Enfin je dis ça, mais je dis rien tu sais, je voudrais pas que tu commences à avoir du succès. » Bah oui et puis quoi encore? Passant alors devant la silhouette de la jeune femme désormais mouillée comme une huître, il s'accaparait une serviette placée dans le placard, se séchant avec aisance son visage ainsi que ses cheveux. La fin de nuit s'annonçait longue.
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Aélia J. Harris
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✽ Mer 21 Mai - 1:02

And the kindest of kisses break the hardest of hearts


You can't expect me to be fine, I don't expect you to care. I know I said it before but all of our bridges burned down.
Waaah t'as un rendez-vous galant ce soir? On dirait la petite sirène. La petite sirène? Adriel me comparait vraiment à une créature marine ? J'hésitais entre le frapper tout de suite ou à prendre ça sous forme de flatterie. Connaissant le personnage, la deuxième solution était peu probable, valait mieux opter pour une riposte plus tranchante. Si je suis Ariel toi t'es qui ? Je te vois bien en Pumba. Tu as la carrure et l'odeur . Le regard assassin que me lançait Adriel était sans équivoque. J'avais conscience de la légèreté de ma tenue mais s'il ne m'avait pas réveillé à quatre heure du matin avec autant d'empressement, peut être que me vêtir plus chaudement aurait été dans mes priorités. Là, c'était seulement sauver ses petites fesses d'adulte prépubère qui m'importait à cet instant, même si l'idée de laisser sur le bas côté était plutôt alléchante. Tu voudrais quand même pas abuser de moi? Sérieusement ? Abuser de lui ? Mes derniers souvenirs de nos nuits enflammés ne me laissaient que peu de doute sur son consentement. Voir même sur sa motivation. Qui sait ? Je décidais de jouer la carte de la provocation et me collait contre son corps à demi nu. Ma main s'arrêtait à la démarcation de son boxer, crispée. Dis moi , depuis quand t'es asthmatique ? Ta respiration est anormalement saccadée là . Finalement je reculais d'un pas, non sans lui lancer mon plus beau sourire aguicheur. L'art de la provocation, c'était sans aucun doute ce qui nous liait tout les deux. On se cherchait, on se trouvait, on se poussait à bout , on s'enflammait. Constamment . Tu ne peux pas me tuer, parce que sans moi tu t'ennuierais Quelle était la vérité là dedans ? Le fait que je ne pouvais pas le tuer ou le fait que je m'ennuierais de lui ? Sans aucun doute les deux. Qui me servirait de larbin pour porter mes sacs après mon shopping ? Qui me servirait d'excuse subite pour rembarrer des clients ? Non, honnêtement, Adriel avait vraiment une utilité parfois. C'était rare, il fallait l'avouer, mais cela lui arrivait d'être nécessaire. J'avoue ... Sans toi , tout serait différent. Le monde compterait un cas social de moins. C'est énorme ! Tu ne te rends pas compte ! Ma main continuait à passer dans sa chevelure trempée. L'eau ruisselait sur son corps et le fait de le torturer me réjouissait d'avance. La seule chose que je n'avais pas prévu c'était qu'il retournait le jet contre moi, me pétrifiant sur place. Le liquide glacée se répandait sur mes membres, infiltrant ma chemise blanche, mon mini shirt et tout le reste. Si ma tenue passait facilement pour légère, là, elle était carrément indécente. Gelée, à demie nue sous mon tissu devenu transparent, figée, Adriel venait de déclencher une guerre. Quoi? Me regardes pas avec cette tête de chien enragé Chien enragé ? Il n'avait rien vu. Cette fois, il allait souffrir. Adriel allait payer cher , très cher ce petit geste qu'il faisait paraître pour anodin. Plus de limite, tous les moyens seraient mis en œuvre pour avoir sa tête sur un plateau. Bon je l'avoue, je ne voulais pas passer la nuit seul et je n'ai trouvé que ça comme moyen pour te faire rester. Tu sais, le bruit court qu'un tueur rôde dans les parages, alors on ne sait jamais. Je sentais mes poings se serrer sous la frustration, se retenant de justesse de ne pas briser sa petite nuque entre mes doigts. Oh, un tueur tu dis ? En liberté ? Tu n'as pas idée à quel point c'est dangereux hein ? Parce que la seule personne qui va tuer quelqu'un ici c'est moi ... ! Je ne lui laissais pas le temps de finir sa phrase et je lui sautais dessus sans ménagement. Mes jambes s'enroulaient autour de son torse et nous basculions tout les deux à terre. J'arrivais, sans réellement savoir comment, à mettre sa tête dans la douche et sans plus d'hésitation, je rallumais le jet d'eau froide. Cette fois, pas de pitié, pas de cadeau, Ariel contre Pumba. Ne t'inquiètes pas ... tu ne vas pas la passer seule ta nuit ! Je vais te la pourrir comme jamais. Tu vas avoir une bonne raison d'avoir peur ! Adriel se débattait et tentait de m'embarquer avec lui sous la douche. Mon petit corps essayait tant bien que mal de résister mais il faut dire que Pumba n'est pas réputé pour être un poids plume, lui. Adriel, c'était pareil, non pas qu'il était lourd (quoique, au sens figuré, il l'était plutôt deux fois qu'une ! ) mais il était musclé ce mauvais ! Puis t'es tellement plus sexy comme ça .. Enfin je dis ça, mais je dis rien tu sais, je voudrais pas que tu commences à avoir du succès. Sexy ? Je constatais les dégâts de ma tenue qui ne cachait plus rien du tout. Je fusillais Adriel du regard et le reste de sa phrase ne faisait qu'accentuer mon envie de meurtre à son égard. Commencer à avoir du succès ? Adriel , tes conquêtes vis à vis de miennes c'est comme si ... on faisait la comparaison de toi , comme simple brouillon , et moi comme le véritable chef d'œuvre. Tu comprends ? Apparemment remettre en doute ses talents de séducteur ne semblait pas lui plaire et il arrivait à basculer mon corps avec lui dans la baignoire. Je m'écrasais tout contre lui et la puissance du jet et de la température m'empêchait d'être cohérente l'espace d'une seconde. Toi !!! Mes prunelles accrochaient les siennes, intenses. Voir les gouttes d'eau ruisseler sur son visage m'exaspéraient parce que ça le rendait encore plus sexy qu'à l'accoutumée et l'attraction, la tentation était plutôt manifeste. Prépares ton testament ! Sans lui laisser le temps de réagir, je me relevais subitement et quittais la salle de bain sans un regard en arrière, direction la cuisine. L'idée ? Il voulait jouer ? Le jeu ne faisait que commencer et maintenant c'était à mon tour de lancer les dés. La bombe de chantilly ? Trop facile. Non. Il allait avoir le droit à la totale : Ketchup, mayonnaise et ... peut être en supplément de la crème anglaise, histoire de fruité un peu le tout. Une fois opérationnelle, je me dirigeais dans la salle de bain et là, c'était la guerre. La troisième guerre mondiale. Hiroshima. Bagdad et tant d'autres cataclysmes. Je badigeonnais Adriel de haut en bas , sans ménagement. Les cheveux, le torse, le dos , les cuisses , tout son corps passait au peigne fin. Je ne laissais pas la moindre parcelle propre. Bah quoi ? T'aimes pas le mélange ? Attends montres pour voir Mon doigt glissait sur son bas ventre, à l'extrême limite, pour finir dans ma bouche, dans un ultime geste de provocation. Allez , souris Adriel, tu as jamais été aussi appétissant qu'en ce moment . Remercies moi . Là, maintenant, on peut parler de succès non ? Je m'éloignais doucement de son corps, me préparant mentalement à son prochain coup. Vu que je ne voudrais surtout pas abuser de toi ... tu comprends que notre promiscuité n'aide pas . Je reprenais ses propres arguments contre lui,  comme excuse pour me tenir éloigné de toute cette sauce, cumulée à l'eau froide qu'il venait de subir . Pourtant ... Dieu sait que tu es sexy comme ça ... Quelque chose dans son regard, dans son sourire, dans sa posture m'insufflait que la partie n'était pas terminée, loin de là.

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Adriel Hartley
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✽ Sam 24 Mai - 13:44

Si je suis Ariel toi t'es qui ? Je te vois bien en Pumba. Tu as la carrure et l'odeur . Son esprit s'autorisait alors un questionnement existentielle : est-ce qu'Ariel était une plaie? Certainement pas, sinon, comment expliquer son succès fou auprès des enfants et de polochon? Il revenait alors rapidement sur sa décision, non elle ne pouvait vraisemblablement pas être Ariel, car cette créature des mers était douce et magnifique. Le portait contraire de son pilote de course. Ooooh madame la cornichon s’enflamme dit donc. Faut arrêter de boire hein tu prends tout au degré de trop. Je t'aurais dit cruella ou ursula d'accord, mais la petite sirène! Quelle honte, elle ne savait même pas faire la différence entre une beauté et une mocheté. Cependant le trajet s'était déroulé à la vitesse de la lumière, sans rire, en une seconde ils se retrouvaient d'ores et déjà devant son appartement. Et quelle pilote! Qui sait ? Dis moi , depuis quand t'es asthmatique ? Ta respiration est anormalement saccadée là . Elle s'était alors dangereusement collée à lui, jouant avec sa main, avant de se reculer et de lui délivrer son plus beau regard qui en disait long. Moi asthmatique ... Et dis moi depuis quand t'es médecin toi? Oui depuis quand d'ailleurs? De un, monsieur n'avait jamais été asthmatique. Son corps il l'entretenait comme un athlète de haut niveau malgré les substances néfastes qu'il lui faisait ingurgiter de temps à autres mais qu'il considérait comme parfaites dans le rôle de commandant pour des mises à épreuves rudes. Qui avait-il de mal à tester ses limites et à découvrir de nouvelles choses? Le monde était comme ça après tout, emplit de choses interdites, et selon lui, si elles demeuraient sur terre, c'était pour être rentabilisées, non? J'avoue ... Sans toi , tout serait différent. Le monde compterait un cas social de moins. C'est énorme ! Tu ne te rends pas compte ! Non seulement madame était douée dans l'art du mensonge mais elle l'était également dans l'art de l'inutilité, si bien qu'il décidait de ne pas relever ses propos verbalement, laissant ses yeux s'amusaient dans une sorte de roller coster, levant les yeux au ciel. Oh, un tueur tu dis ? En liberté ? Tu n'as pas idée à quel point c'est dangereux hein ? Parce que la seule personne qui va tuer quelqu'un ici c'est moi ... ! Il reposait alors rapidement la serviette avec laquelle il venait de s'éponger la tête, avant de se retourner vers la jeune femme, qui clairement, fonçait droit sur lui. La brune se retrouvait alors perché à lui tel un koala agressif ayant subi une mutation terrible. Rapidement tout deux se retrouvaient à terre, la tête dans la baignoire par l'opération du saint esprit, rallumant avec aisance le jet qui déversait alors une eau glacée. C'était comme ça, depuis toujours, et sans doute que cette situation resterait telle quelle pour une durée indéterminée. Leur entourage devait sans doute les considérer comme des psychopathes altérés, la vérité, c'était qu'ils ne savaient pas ce que cela représentait pour eux. Des envies de meurtre, des coups bas, c'était ça leur relation. Des montagnes russes pouvant éjecter n'importe qui à n'importe quel moment. Ne t'inquiètes pas ... tu ne vas pas la passer seule ta nuit ! Je vais te la pourrir comme jamais. Tu vas avoir une bonne raison d'avoir peur ! Ok, c'était plus fort que lui cette fois-ci. Ses lèvres ne parvenaient plus à cacher ce rire nerveux qui le démangeait depuis déjà quelques secondes. Menaçante en plus de ça, mais quelle trouvaille. Seulement, si la jeune femme pensait se battre face à un épouvantail, elle se trompait lourdement, car jamais il n'abandonnerait le premier, qu'on se le dise bien. Plutôt mourir noyé sous la douche que avouer être vaincu.  Commencer à avoir du succès ? Adriel , tes conquêtes vis à vis de miennes c'est comme si ... on faisait la comparaison de toi , comme simple brouillon , et moi comme le véritable chef d'œuvre. Tu comprends ? Les femmes, jamais contentes. Quand les hommes s'aventuraient à les complimenter, celles-ci trouvaient toujours à redire et lorsqu'ils jouaient la carte de l'absence on leur faisait des reproches. Sans aucune difficulté, il parvenait enfin à faire basculer son petit démon des îles dans la baignoire, se retrouvant telle une étoile de mer collée sur son rocher. « Les chevilles ça va sinon? Elles m'ont l'air en pleine implosion. Puis sans vouloir t'offenser, comment oses-tu remettre en doute mon talent en sachant que tu es venue me chercher au beau milieu de la nuit? » Et oui, comment l'expliquait-elle hein? La fierté qu'il éprouvait vis à vis de ce constat maintenait son sourire éternel au creux de son visage. Elle était prise au piège, qu'elle le veuille ou non, et il avait raison, il en était persuadé. Toi !!! Prépares ton testament ! Son testament? Si elle comptait mettre fin à ses jours aujourd'hui, elle menait fausse route. Il était invincible, ou presque. « D'accord, je te donne mes caleçons alors, histoire que tu m'oublies pas. » Oui, il exigeait d'elle qu'une image permanente siège en son esprit, refusant catégoriquement d'être mis aux oubliettes ne serait-ce qu'un jour dans l'année. Sans comprendre, il percevait alors sa princesse aquatique en tenue transparente quitter son refuge marin pour s'éclipser il ne savait trop où. A ce qu'on dit, la nature fait bien les choses, mais les faire aussi bien, ça relevait de l'impossible. Se retirant de la baignoire, il coupait l'eau. Il était peut être éméché, mais il n'était certainement pas dénué de raison. Pourtant, le sol était inondé et dieu seul savait ce que sa cavalière préparait. S'apprêtant alors à franchir le seuil de la porte, il n'avait même pas le temps de passer la moitié de son corps, qu'il se retrouvait attaqué par une substance légèrement étrange. Bah quoi ? T'aimes pas le mélange ? Attends montres pour voir Il restait immobile face à la jeune femme qui s'amusait alors à passer son doigt afin de goûter sa petite recette aux adriettes. Allez , souris Adriel, tu as jamais été aussi appétissant qu'en ce moment . Remercies moi . Là, maintenant, on peut parler de succès non ? Son corps était alors recouvert dans sa presque totalité d'une des recettes de la brune, le laissant ainsi de marbre face à la jeune femme. Appétissant, sans doute, mais il doutait de l'effet escompter à l'extérieur de son appartement. Cependant, peut être s'agissait-il d'un moyen de séduction révolutionnaire. Il percevait alors déjà des milliers de pubs à son effigie avec un slogan accrocheur. Vu que je ne voudrais surtout pas abuser de toi ... tu comprends que notre promiscuité n'aide pas . Elle s'éloignait alors doucement, illustrant avec perfection ses propos. Ses yeux demeuraient alors captivés par les siens, laissant une ressemblance frappante s'installer entre lui et un prédateur fixant sa proie avec vivacité.  Pourtant ... Dieu sait que tu es sexy comme ça ... Portant alors sa main gauche sur sa hanche, il prenait la pose tel un mannequin pour lingerie, ou encore mieux, pour lessive. Soudainement, il décidait alors de briser ce silence qui débutait une longue marche active. « T'es désespérante ma biche. Sérieusement, on est plus des gamins ... Regardes moi ce bordel .. ça me donne mal au crâne. » Il jouait la carte de l'enfant sérieux devenu adulte, se dirigeant innocemment vers la cuisine, avant de poser son fessier sur le bord du plan de travail. Son sourire venait alors de démissionner, et intérieurement, il se laissait rapidement l'angoisse de se demander dans quel état finirait l'appartement, et surtout comment réagiraient ses colocataires indulgents jusqu'à présent. Cependant, cette question demeurait faible à l'instar de ce qu'il comptait faire. Ouvrant avec rapidité le placard voisin, il saisissait la première chose qui se présentait : de la farine, pour instantanément faire un sprint en direction de la brune dans le but de la blanchir avec art. Déversant sans scrupule le paquet entier de farine sur sa tête, les grains blancs se répandaient sur l'ensemble de son corps, habillant ainsi sa tenue devenue trop légère. Adoptant un regard provocateur, il s'amusait à jouer la même scène que précédemment, seulement, les rôles s'inversaient. S'approchant de la jeune femme, il réduisait considérablement la distance qui tendait à éviter l'abus, il conduisait alors ses lèvres à l'interface de sa joue, déposant subtilement un léger baiser sur celle-ci. « Allez, sois pas fâchée. » Toujours plus, oui, il ne savait pas s'arrêter. Posant alors son index sur la bouche de la jeune fille, il le faisait glisser délicatement, avant de le porter dans le creux de ses lèvres, laissant ainsi la texture blanche s'aventurer sur le sommet de sa langue. « Ca manque un peu de sucre. »

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Aélia J. Harris
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Allez , sois pas fâchée Mon corps était couvert d'une substance poudreuse, incolore, inodore. Juste ... c'était la texture qui faisait tout le reste. La farine, il n'y avait pas pire comme aliment pour pourrir des vêtements, quant à ma chevelure, n'en parlons pas. A cet instant précis je n'avais qu'un seul désir : Coulisser mes mains autour de sa nuque et serrer aussi fort que possible. Malheureusement, il m'était beaucoup plus utile vivant que mort et ... il fallait l'admettre, sans lui , qui serait capable de me faire dépasser les limites ? Personne. Adriel était le seul homme capable de me mettre dans un tel état. Ensemble nous dépassions chacune des limites, des frontières que nous imposait la bienséance. Nous étions intenables, irrécupérables. Je vais te ... Adriel me coupait dans mon élan en déposant délicatement son index sur la commissure de mes lèvres. Je restais muette, fébrile sous ce contact aussi léger soit-il. Le moindre effleurement, le moindre heurt entre nous pouvait très facilement déraper, se transformer en un feu ardent. Voilà ce qu'était ce deuxième aspect de notre relation, une attirance incontrôlable, voire même bestiale. On s'aimait autant qu'on se détestait et chacune de nos disputes finissaient sous les draps, contre les murs, sur les plaques chauffantes de la cuisine, partout. Il m'était incapable de résister à ses baisers dans le creux de ma nuque et ... je lui rendais très facilement la pareille. Je connais par cœur ses points faibles, ses faiblesses. Ca manque un peu de sucre. De la provocation à l'état brut, volcanique. Ca me rendait dingue de sentir ses doigts sur mon visage et d'entendre l'intonation aguicheuse de sa voix. Tu trouves que ça manque de sucre ? Vraiment ? Sans la moindre hésitation, ma main attrapait ses cheveux sauvagement, quand tant de fois lorsque nous étions sur le point d'unir nos corps ... J'en penchais sa tête en arrière et ma langue se déplaçait tout au long de sa nuque de manière on ne peut plus érotique. Ouai. T'as raison. Viens là ... Je vais t'en donner du sucre . Je ne relâchais pas ma main dans ses cheveux et le forçais à me suivre en lui tirant les cheveux. C'était une façon de dépasser encore les limites de la normalité et cela nous correspondait totalement. On se disputait, on se harcelait, on se torturait ... ça c'était notre normalité. Toujours en train de délicieusement le malmener, je le trainais jusque dans la cuisine ou j'ouvrais le frigo à la recherche de ce que je voulais. Voilà. Elle m'attendait là, comme une évidence. La bombe de chantilly. Mais ... puisque l'originalité est un plus , autant s'en servir . Je décidais donc d'attraper le beurre de cacahuète dans le même temps et là ... Je m'en donnais à cœur joie. Je tirais encore un peu plus les cheveux d'Adriel pour qu'il m'offre sa nuque et lui versait une belle montagne de chantilly pour finir par barbouiller son visage de crème de cacahuète ... Une fois mon œuvre terminée, je relâchais ma main de ses cheveux et le plaquais sauvagement contre le mur d'en face. En moins de temps qu'il n'en fallait pour qu'il ouvre ma bouche, tout mon corps se collait fiévreusement contre le sien. Bien sur , j'en profitais largement pour lui coller toute la farine accumulée sur ce qu'il restait de ma tenue. Notre promiscuité était telle que je pouvais sentir la tiédeur de sa peau, les battements de son corps et ... l'entendre déglutit plus fort que de raison. Finalement ma main attrapait sa nuque et mes lèvres suivaient le mouvement , fougueusement. Je goutais la chantilly et .. finissais par passer ma langue au creux de ses lèvres, rien qu'un effleurement pour faire monter encore plus la pression. Elever la provocation à son paroxysme. T'as raison , c'est mieux comme ça. Je relâchais doucement mon étreinte et me reculais , fiévreuse. Même tartiné de pâte, de farine, d'eau et d'autres substances comestibles, Adriel était sublime. Son corps semblait sculpté dans de la roche et appelait à l'indécence, à la folie. Qui voudrait de toi dans cet état ? On se le demande ... Le sous entendu était clair . Je voulais le pousser à l'extrême limite, le faire sortir de ses gonds. Je pense que tu as perdu tout pouvoir de séduction là ... Beau petit sourire fomentateur. Il allait payer pour toutes les crasses de ces dernières semaines, de ces derniers mois ou tout simplement de ces dernières heures. Sur ce ... J'attrapais le bas de mon tee-shirt et finissais par l'enlever devant lui , le regard bien planté dans le sien comme un ultime défi. Une fois le haut tombé ... Je m'attaquais au bas , sans la moindre hésitation , sûre de moi , tranchante. Mon mini shirt finissait par rejoindre le sol . En sous vêtement devant Adriel , je lui adressais le sourire le plus aguicheur de toute l'histoire et lui tournais le dos . Direction sa salle de bain ou , sur le passage , je dégrafais sensuellement mon soutien gorge devant lui , pour lui faire profiter pleinement de mon dos totalement nu. Une fois fait , la porte de la salle de bain claquait derrière moi et le cliquetis s'enclenchait. Il voulait jouer ? On allait jouer . C'est tellement gentil de me prêter ta douche ... Je sens que je vais apprécier le reste de ton ballon d'eau chaude. Nan vraiment .. trop de générosité Adriel. J'allais lui prendre toute son eau chaude, le priver de l'occasion de se débarbouiller, du moins avec de l'eau à une température convenable. J'attendais quelques secondes et finissais par allumer le jet d'eau chaude pour me glisser sous le liquide brûlant, en sous vêtements. La guerre ne faisait que commencer , j'en étais certaine ....

Adriel Hartley
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Sa fin de soirée se trouvait alors dans des contrées lointaines de son esprit, laissant l'instant présent s'imposer avec bravoure, qui laissait clairement place à la dégénérescence. Son corps avait peut être injecté plusieurs verres au contenu différent mais le contrecoup ne se faisait désormais plus ressentir directement, laissant les éventuelles conséquences dans l'ombre de l'insouciance. Non, le problème n'était vraisemblablement pas l'état critique dans lequel il s'était retrouvé avant que sa charmante damoiselle vienne le secourir, le problème, c'était tout simplement eux et leurs envies intenables d'être le dernier à avoir élancé son jugement. Ne pas avoir le dernier mot, c'était comme renoncer à la vie, à l’embellissement des poumons par l'oxygène et à la soif de satisfaction. Tu trouves que ça manque de sucre ? Vraiment ? S'il trouvait réellement que tout ça manquait de sucre? Il n'était pas cuisinier, et au fond il se contrefichait bien du taux de sucre qui pouvait épouser les courbes de son acolyte. En réalité, la cuisine avait des vertus encore inavouées, comme celle qu'il venait d'observer. L'art de provoquer, c'était son unique but et au vu de ses propos, le doute ne planait pas quant au retour de la chose. Inlassables, infatigables, si bien que seul l'apaisement pourrait les conduire à une situation légèrement plus stable. S'il s'était préparé mentalement à recevoir de nouveau des produits alimentaires en pleine poire, il ne s'était pas préparé à se métamorphoser en chat. Saisi par les mains de la jeune femme au niveau de ses cheveux, il se retrouvait tel un esclave à la merci de son maître. Ouai. T'as raison. Viens là ... Je vais t'en donner du sucre . Le temps ne se présentait à lui alors uniquement sous la forme d'une allure infime, se retrouvant dans l'obligation de suivre sa bien aimée démoniaque qui venait de faire parcourir subtilement sa langue dans le creux de sa nuque. Seulement, ce court instant n'était qu'un mirage face à ce qui suivait. Force exercée par le biais de ses cheveux, il se retrouvait dans l'obligation de suivre la demoiselle, comme soumis à ses désirs, ne souhaitant pas aggraver la mince douleur que lui procurait cet étirement. Oui, craintif des cheveux le petit. Il n'avait alors même pas le temps de reprendre son souffle que la brune lui déversait un nuage de chantilly dans la nuque, avant de lui barbouiller avec délicatesse le visage avec ce qui semblait être de la cacahuète. Yeux face au sol, il percevait alors un relâchement de pression, signifiant que la jeune fille avait abandonné sa prise d'otage. Relevant légèrement la tête, il avait à peine le temps de s'essuyer partiellement la joue avec sa main, qu'il se retrouvait plaqué contre le mur. Aélia, il la savait féroce, mais taureau, ça c'était une nouvelle à couper le souffle. Taureau et koala à la fois, ne se gênant pas pour se coller à lui autant qu'elle le pouvait. Raaaah, elle en profitait en plus. Non, il n'appréciait pas le fait d'être considéré comme une vieille serviette sur laquelle on pouvait s'essuyer à volonté. D'ailleurs, s'il avait été une serviette, il aurait été chiffonné en moins de deux. Il pouvait alors de nouveau sentir la main de la jeune fille sur sa nuque, qui se trouvait suivie par ses lèvres qui n'hésitaient pas une seule seconde à s'égarer dans la crème chantilly pour rapidement effleurer les siennes. T'as raison , c'est mieux comme ça. Et c'était tout, la jeune fille s'éloignait alors progressivement du jeune homme, après avoir suscité en lui une grande importance. C'était machiavélique, presque de la torture que personne ne pouvait supporter, et pourtant, c'était ça leur but, ne pas succomber en quelque sorte, et ainsi demeurer le plus fort. Son regard restait alors imprégné dans ses yeux, tandis qu'il laissait échapper un rire. Qui voudrait de toi dans cet état ? On se le demande ... C'était une très bonne question qui cependant n'avait pas lieu d'être dans le reste de la vie quotidienne, n'ayant pas pour habitude de se balader badigeonner de diverses crèmes et autres sucreries.  Je pense que tu as perdu tout pouvoir de séduction là ... Adoptant un regard enjoué, il maintenant son sourire. Ils ne savaient pas se contenir, là était le réel problème qui pouvait clairement être considéré comme une pathologie psychologique. Sur ce ... La jeune fille déambulait alors devant lui de façon sereine, tout en prenant le temps de retirer son T-shirt pour se retrouver en sous-vêtements, qui entre nous, étaient déjà bien visibles depuis le début de leur instant de folie. Son regard observait alors finement les moindres de ses gestes, épousant ses courbes et surtout, ses intentions qui demeuraient difficiles à cerner. Tournant le dos, elle lui offrait l'un de ses sourires qui suscitaient bien plus de chose qu'un simple regard, avant de dégrafer dans le feu de l'action son soutien gorge, tandis que lui restait inerte face au spectacle, parvenant même à se demander comment il faisait pour garder son calme dans cette situation qui semblait bien complexe pour la majorité des hommes. Son regard s'effondrait alors dans le creux de son dos, dénué de sens, avant d'être interrompu par la présence de la porte qui venait d'être cadenassée par la jeune femme. C'est tellement gentil de me prêter ta douche ... Je sens que je vais apprécier le reste de ton ballon d'eau chaude. Nan vraiment .. trop de générosité Adriel. Pris au piège chez lui, si ce n'était pas malheureux. Seulement, monsieur n'avait pas dit son dernier mot, et une chose était sûre, cachée derrière un mur, la jeune femme perdait tout effet sur lui, lui laissant rapidement recouvrir la raison. Huuuum vraiment? Si j'étais toi je serais pas aussi sûr de moi. L'esprit emplit d'idée, il se dirigeait vers la porte d'entrée où ses mains délivraient alors le secret de la tuyauterie. Si la jeune femme pensait pouvoir se doucher sous l'eau bouillante et ressortir de là indemne physiquement, elle se trompait encore une fois. C'était hors de question, lui aussi méritait sa douche chaude. Sans scrupule, il coupait alors l'arrivée d'eau, la privant ainsi de tout réconfort. Et si madame criait pour avoir de l'eau, il lui en donnerait, mais elle ne serait que froide, qu'elle le veuille ou non. C'était ça ou rien. Une douche avec lui, ou une douche froide afin d'évincer le risque d'absence d'eau chaude. Je sais pas comment tu vas te doucher sans eau ... mais moi je vais me doucher chez la voisine. A moins qu'elle ne sorte de sa prison. Et on reparlera à ce moment là de mes pouvoirs de séduction d'accord? A moins que tu ne sortes de ton trou. Ultime provocation qui signifiait clairement deux alternatives. Soit elle sortait et adviendra que pourra, soit elle restait enfermée seule dans la salle de bain et lui irait trouver du réconfort ailleurs, en charmante compagnie.

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Aélia J. Harris
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Je sais pas comment tu vas te doucher sans eau ... mais moi je vais me doucher chez la voisine. Mon tendre et cher acolyte venait de couper l'arrivé d'eau, me laissant à demie nue dans sa salle de bain, le corps à moitié débarbouillé de toute substance. Ok, c'était définitif , je le haïssais de haine pure. Il avait automatiquement passé un pacte avec le Diable pour me pourrir autant l'existence, ou alors il était tout simplement démoniaque. Un sadique parmi tant d'autres, même si lui , il était particulièrement coriace, et sexy, avouons le. Cela ne m'aurait même pas étonne que son physique soit un guet apens pour ses futures victimes. Adriel ... Je te jure que tu ne t'en sortiras pas vivant tu m'entends ? S'il était bien décidé à faire de ma nuit un cauchemar , il allait lui aussi devoir endurer mon courroux. Et Dieu sait qu'il allait être à la hauteur de ses exigences. Et on reparlera à ce moment là de mes pouvoirs de séduction d'accord? A moins que tu ne sortes de ton trou Il y avait deux solutions: Soit ... Je sortais de mon trou et nous serions dans l'obligation de partager la même douche, ce qui risquait d'être très problématique nous connaissant, soit ... Je le laissais aller voir ailleurs , chez sa voisine. Quelle solution était la plus intéressante ? En sachant que mon corps commençait à subir la baisse de température, puisqu'il était trempé, et que seule une bonne douche chaude serait capable de m'enlever cette sensation d'humidité. Seulement , la douleur ne m'importait peu dans des moments pareils. Avec lui nous dépassions chaque stade, même celui de l'intolérable. Il n'était pas question de le laisser gagner la partie , loin de là . Au contraire , il allait déplacer les pions selon mes propres stratagèmes, sans même qu'il s'en rende compte. Tu sais quoi Adriel ? Vas réclamer le peu de virilité qu'il te reste à ta voisine. J'étais consciente que cela allait piquer son égo à vif , or , Adriel était tout sauf une personne sans cran. Quand il disait quelque chose, il le faisait , et ce , n'importe quelles étaient les conséquences. Il était comme cela : Il ne raisonnait pas tout le temps , il fonçait et c'était très certainement ce côté de sa personnalité que je retrouvais chez moi. D'ailleurs, à peine une seconde plus tard, monsieur quittait son propre appartement, en caleçon pour aller sonner chez sa sulfureuse voisine (qui ne l'était pas tant que cela entre nous). Pour son grand malheur, et mon plus grand bonheur , Adriel avait encore l'esprit un peu embrumé par l'alcool , sinon il aurait compris son erreur.
Quitter son appartement ? Je m'étais enfermée moi même dans la salle de bain, de l'intérieur , et non de l'extérieur , il m'était donc très facile de voguer à plaisir dans son appartement. J'attendais le bruit de sa porte d'entrée qui claque pour sortir de mon trou , prête pour jouer à mon tour . Une fois dans le salon , je prenais place contre la porte d'entrée, à l'intérieur et parlais à Adriel , à l'autre extrémité, en train de sonner chez sa voisine qui s'avérait être absente. Je ne sais pas ce qui me fait le plus rire . Que tu sois assez naïf pour croire que j'allais rester dans la salle de bain ? ou trop alcoolisé pour comprendre ton erreur ? Ou nan mieux ... Que tu sois en caleçon, trempé de chantilly, beure de cacahuète , ketchup , moutarde et crème anglaise, en train de quémander sur ton propre palier , enfermé dehors ? Nan ... Honnêtement , je ne sais pas ce qui est le mieux . Peut être le fait que ta voisine ne soit pas là et que tu risques d'attendre encore longtemps ... Oui , la nuit était à son apogée et personne n'allait venir le secourir à cette heure là. Personne sauf ... son voisin du dessous. Un gros monsieur d'une trentaine d'années, homosexuel, et qui raffolait littéralement d'Adriel. Il ne se gênait pas pour le lui faire comprendre, plus ou moins (souvent plus que moins d'ailleurs) explicitement. Il était hardcore et ... il faisait littéralement flipper Adriel. Bon allez ... Parce que cette nuit je me sens particulièrement généreuse, je vais te sauver tes petites fesses. Je vais appeler ton voisin du dessous, il s'appelle comment déjà ? Robert .... ah zut ... Robert ... Edwards ! Ah oui voilà! Ne bouges pas ... Je pense qu'il va être ravi de te servir de ce mauvais pas . Et Adriel ? Ne me remercies pas. Je pense qu'il aurait préféré coucher nu sur le palier plutôt que de se retrouver face à son pervers de voisin. Malheureusement, c'était moi qui avait les clés en main , pas lui. Sur ce ... Je vais rallumer le ballon d'eau chaude et réaliser ce que je t'ai promis : Prendre une bonne douche brûlante en pensant à toi . Je m'éloignais pour rallumer le ballon d'eau chaude et le faisait de telle sorte qu'Adriel puisse entendre le bruit. Tu entends ce bruit ? C'est celui de ma liberté. D'ailleurs , entre nous , ton appart est super confortable Adriel ! J'adore ! Bon attends , ne bouges pas ... J'appelle ton voisin . Je chopais le portable d'Adriel, entreposé sur la table du salon et m'apprêtais à composer le numéro. Supplies moi de te laisser entrer et ... peut être que je serais apte à te pardonner et faire preuve de clémence à ton égard. Je me rapprochais une nouvelle fois de la porte et observais Adriel à travers le petit trou. Ses traits étaient tirés, mélange de colère et de peur. Oui , parce que son voisin était clairement flippant. Maintenant, il avait le choix. Soit il rentrait et on se livrait une guerre sans merci, d'autant qu'accepter de me supplier signait sa défaite, soit ... il restait dehors. Ta douche m'appelle Adriel ... Dépêches toi.





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✽ Jeu 29 Mai - 16:31

C'était lui qui menait la danse à présent, lui qui détenait le pouvoir de sceller leur destin, tel les rois de l'ancienne époque possédant une lourde responsabilité sur leurs épaules. La jeune femme était enfermée dans la salle de bain, se retrouvant dans l'impossibilité de chérir son corps sous une eau brûlante dans l'espoir de se débarrasser de toute cette garniture alimentaire dont Adriel avait prit plaisir à étaler sur le corps de la jeune femme. C'était à elle de décider, soit elle passait le reste de la nuit à moitié gelée dans la baignoire, soit elle ouvrait la porte et par la même occasion la sérénité d'un bain brûlant à partager. Adriel ... Je te jure que tu ne t'en sortiras pas vivant tu m'entends ? Des menaces et encore des menaces, à croire qu'elle ne savait que faire ça en réalité. Blablablabla. Déblatérer des menaces plus affolantes les unes que les autres, parvenant à susciter la crainte de perdre la vie, et pourtant, il siégeait encore sur ses deux jambes, bel et bien vivant, dans l'attente d'une manifestation quelconque de sa férocité meurtrière.  Tu sais quoi Adriel ? Vas réclamer le peu de virilité qu'il te reste à ta voisine.  Quoi elle était vraiment sérieuse? Elle préférait passer la nuit dans une baignoire, plutôt que passer la nuit avec lui? Son sourire s'effaçait alors, laissant place à une attitude démesurée sans doute amplifiée par l'océan d'alcool qui devait traverser l'effluve de ses veines. Ca ne lui plaisait pas du tout, et puisque c'était comme ça, elle passerait la nuit seule, tandis que lui passerait un agréable moment dans les bras de sa voisine. Tant pis pour elle, elle ne savait vraisemblablement pas ce qu'elle ratait. Ouvrant la porte avec détermination, il franchissait alors le palier, claquant instinctivement la porte avec rage. Non, la situation ne prenait pas un chemin qui lui plaisait, mais soit, quand il disait quelque chose il le faisait. C'était un homme de parole, ça c'était quelque chose qu'on pouvait s'autoriser à lui reprocher. Peu importait les conséquences ou les conditions parfois péjoratives au tout, rien ne le faisait reculer. C'était donc avec classe et élégance que monsieur se rendait sur le pallier voisin avec la ferme intention de trouver une aide généreuse dans ce monde cruel. Sonnant à la porte, il en avait presque même oublier l'heure qu'il était, bien qu'être dérangé en pleine nuit ne demeurait plus du côté de l'impossible. Il patientait alors avec sagesse, avec l'espoir inconditionnel qu'une fée ouvre la porte, venant le délivrer de ce cauchemar. Seulement, les minutes passaient, et son mirage tant souhaité ne semblait pas vouloir pointer le bout de son nez, le ramenant ainsi à une dure réalité : sa voisine n'était pas là.  Je ne sais pas ce qui me fait le plus rire . Que tu sois assez naïf pour croire que j'allais rester dans la salle de bain ? ou trop alcoolisé pour comprendre ton erreur ? Ou nan mieux ... Que tu sois en caleçon, trempé de chantilly, beure de cacahuète , ketchup , moutarde et crème anglaise, en train de quémander sur ton propre palier , enfermé dehors ? Nan ... Honnêtement , je ne sais pas ce qui est le mieux . Peut être le fait que ta voisine ne soit pas là et que tu risques d'attendre encore longtemps ... Adriel fronçait alors les sourcils, se rendant soudainement compte de la situation dans laquelle il s'était mise sans l'aide de personne. Elle avait raison. Il se retrouvait sur le pallier, dans l'attente qu'une princesse vienne le délivrer de son châtiment, donnant ainsi une nouvelle aire au conte de fée. C'est ça fous toi de moi. Et le pire demeurait sans doute l'état dans lequel il demeurait, état que la jeune fille ne s'était pas gênée pour rappeler. En caleçon, il était enduit de diverses textures et surtout, il se retrouvait une nouvelle fois à la porte de son chez soi. Sa mine devenait alors sans grande difficulté marqué par le désaccord le plus complet. Il grommelait alors des injures provenant du fond de son coeur avec une aisance à couper le souffle. A dire vrai, il se sentait extrêmement faible et ça ne faisait qu'enfoncer le couteau dans la plaie, et pourtant, il ne perdait pas espoir. Bon allez ... Parce que cette nuit je me sens particulièrement généreuse, je vais te sauver tes petites fesses. Je vais appeler ton voisin du dessous, il s'appelle comment déjà ? Robert .... ah zut ... Robert ... Edwards ! Ah oui voilà! Ne bouges pas ... Je pense qu'il va être ravi de te servir de ce mauvais pas . Et Adriel ? Ne me remercies pas. Les yeux écarquillés, son coeur battait alors anormalement, devenant soudainement aussi rapide qu'une Ferrari, pour laisser place à une allure d'escargot, lui laissant ainsi l'amère sensation de faire une crise cardiaque. Ca non, jamais. La colère pouvait manifestement se lire sur son visage, et à ce moment il regrettait infiniment de s'être confié aussi profondément à la jeune femme. Il allait la tuer. Cette fois-ci, c'était lui qui avait des envies de meurtre, et encore l'expression demeurait bien faible face à l'ampleur de ses ressentis. Aélia, vas te faire foutre. Amen. Si elle faisait ça, elle déclarait subitement sa mort. Ce gars était complètement perché, si perché qu'il atteignait presque les étoiles, mais ce n'était pas ça le pire. Si Adriel avait déjà fréquenté des gars de l'autre banc, jamais ceux-ci ne s'étaient démontrés trop insistants, mais LUI, c'était tout le contraire et qui plus est, il ressemblait à un horrible monstre d'Irlande.Sur ce ... Je vais rallumer le ballon d'eau chaude et réaliser ce que je t'ai promis : Prendre une bonne douche brûlante en pensant à toi . A ce moment précis, tout ce qu'il éprouvait pour elle était une profonde colère qui s'exprimerait tôt ou tard par une violente implosion. Il se sentait démuni et inlassablement faible, sentiment qui faisait horreur à son intérieur spirituel. Tu entends ce bruit ? C'est celui de ma liberté. D'ailleurs , entre nous , ton appart est super confortable Adriel ! J'adore ! Bon attends , ne bouges pas ... J'appelle ton voisin .   Ses lèvres laissaient alors un long et puissant soupir s'éclipser. C’était injuste, terriblement injuste. Il aurait pu sortir, puis escalader la palissade comme il le faisait si souvent pour parvenir au balcon, seulement, il était en caleçon et surtout dénué de sens de l'orientation, rendant ainsi cette alternative inefficace. La seule possibilité qui lui restait? Dormir sur le paillasson. Supplies moi de te laisser entrer et ... peut être que je serais apte à te pardonner et faire preuve de clémence à ton égard. La supplier? Plutôt mourir. Jamais il ne la supplierait, même éméché il en était incapable. Pourtant, la supplier se présentait comme une solution pour sortir de cette foutue situation, mais il préférait encore de loin la dernière solution : mourir sur le palier violer par son voisin. Ta douche m'appelle Adriel ... Dépêches toi. Le couteau s'enfonçait alors un peu plus dans la plaie mais la douleur l'importait peu. Il laissait alors son visage se dégourdir un peu, le laissant impassible face à tous les ressentis qu'il pouvait contenir en lui. Il croisait alors les bras sur son torse, catégorique : il ne s'excuserait pas. Tu peux rêver Aélia, jamais je ne te supplierais. Plutôt mourir, tu entends? Il était clair, net et précis et il ne changerait pas d'avis. Ouvres moi ... C'était un appel désespéré et pourtant son esprit venait de trouver là une solution idéale. Tu sais quoi? Si tu m'ouvres pas, je descends sur le parking, je pète les vitres de ta voiture et je dors dedans. Oui, c'était pas mal.

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Aélia J. Harris
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Tu sais quoi? Si tu m'ouvres pas, je descends sur le parking, je pète les vitres de ta voiture et je dors dedans. Péter les vitres de ma voiture ? C'était tout ce qu'il avait trouvé comme monnaie d'échange ? Non, honnêtement, j'étais déçue. Il était en petit forme, il était capable de faire beaucoup mieux que ça. Si c'est ton seul moyen de surenchère, laisses moi te dire que tu me déçois. Tu m'as habitué à beaucoup plus de créativité que ça. Qu'est ce qui se passe Adriel ? Baisse de régime ? J'adorais le faire rager , plus que n'importe qui d'autre. Son caractère était complémentaire au mien et même si notre principe source d'occupation était de nous torturer mutuellement, on adorait ça. En réalité Adriel n'avait pas tort lorsqu'il affirmait qu'il m'était incapable de vivre sans lui. C'était le cas. Nous étions accro à nos coups vicieux, nos heurts. C'était comme une drogue et il nous fallait notre dose, sans quoi nous étions vite insupportables, ou du moins plus qu'à l'accoutumée. J'avais besoin de lui dans ma vie tout simplement parce qu'avec lui ... Je me sentais libre. Libre d'être moi même, de montrer les pires aspects de ma personnalité. C'était plus facile d'être capable de franchir toutes les barrières sans regret, ni même remord quand justement ... les limites, il n'y en avait pas. Et pour ta gouverne, tu as des caméras de sécurité partout sur ton parking. Donc , libre à toi de péter les vitres de ma voiture , mais tu expliqueras la raison du pourquoi aux policiers hein ? Et je doute qu'un "J'ai coupé l'arrivé d'eau chaude" leur suffit comme raison valable. J'éclatais de rire tout en guettant sa réaction à travers la lunette. Il était on ne peut plus énervé et ses traits se durcissaient à chaque seconde. Bien sur , il avait certainement envie de me frapper , de m'insulter de tous les noms et pourtant c'était une haine très particulière , bien à nous. J'avais beau le détester très souvent , il m'importait tout autant. C'était rare mais nous avions aussi des moments de calme , de plénitude total. On se contentait de se serrer l'un contre l'autre , généralement après avoir détruit la moitié d'un de nos appartements , sans parler , juste ... être là. Et ca faisait du bien , et même si je préférais mourir que de lui avouer mais ... sa présence réussissait autant à m'enflammer qu'à m'apaiser certaines fois. Il était mon déclencheur et mon canalisateur en même temps. En réalité, Adriel était beaucoup de choses pour moi , même ça , plutôt passer la nuit dehors à poil que de lui dire en face. Et de le reconnaître tout court. Alors on fait quoi ? Le bruit de pas qui montent dans les escaliers me coupait dans ma phrase. Je fronçais les sourcils et passais la tête par la lunette afin de voir qui était l'heureux élu qui allait découvrir Adriel. Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant Robert le pervers. J'en restais bouche bée , incapable de réagir pour le coup. Si le hasard ne faisait pas bien les choses .... Adriel ? Qu'est ce que tu fais là dans cet état là ? Hmmmm ... mais je vois qu'on a joué à des jeux coquins hein ? Et on ne m'appelle même pas ? Oh mon Dieu , il recommençait son laïus pour mettre Adriel dans son lit. Cet homme était vraiment flippant, il n'y a pas à dire. D'ailleurs, mon petit binôme n'en menait pas large. J'ai toujours rêvé de voir un homme couvert de beurre de cacahuète mais .. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit toi mais ... Je dois avouer que c'est encore mieux ! Dis moi ... tu me laisses goûter ton .. J'ouvrais la porte à la volée , en sous vêtements , à moitié trempée et pleine de crème. C'était plus fort que moi . L'idée que quelque chose touche à Adriel m'était pas franchement supportable. Féline, je ne supportais pas qu'on piétine sur ma propriété et ... Adriel l'était. Ca , c'était encore un autre aspect de notre personnalité, on avait tendance à être très possessifs l'un envers l'autre. C'était presque bestial. Désolée de vous interrompre mais ... vous êtes en train de gâcher notre jeu de rôle. Ce n'est pas flagrant à vu d'œil mais Adriel ... Je m'avançais vers lui et lui mettais une bonne main au cul, comme ça , sans ménagement. Etait en train ... de mimer un beau pompier prêt à venir à secousse après un dégât des eaux. Robert écarquillait les yeux, choqué par mes propos mais surtout dégouté par ma promiscuité avec son beau et tendre. Sauf que là ... Je marquais clairement mon territoire. Je vous aurais bien inviter à notre petit ... jeu mais je suis contre toute forme de partage. Mon corps venait se coller à celui d'Adriel, derrière lui , et j'entourais sa taille de mes bras pour prouver mes dires. J'en profitais évidemment pour avoir les mains légèrement baladeuses afin que le message soit clair et précis. Sur ce ... désolée de vous avoir dérangés. Nous tenterons d'être plus discrets la prochaine fois , hein bébé ? Adriel ne parlait pas , surement trop occupé à penser à autre chose. Finalement ... Je décidais de le tirer en arrière , saluer une dernière fois le gros Robert et de claquer la porte derrière nous. La tension était vraiment palpable, mélange entre explosion et excitation. Rarement l'intensité du désir avait été aussi présente entre nous et c'était presque douloureux de faire face à cela la tête haute. Tu me diras merci plus tard j'imagine ? Je n'avais même pas calculé que nous avions gardé notre position, moi derrière lui, les bras entourés autour de sa taille et ma tête contre son dos, à la hauteur de sa nuque.


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Il patientait sagement sur le palier de sa porte et le simple fait de laisser son esprit s'engouffrer dans cette pensée désagréable le rendait presque fou. Enfermé à la porte de chez lui, c'était vraiment absurde et pourtant, la réalité était telle que la situation ne pouvait être pire. Il se retrouvait démuni, sans aucun moyen de pression digne de ce nom, causant sans aucun doute la jubilation de la demoiselle enfermée à double tour dans son lieu de sérénité. Si c'est ton seul moyen de surenchère, laisses moi te dire que tu me déçois. Tu m'as habitué à beaucoup plus de créativité que ça. Qu'est ce qui se passe Adriel ? Baisse de régime ? A vrai dire, il parvenait également à se décevoir au plus haut point, mais l'esprit embrumé et les idées ravagées par la situation, il ne pouvait se permettre de trouver une clef de voûte qui parviendrait à obtenir une efficacité redoutable. Non, malheureusement pour lui et pour sa fierté, il n'avait pas trouvé de meilleur recours afin de reprendre l'avance perdue au cours de la bataille. Cependant, il ne perdait pas espoir, car l'espoir était l'opium des guerriers, des soldats. Il en savait quelque chose. Et pour ta gouverne, tu as des caméras de sécurité partout sur ton parking. Donc , libre à toi de péter les vitres de ma voiture , mais tu expliqueras la raison du pourquoi aux policiers hein ? Et je doute qu'un "J'ai coupé l'arrivé d'eau chaude" leur suffit comme raison valable. Des caméras? Il s'en fichait en réalité et se rendre au commissariat pour vandalisme ne parvenait pas à effrayer sa personne qui, il fallait l'avouer, était déjà habituée à ce genre de situation aspirant aux ennuis. Et que penserais-tu si je témoignais pour cambriolage nocturne? La voix de la brunette s'aventurait alors dans les alentours de la provocation, suscitant en lui un sentiment d'agacement profond qu'il tentait en vain de contenir au plus profond de lui, ne souhaitant pas être responsable d'une potentielle joie ravageuse chez la brune. Dévoiler ses faiblesses ou ses sentiments étaient sources de compromis que son esprit haïssait au plus haut point. Se camoufler, telle était sa philosophie, si bien qu'il préférait mourir plutôt que d'avouer de quelconque sentiment différent de la joie. C'était comme se dévoiler, se livrer au camp adverse en lui fournissant toutes les preuves dont il avait besoin. Le rire de la jeune femme le ramenait alors rapidement à la réalité, presque dans un heurt non contrôlé. Il regrettait presque à cet instant d'avoir attribué à son corps le titre d'océan récepteur, étant certain que son esprit aurait accueilli une lumière en guise de solution à cette histoire qui prenait des allures de hold-up. Oui, un hold-up à travers une porte. Alors on fait quoi ? On ? Elle se foutait du monde, du seigneur et des hippocampes. Elle pourrait toujours attendre, et par la même occasion, lui aussi, mais il ne s'excuserait pas. Perturbé dans sa réflexion rageuse par une intrusion, son regard valsait instantanément vers l'entrée qui menait aux paliers du second étage.  Une seule seconde fut alors nécessaire au jeune homme pour laisser son visage dans une vive décomposition. Roger. Ou Robert peut être, mais à dire vrai, le résultat était toujours le même : il était toujours aussi flippant. Adriel ? Qu'est ce que tu fais là dans cet état là ? Hmmmm ... mais je vois qu'on a joué à des jeux coquins hein ? Et on ne m'appelle même pas ? Elle n'avait pas osé? Elle n'avait pas osé appeler son voisin? Elle n'avait pas fait ce sacrilège? Il allait clairement la tuer, littéralement la noyer sous une douche bouillante à s'en brûler les cheveux. Le simple de percevoir ses insinuations le rendait malade. C'était sur, il allait se faire violer, tandis que sa belle se prélasserait dans la douche, ne se doutant de rien. Non. Non ça n'allait pas se passer comme ça. Il faisait du sport, alors pourquoi craindre un vieux boulet? Une bonne droite et le problème serait réglé. Il reprenait alors sûrement mais doucement du poil de la bête, et si d'ordinaire le vieux robert était déjà déplaisant, avec les effets de l'alcool il paraissait encore plus repoussant. J'ai toujours rêvé de voir un homme couvert de beurre de cacahuète mais .. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit toi mais ... Je dois avouer que c'est encore mieux ! Dis moi ... tu me laisses goûter ton ..  Il ne demeurait pas certain de ce qu'il venait d'entendre, préférant de loin placer ses affirmations sur un mirage ou une hallucination, pourtant, le bruit de la porte qui s'ouvrait en trombe lui indiquait clairement que ceci n'était pas un cauchemar inconscient, non, c'était pire : un cauchemar ambulant. Désolée de vous interrompre mais ... vous êtes en train de gâcher notre jeu de rôle. Ce n'est pas flagrant à vu d'œil mais Adriel ... Etait en train ... de mimer un beau pompier prêt à venir à secousse après un dégât des eaux. Sa conscience revenait alors en un éclair parmi la réalité, ramenée avec aisance par une petite tape sur son postérieur, tandis que son regard louchait maladroitement sur Aélia.  Je vous aurais bien inviter à notre petit ... jeu mais je suis contre toute forme de partage. Et dieu soit loué ! Quoi encore? Inviter ce gros psychopathe? Et pourquoi pas aussi inviter le président? Sur ce ... désolée de vous avoir dérangés. Nous tenterons d'être plus discrets la prochaine fois , hein bébé ? Le corps de la jeune femme se collait alors avec aisance contre celui du jeune homme qui restait inerte face à la situation, comme privé de parole et de réactions soudaines. Une force l'invitait alors à reculer doucement mais sûrement dans son domicile qui fermerait la porte au démoniaque démon se postant devant le palier, si bien qu'il ne rechignait pas, s’inclinant devant ce qui semblait être un ange. La porte se retrouvait alors de nouveau fermée, mais cette fois-ci, il était à l'intérieur, hors de portée. Tu me diras merci plus tard j'imagine ? Pardon? Poussant un soupire de soulagement, il pouvait encore sentir les mains de la jeune femme sur son corps, complexifiant la remise en place de ses idées. M'excuser? Et puis quoi encore, prier la vierge? Tu n'as fait que ton devoir, car s'il s'est ramené, c'est de ta faute je te signale. Et dire qu'il allait me violer, j'en reviens pas, mon dieu. Oui il restait sous le choc bien qu'il n'hésitait pas à dramatiser encore plus la situation. Se tournant alors face à la jeune femme, il plongeait les yeux dans les siens, avant de fermer la porte à double tours. Hors de question que ce gros pervers entre ici. Sa main se manifestait à la frontière de son visage, jouant délicatement avec les mèches de cheveux brunes de la jeune femme encore humides. Puis, sans prévenir quiconque, il s'abaissait au niveau de ses hanches, avant de se positionner de telle sorte à ce que la jeune fille se retrouve sur son épaule, tel un énorme sac de patate. La soulevant, il commençait alors son voyage dans l'appartement tel un mulet. Et dis moi, depuis quand on touche mes fesses comme ça? Oui depuis quand d'abord? C'était sa propriété privée. Levant sa main libre, il la claquait alors intentionnellement sur le postérieur de la jeune fille, comme pour lui rendre la pareille, tandis qu'il tentait de tenir sur ses deux jambes, puisque Madame s'exténuait à gesticuler dans tout les sens.

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Et dis moi, depuis quand on touche mes fesses comme ça? Innocence, quel doux mot. Sauf qu'entre eux, il n'était plus question de cela. Si ce qu'ils appelaient des enfantillages dans le passé était facilement devenu perversion depuis un bout moment. Les heures passées sous les draps, dans chacune des douches possibles et inimaginables, à l'arrière de leurs voitures, bref ... ils étaient loin d'être deux petits humains inoffensifs. Et ses fesses, comme il le disait si bien, étaient ma propriété privée , clairement, encore plus en ce moment. Elles m'appartiennent depuis que je suis allée les chercher à trois heures du ... Soulevée comme un sac à patate, Adriel me tapait sur le postérieur sans la moindre hésitation, me laissant totalement interdite. Aïe !!! T'es un malade !!! Redescends moi tout de suite ou tu vas le payer !!! Allez !!! Impossible de ne pas gesticuler dans tous les sens. Je tentais d'atteindre chaque parcelle de sa peau qu'il m'était possible d'effleurer . C'est comme cela que je me retrouvais à lui griffer le bas du dos ou à écraser la peau de ses hanches dans le creux de ma paume. Seulement, rien à faire, il ne semblait pas décider à lâcher sa cible, tel un rapace s'apprêtant à bouffer sa proie. Sauf qu'il était tout simplement hors de question que la proie ce soit moi. Il n'allait pas s'en sortir aussi facilement. Redescends moi tout de suite ! Adriel ! Je te jure que tu vas payer ! Mes pieds partaient dans tous les sens tandis que ma peau frottait contre son épaule à chacun de ses mouvements. Encore quelques mouvements et il serait peut être possible de le déséquilibrer. J'ai même pas appelé Robert !! C'est l'odeur de ton manque de virilité qui l'a amené sur le palier ! Sous mes paroles, Adriel resserrait sa prise sur mon corps et j'étouffais un petit gémissement. Non pas qu'il me faisait mal, mais la situation était loin d'être confortable. Telle une furie, je commençais à me déchainer dans ses bras, prête à tout pour renverser les rôles. C'est au moment d'entrer dans sa chambre que l'idée me venait à l'esprit . J'attrapais d'une de mes mains libres la poignée de la porte et tirait d'un grand coup sec, déséquilibrant le corps d'Adriel qui partait en arrière. Je réussissais sans savoir comment à placer mes mains derrière sa nuque, sentant que nous allions tomber . Et , c'était la que les rôles s'inversaient pour mon plus grand plaisir . Je me retrouvais allongée sur lui en moins de temps qu'il n'en faut pour qu'il réalise ce qui se passait. Rapidement, je décidais de prendre les choses en main et me mettait à califourchon sur lui , attrapant ses poignets et les bloquant au dessus de sa tête. Mi allongée, mi assise sur lui , la situation était à mon avantage. Tu croyais pouvent t'en sortir si facilement ? En temps normal, il aurait réussi aisément à me faire rouler et à prendre le dessus, malheureusement, il n'était pas aussi réactif. Je décidais donc d'entamer ma longue torture, mais cette fois .. la torture allait être plus mentale qu'autre chose. Sans lui laisser le temps d'en placer une, mes lèvres se posaient délicatement sur sa nuque, pour glisser sur ses épaules, sur sa poitrine, son torse, son nombril et ... effleuraient simplement le bas de son ventre. Mes mains se crispaient sur les siennes comme tenant de canaliser la tension oppressante dans la pièce. Je recommençais une fois, deux fois, trois fois ... juste pour sentir son souffle chaud dans le creux de ma nuque et sa respiration s'accélérer de plus en plus. T'es sur que tu ne veux pas retourner sur le palier ? Ma voix était involontaire sensuelle, fougueuse. Il faut dire que si j'avais décidé de torturer Adriel de cette façon, je n'en sortais pas indemne non plus. Cette attirance entre amour et haine provoquait un tumulte de désirs chez l'un comme chez l'autre. Sur ce ... Cette fois je recommençais mais d'une manière plus osée, plus tentante, lui offrant un supplice sans précédent. Puis, alors que mes lèvres étaient presque au point critique, au paroxysme, mon corps se levait pour rejoindre la salle de bain. Je ne le montrais pas mais la douleur de briser ce contact, la frustration de déchirer cette pression entre nous était franchement violente. C'est comme tenter de faire lutter deux aimants à quelques millimètres de leur union, c'est ... très complexe comme sensation. Finalement ... avec la plus grande tenacité du monde, je rejoignais la douche et glissais mon corps à l'intérieur, sous l'eau brûlante. Je laissais la porte dévérouillée, maintenant ... il avait le choix. Soit il cédait , soit non. D'un cas comme d'un autre il se punissait. C'était ma torture, et ce coup là, il me l'avait infligé il n'y a pas si longtemps. A moi d'inverser la tendance. Je t'emprunte ton gel douche, tu m'en veux pas ? J'étais dos à la porte, ne sachant pas du tout quelle allait être sa réaction. Il faut dire que je venais de pousser loin, très loin la provocation et que je ne savais pas s'il était possible, pour lui comme pour moi, de faire machine arrière si notre regard venait à nouveau se croiser . Trop de désir pour faire une nouvelle fois semblant. Enfin puisque nous n'avions aucune limite , tout était surement possible. Ou pas.





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La situation dérapait une énième fois, laissant les contes pour enfant reprendre un nouvel air plus tranchant, plus déterminé et torride. La princesse désespérée se faisant enlever et non secourir par le preux chevalier, laissant ainsi l'image du dragon menaçant s'effacer face au prince vraiment pas charmant. Aïe !!! T'es un malade !!! Redescends moi tout de suite ou tu vas le payer !!! Allez !!! Percevoir sa voix suave débiter des menaces plus belles les unes que les autres ne pouvaient que susciter en lui une satisfaction perceptible qui chassait alors avec aisance la colère passée, causée par un retournement de situation inattendu. Seulement, il lui en fallait beaucoup plus pour rendre les armes. Entêté, c'était un adjectif qui lui correspondait avec une exactitude frappante. Toutefois, si lui avait décidé de ne pas abandonner, la jeune femme ne semblait également pas désirer se camoufler dans l'ombre, lui faisant vivement ressentir son mécontentement à travers ses doigts de fée qui se métamorphosaient subitement en griffes acérées de félin quelconque. Ca oui, il se souviendrait de cette nuit et son corps aussi. Redescends moi tout de suite ! Adriel ! Je te jure que tu vas payer ! Enragée, elle l'était presque et pourtant, son charme naturel ne se démontait pas face à la situation, ne cessant de battre la mort de plein fouet. Ils étaient comme la lune, ils se détestaient pour subitement ressentir des sentiments tout autre, et ça, c'était incontrôlable, à l'image de la scène qui venait de précéder celle-ci : l'esprit emplit d'idées meurtrières, pour ensuite laisser place à un amusement démesuré. J'ai même pas appelé Robert !! C'est l'odeur de ton manque de virilité qui l'a amené sur le palier ! Ah enfin le sujet qui fâchait. Mon oeil oui, elle ne l'avait pas appelé, et alors, il était arrivé peut être par l'opération du saint esprit? Quelle sadique et petite menteuse était-ce. Se dirigeant alors avec détermination dans sa chambre, il percevait là une domination sans la moindre once de doute, et la certitude le noyant dans l'insouciance, il se retrouvait par terre en l'espace de quelques secondes, chevauché par la demoiselle. Mais si l'espoir demeurait, il était loin de se douter que la situation prendrait le chemin opposé que celui qu'il désirait. Pris au piège, ses mains se retrouvaient accablées par celles de la brune, le dénuant ainsi de toutes ces capacités. Tu croyais pouvoir t'en sortir si facilement ? Provocatrice éternelle, si ce n'était pas beau. Et c'était sans compter ses intentions démoniaques qui effleuraient la fièvre du samedi soir à proprement parler. Ses lèvres interdites s'autorisaient une aventure par divers chemins sur son torse recouvert de crème et autres sucreries. Sa respiration devenait alors inconsciemment et involontairement saccadé, laissant son corps se manifester. T'es sur que tu ne veux pas retourner sur le palier ? Retourner sur le palier? Ca jamais et si elle souhaitait le renvoyer sur le paillasson, elle devrait le tirer par la peau des fesses. Sur ce ... Celle qui la tentait plus que tout s'envolait alors fugacement, le laissant à son triste sort. C'était injuste, elle jouait avec ses nerfs, et céder si prêt du but pour s'éclipser lui déplaisait de façon prononcée. Laissant sa tête retomber au sol, il manifestait clairement sa déception, mais c'était le jeu, leur jeu. Je t'emprunte ton gel douche, tu m'en veux pas ? Allongé encore au sol, il ne bougeait plus, comme épuisé, dénué de toutes forces capables de le relever. Avec un peu de chance, Robert te prendra pour moi comme ça. L'heure qu'il était? Il n'en avait aucune idée et cela l'importait peu. Inspirant profondément, il se relevait alors avec difficulté, ne s'avouant pas pour autant vaincu. Titubant presque, il se tenait au mur, comme si sa source d'énergie n'était plus là, et c'était le cas : sa brunette n'était plus dans son champ de vision. Se dirigeant alors vers le milieu du salon, il ne savait pas vraiment ce qui l'y menait, avant de s'immobiliser le temps de quelques secondes, et retrouver ses esprits. Il ne savait pas décerner le vrai du faux, ce qui lui faisait réellement tourner la tête devenait un élément imperceptible. C'était pourtant clair. Se dirigeant alors fermement vers la salle de bain, il en oubliait presque de regarder devant lui, parvenant ainsi à se heurter la tête contre la porte légèrement close. Aïe putain. Relevant doucement la tête, il plissait les yeux instinctivement, comme le félin à la recherche de sa gazelle, et tout doucement, il poussait la porte, prêt à riposter en cas de potentielle attaque. Aélia...? Je suis le grand méchant loup. Sa voix était on ne plus calme et posée, avec un soupçon de séduction, et ses paroles le trahissaient : il n'était vraisemblablement pas sobre. Et dire qu'elle lui préparait peut être encore un sale coup.

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Aélia J. Harris
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Aïe putain Le bruit de sa tête qui claque contre la porte de la salle de bain me tirait de ma rêverie. L'état d'Adriel était chaotique : Son esprit était une ombre et son corps un champ de bataille. Je te perturbe tant que cela ? Mon regard accrochait le sien une nouvelle fois, violent. Nous étions constamment en train de vivre un rapport de force tout les deux et ça me plaisait au delà de l'imaginable. Ensemble c'était comme si on fusionnait, sans s'interrompre, constamment. Aélia...? Je suis le grand méchant loup. De long frissons me parcouraient l'échine et s'il était probable de mettre ça sur la faute à l'eau qui coulait sur la totalité de mon corps, ce n'était pas le cas. C'était sa voix, sa posture, sa silhouette qui me tiraillait. Le loup ? C'était pas négociable, il ne fallait pas qu'il prenne le pas sur la situation. On va voir cela ... Je sortais de la douche sans éteindre le robinet d'eau chaude et m'approchais, totalement trempée, d'Adriel. Le désir était presque insupportable et m'empêchait d'être totalement lucide quant à ce qui allait se dérouler. Plantée devant lui , mes sous vêtements pour seule tenue (et encore ...) , mes mains se posaient délicatement sur son torse pour descendre jusqu'à son boxer, seul bout de tissu encore existant. Mes doigts s'amusaient lentement sur les contours, comme pour faire durer le supplice. L'intensité du moment était indescriptible, seul ses prunelles plantées dans les miennes résumaient la situation. Cette fois , pas de mot , pas de taquinerie , juste ... ce pur instant de torture. Finalement, mes doigts accrochaient son caleçon qui finissait par terre dans un bruit sec. Je ne descendais pas mon regard , préférant le défier encore une fois. Pourtant, l'envie était bel et bien là, latente, obsédante. Maintenant on peut jouer . Je reculais dans la douche et l'entrainais à ma suite, provocatrice. Il voulait prendre une douche avec moi ? Très bien, c'est exactement ce qu'on allait faire. Une fois enfermés dans sa douche à l'italienne, ma main attrapait le gel douche. La suite était évidente. C'était exactement ce qu'il me fallait pour le réduire au silence, à la lutte de notre propre désir. La mousse se répandait sur mes doigts , comme la preuve de ce qui allait suivre. Plus tu bouges ... pire ce sera Et là , c'était l'enfer . Chaque parcelle de sa peau était caressée, effleurée, attrapée, serrée. Mon corps se mouvait langoureusement contre le sien, affriolant. Ce n'était plus jouer avec les limites, c'était les narguer. Mes ongles s'enfonçaient dans son dos brûlant , toujours un peu plus bestialement. T'es tout de suite plus attirant ... Je ne lui laissais pas le temps de répondre et lui attrapais la lèvre inférieur avec mes dents pour la mordiller, d'abord sensuellement puis ... plus sauvagement. Une unique morsure , violente, exotique et tellement ... indécente. La douleur était moindre comparé à notre désir mais ... au moins la guerre était ouverte. Encore une fois. Et cette fois , le combat allait virer à quelque chose de plus charnel. Sauf si ...

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L'esprit légèrement endolori par l'alcool absorbé précédemment, il ne savait plus discerner la raison de la folie, le bien du mal. Trouver le juste milieu devenait un casse tête sans nom, et contraindre son esprit à trouver une solution adéquate demeurait difficile face au désir qui se démontrait coriace, n'acceptant visiblement pas d'être contenu par des lianes coupantes. Il savait pertinemment qu'elle était l'objet de sa déraison, de sa perte de contrôle et pourtant il ne faisait rien pour l'évincer, continuant de vive joie à la fréquenter, car elle constituait son tout, tout en ne signifiant rien pour lui, du moins, c'est ce qu'il tentait de se faire croire, même si leurs ébats tels qu'ils soient, témoignaient ouvertement de ce qu'ils ressentaient. Je te perturbe tant que cela ? C'était une évidence qui pourtant se voulait infime face à la situation. C'était une faiblesse flagrante et pourtant il refusait de l'affirmer, préférant de loin le nier. Pourtant, ce n'était pas un scoop, n'importe quelle femme était capable de perturber un homme comme elle l'entendait, si elle possédait ne serait-ce qu'un peu de jugeote et d'atouts non négligeables, tel un regard ensorcelant, un toucher dépourvu d'innocence, des lèvres envoûtantes, tout était raison à perdre la raison. Le loup ? Oui le loup, l'image que cela lui procurait, trouvait sa place sans grande difficulté. Être un prédateur, il l'avait toujours été et y trouvait à chaque fois un intérêt que beaucoup de personne reliaient à la notion d'immaturité.  On va voir cela ... La jeune femme sortait alors de la douche, comme pour le mettre à la l'épreuve, encore une fois. Cette partie était presque vouée à l'échec, les scores finaux témoignant aisément de l'avancée : elle avait une avance considérable sur lui, pouvant même à moindre effet, faire de lui ce qu'elle voulait. Il détestait ce sentiment que lui procurait l'infériorité ressentie, il ne sentait tout simplement pas le guerrier qu'il était autrefois, sachant pertinemment que la tentation était là son plus grand ennemi. S'il savait comment faire pour mener une vie de mulet avec entêtement, la tentation était quelque chose qui le fascinait et qui bien souvent avait raison de lui. Il tenait, durant un certain moment, pour ne plus tenir, et c'était certainement sa plus grande faiblesse. Point faible que la jeune femme connaissait sans doute trop bien. Elle se tenait alors, devant lui, presque angélique, et pourtant, ses mains sur son corps lui dévoilaient instinctivement ses intentions.Maintenant on peut jouer . Il était nu, nu comme un verre mais cela ne venait en rien perturber sa tranquillité, n'étant pas de nature pudique, et encore moins devant la belle brune qui demeurait imperturbable dans l'exécution de son plan diabolique. Si certaines personnes se battaient pour pouvoir se vêtir, pour eux, il s'agissait du contraire, s'arrachant les moindres bout de tissus à la moindre occasion. L'eau brûlante s'effondrait sur leur corps, déblayant partiellement les dégâts passés, et procurant un doux plaisir qu'était une bonne douche en charmante compagnie. Plus tu bouges ... pire ce sera Charmante compagnie, c’était peut être trop pour la décrire, elle qui s'amusait à parcourir son corps, armée de gel douche. Une torture qui au final ne faisait que répondre à leur relation, mais qui ne cessait d'insister sur ses nerfs. Il allait craquer, c'était certain, et s'il détestait perdre, il savait cependant reconnaître la défaite quand celle-ci se manifester. T'es tout de suite plus attirant ... Ses dents devenaient alors félines, tout comme ses doigts qui s'étaient aventurés dans le creux de son dos pour y imposer leurs marques. Une délivrance, qui cependant était bien trop futile, bien trop hâtive selon lui. Il se trouvait alors à un point crucial : craquer ou se battre, dans les deux cas, rien ne serait simple. Dans un élan frénétique, il continuait sur la lancée de tout ce chahut, capturant les lèvres de la jeune femme, fiévreusement, comme possédé par les démons provenant de l'enfer. Passionnel, absurde, c'était eux. Délivrant alors la jeune femme un court instant, ses yeux plongeaient dans les siens, comme pour procurer un battement, comme si le temps s'arrêtait, l'eau ruisselant sur leur peau brûlante. Captivé, il l'était. Secouant la tête alors soudainement, il tentait de se remettre les idées en place. Merde alors, elle l'avait enfermé sur le palier, avait appelé Robert, avait ruiné son appartement, il ne fallait pas faire ça, oh que non ! Il soupirait, comme agacé de perdre face à elle. Tu m'énerves. Tu m'énerves et tu m'énerves. Renoncer, son esprit le lui conseillait vivement et pourtant, son corps décrétait clairement le contraire. Il embrassait alors de nouveau la jeune femme, comme si c'était la dernière fois, bien qu'il savait qu'un nouveau contact ne tarderait pas. Brisant ce contact tant désiré, il ne la quittait pas des yeux, à la quête de son prochain acte. Une chose demeurait certaine à son égard, il souhaitait plus que tout lui rendre la pareille : jouer avec ses nerfs. Déposant délicatement ses mains sur les hanches de la brune, il s'amusait à les déplacer le long de sa peau, avant de se rendre dans son dos, non pas démuni d'intentions. Dégrafant le soutien gorge de la jeune femme, il était fier de voir qu'il n'avait pas perdu la main quant à ce petit jeu. Puis comme si c'était une évidence, il lui tournait le dos, brisant ce contact visuel qui en disait long, commençant ainsi à frotter activement ses mains le long de son corps, histoire d’enlever toute cette boue alimentaire. Je voudrais pas offenser ton âme de sainte. Et pourtant Dieu savait qu'il en mourrait d'envie.

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Tu m'énerves. Tu m'énerves et tu m'énerves. Ses mots semblaient en cacher d'autres. Des mots plus passionnés, sans raison ni mesure. Plus il me disait que tout mon être l'énervait, plus je le désirais. La force de mon envie était inouïe et il était d'ailleurs étonnant que mon corps supporte encore mon poids. Mes sens étaient en alerte, prêt à rompre à chacun de ses regards, chacune de ses caresses. Il savait exactement toucher là ou il fallait pour me faire succomber et pourtant , nous étions autant désarmés l'un que l'autre. Lorsque ses lèvres retrouvaient les miennes, une boule de chaleur éclatait dans mon bas ventre, preuve indubitable de l'effet qu'il avait sur moi . Ma bouche se pressait contre la sienne, chaude, impatiente, tandis que mes mains prenaient possession de sa nuque. Là, tout de suite, l'idée qu'une autre personne soit à ma place, même le gros Robert, m'était intolérable. Quand il était question d'Adriel, ma possessivité n'avait pas de nom. Son corps, son sourire démoniaque, ses airs sadiques , tout était une extension de ma personne, de mon désir . Nous étions deux miroirs, destinés à nous fracasser l'un contre l'autre pour mieux nous renvoyer notre propre reflet. Nous étions des millions de morceaux de plaisir , de torture , originaires de ce miroir . Une belle métaphore pour les deux tortionnaires que nous étions. Adriel ... Nos lèvres se lâchaient subitement, m'arrachant presque un gémissement de douleur tellement l'impact de notre baiser était puissant. Mon corps se raidit une nouvelle fois, pas vraiment prêt à capituler et pourtant c'était certainement ce qui allait se passer. L'espace d'un instant, ses doigts arrêtaient leurs courses sur ma peau, m'indiquant peut être la fin de cette bataille insensée. Je dus rapidement me rendre à l'évidence que ce n'était pas le cas, au contraire, Adriel avait décidé d'abattre une autre carte. Je me retrouvais piégée à mon propre piège, n'ayant pour seule tissue que mon bas de sous vêtement, autrement dit presque rien. Sauf que plus on avançait dans cette chasse, plus c'était dangereux. Le désir était accru, pesant. Je voudrais pas offenser ton âme de sainte. Je le haïssais de haine pure. J'aurais pu le tuer de mes propres mains à l'instant même ou sa voix résonnait dans la pièce. Au total, il était à la hauteur de mes attentes, voir même plus mais il oubliait une chose essentielle : On ne touche jamais le dos à l'ennemi. C'est comme cela que mon corps nu se collait contre le sien, ma poitrine sur son dos, et que mes bras s'enroulaient une nouvelle fois autour de sa taille. C'était une façon de lui faire payer mais aussi de marquer mon territoire. Et là , il allait avoir conscience de son erreur de m'avoir tourné le dos. Erreur fatale en temps de guerre , et là , il était bien question d'une guerre entre nous. On ne t'a jamais appris que ... ... mes mains descendaient de son torse à l'endroit ultime, fatidique, interdit ... La plus grosse erreur c'est de tourner le dos à ton adversaire ? Et là ... c'était la torture la plus explicite depuis le début de soirée. Je n'essayais plus d'être suggestive, non , là , mes mains étaient directes. Les préliminaires commençaient et ce , dans tous les sens du terme. Je crois que tu t'es trompé sur la personne ... Il pensait vraiment qu'il m'aurait comme une bleue ? Comme toutes ses victimes de lendemain de soirée ? Comme n'importe laquelle de ses conquêtes? Non. Il se trompait. Nous, c'était au delà de tout cela, au delà de l'acceptable. Nous étions fous, nous étions jeunes, nous étions passionnés et nous étions exclusifs. Et lui, c'était mon aparté, ma folie . C'est qui la sainte maintenant ? Mes mains continuaient leur travail , efficace , mortel. Il avait voulu la guerre , il l'avait eu . Et ce que je m'apprêtais à faire en était une autre illustration. Au moment presque ... crucial , mes mains s'arrêtaient, finissaient par faire pivoter Adriel dans mon sens et tout mon corps se décrochait brusquement de lui pour se coller à l'autre bout de la paroi de sa douche Italienne. Adossée en face de lui , mon regard était fiévreux, torride. Echec et mat








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Un tourbillon qui sur son chemin entraînait avec lui tout ce qui s'y trouvait : de l'amour, de la haine, de la colère, de la passion, de la torture. Un mélange de sentiments qui fusaient en un noyau d'énergie pouvant imploser à tout moment. Ses yeux ne savaient plus où se poser, dévoilant la fatalité que sa conscience était en train d'affronter : il ne savait plus et son esprit atteignait un degré de folie improbable. Elle était douée, tellement douée qu'elle parvenait sans hésitation à susciter en lui une sorte de haine : il lui en voulait tout simplement d'être aussi appréciée dans ce domaine qu'était la tentation éternelle. Leurs lèvres ne rechignaient plus, se laissant subjuguer par l'acte, délaissant les paroles dans un coin reculé. Les paroles ne signifiaient plus rien, seul l'échange demeurait fondamental, un échange qui se buvait aussi facilement que pouvait se boire n'importe quel liquide. La soirée qui avait rythmé l'ensemble de la nuit semblait alors bien lointaine, presque inaccessible et la présence de la jeune femme ne faisait que plus intensément participer à son effacement : toutes les filles qu'il avait pu accoster durant cette nuit ne valait pas celle avec qui il l'a passé. Un compliment qui surdimensionnerait sans doute l’ego de la jeune femme, et c'était pourquoi il se gardait bien de lui dire, préférant de loin laisser le bénéfice du doute, ne rendant ainsi leurs échanges que davantage fusionnels. Le regard perdu contre le mur, il continuait sagement de se savonner le corps, avant de s'apercevoir que la brune était de nouveau trop proche de lui, le corps collé contre le sien, les mains attirées par sa taille, une proximité maladive.   On ne t'a jamais appris que ... La plus grosse erreur c'est de tourner le dos à ton adversaire ? Je crois que tu t'es trompé sur la personne ... C'est qui la sainte maintenant ?.Elle touchait en plein dans sa zone sensible, le torturant à chaque effleurement mais ce qui le rendait encore plus dingue, c'était qu'elle devait jubilait de sa connerie tandis que dégustait fiévreusement ce qu'elle lui infligeait. Ses envies de meurtres revenaient peu à peu à la surface, et il regrettait amèrement d'être enivré d'alcool, sans quoi, ses sens auraient sans doute étaient davantage aiguisés qu'ils ne l'étaient actuellement. Il était à sa merci, une fois de plus et cette situation devenait réellement détestable. Il sentait monter en lui cette excitation qui n'était vraisemblablement pas décente, et pourtant, il ne parvenait pas à la maintenir à un seuil convenable, seuil qui finalement ne se retrouvait qu'effleuré, le contact se retrouvant une énième fois brisé, causant son plus grand désespoir, et causant la plus grande fierté de la brune. Au fond de la douche, elle agrandissait considérablement leur espace de jeu, suggérant une énième fois la provocation. Il la détestait pour ce qu'elle venait de faire, attiser en lui un désir charnel pour aussitôt le refroidir avec une eau glacée qui défiait celle se déversant sur leurs corps innocents. Elle allait le payer, tôt ou tard, peut être pas instantanément, ni même cette nuit, ses sens étant engourdis, mais elle le regretterait. La chaleur faisait plutôt bien son travail, l'ensemble de la farine et compagnie se retrouvait bientôt inexistante, comme si, jamais elles n'avaient effleuré leur corps inoffensifs. Echec et mat. Il rageait intérieurement, parce qu'il ne pouvait s'autoriser une nouvelle fois de céder, à moins de ne trouver une solution digne de ce nom, mais également parce qu'elle ne perdait jamais le nord contrairement à lui, qui demeurait dépourvu de raison. Se rapprochant de nouveau de la jeune femme, il s'avançait vers elle d'un pas certain, l'observant à  travers la buée qui commençait à se condenser. Approchant alors ses lèvres à proximité du cou de la jeune femme, il s'amusait à déposer de tendres baisers dans le creux de celui-ci. C'était un cercle vicieux sans fin, dans les moments de guerres, comme dans les moments plus intimes. Ses dents s'évertuaient alors à mordiller son oreille dans un élan frêle, tandis que ses mains parcouraient l'ensemble de son corps comme jugé interdit. Le cavalier n'a pas encore dit son dernier mot. C'était presque un murmure, tel un appel à l'abandon de toutes leurs crise de guerre, presque un susurrement sensuel, envoûtant, qui laissait sous entendre un ciel étoilé. Il la plaquait alors violemment contre le mur de la douche, plaquant ses mains contre celui-ci, presque brutalement. Ses lèvres glissaient alors lentement sur la joue de la jeune femme, tandis que sa main se portait à sa nuque, le tout dans un mouvement condensé et ralentit. Déposant un baiser presque timide sur les lèvres de la jeune femme, il implantait son regard dans le sien, tout en s'éloignant d'elle, avant de passer de l'autre côté du rideau de douche, mettant un terme brutal à leur guerre. Ciao Bella. Il quittait telle une évidence la salle de bain, fumant de toute part, l'eau ruisselant encore sur son corps. Au point où l'appartement en était, le sol n'était plus à une goutte près. Prenant ce qui lui venait sous la main, il saisissait ce qui semblait être un ananas, qu'il plaçait subtilement à son entrejambe. Après tout, n'importe qui pouvait les observer de dehors. Il saisissait une bouteille d'eau, s'abreuvant comme le guerrier essoufflée attendant sa belle.

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✽ Ven 30 Mai - 19:20

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Ciao Bella Il pensait vraiment pouvoir s'en sortir de cette manière là ? Avec un ananas ? Sérieusement ? Des fois, cet homme mériterait vraiment d'être expatrié en Laponie pour attentant à la pudeur . A moitié nu dans l'appartement, Adriel avait décidé de faire un remake des pub Oasis, un fruit bien en évidence comme cache misère. Enfin, misère au sens figuré parce qu'au niveau là, il était malheureusement bien lotie, à mon plus grand désespoir puisque cela n'aidait en rien à canaliser mes émotions. Un litchi aurait suffit pour cacher ton anatomie S'il y avait bien quelque chose que les hommes détestaient par dessus tout c'était ce genre d'interventions féminines. Comment nous pouvions insulter leurs armes destructrices ? créatrices ? Ces petits bijoux de famille étaient leurs plus grandes fiertés, pour certains, et leurs plus grandes faiblesses pour d'autres. Chez Adriel , ça ... c'était vital. Et il était conscient d'être plutôt gâté par la nature alors qu'on en remettait en question son jouet , c'était la porte ouverte à tout. Il se retournait vers moi , prête à me sauter au cou pour mon blasphème. Une parjure que j'allais amèrement regretter ... Tu sais , une expression dit que ce qui est petit est mignon , tu devrais être content . Je m'approchais de lui , l'air le plus angélique du monde et lui déposais un tendre baiser à la commissure des lèvres. Bien décidée à lui faire payer son ultime geste de provocation, je m'arrêtais au seuil de sa porte, dos à lui et laissais tomber le peignoir , dévoilant mon corps totalement nu cette fois. L'effet devait sans aucun doute être saisissant puisque l'éclat de la lune reflétait ma peau dorée, satinée. Quelques perles d'eau roulaient sur mon corps , prête à être bues. Finalement , ma tête pivotait légèrement pour croiser le regard d'Adriel. Bonne nuit Adriel. Sans demander aucune autorisation, je pénétrais dans sa chambre et me glissais sous ses draps. Immédiatement l'odeur de son parfum s'infiltrait sur moi , dans mes narines, prêt à me faire succomber une deuxième fois. Mes doigts se crispaient sur la couette, luttant contre cette envie irrépressible d'unir nos deux corps. S'il y avait bien une chose capable de me faire perdre toute trace de raison c'était l'odeur , son odeur ... tellement particulière. Epicé, boisé, ça me rendait dingue. Au bout d'un moment, ma respiration revenait à la normale et mon rythme cardiaque s'apaisait lentement. Fais de beaux ... Ma phrase n'était même pas finie qu'Adriel était à mes côtés, sous les draps, totalement nu à son tour. Apparemment l'ananas avait retrouvé la panière de fruit. Le problème c'est que nous n'avions jamais été si prêt de faire cette bêtise, si prêt d'allumer le feu en soufflant sur les étincelles. Totalement nus , nos corps se frôlaient pour mieux s'attirer , se captiver . C'est le moment ou je décidais de sauver les meubles , mes meubles pour être plus exact et de reprendre les choses en main mais cette fois ... Pas question de lâcher . Il allait céder coûte que coûte. La température de la pièce était remonté d'au moins une bonne dizaine de degrés et déjà ... un filet de sueur s'écoulait de la nuque d'Adriel. Je détournais la tête quelques secondes, pas encore prête pour ce combat. J'étais trop sensible à tout ce qui émanait de lui et il fallait que je me calme avant de craquer la première, comme une petite bleue. J'ai promis de te faire payer ... Et hop , mon corps escaladait le sien. Au dessus de lui, seule la force de mes bras soutenait mon corps au dessus du sien, empêchant l'interdit de se produire. On flirtait dangereusement mais ... c'était cette adrénaline qui me plaisait. L'extase de notre désir . Adriel ... Je susurrais son prénom, lui mordillais le lobe de l'oreille, insufflais mon air chaud dans le creux de sa nuque ... Je le poussais à bout comme jamais auparavant. Je savais ce qu'il le faisait succomber et j'en rajoutais parce que c'était lui , maintenant , tout de suite que je voulais. Cèdes ... C'est ce moment que choisissais mes lèvres, ma langue pour partir à la découverte de son corps. Chaque grain de beauté, chaque cicatrice, chaque goutelette d'eau y passaient. La pire des tortures fut , peut être , quand mes lèvres effleuraient, en une sorte de brise, légèrement, presque invisible, l'endroit fatidique.


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✽ Ven 30 Mai - 19:51

Nu au beau milieu de son appartement, avec comme unique protection des regards indiscrets un ananas bien fruité et surtout bien garni au niveau des pics ressemblant étrangement à des épines aussi intenses que des aiguilles, il restait immobile comme s'il attendait une bonne action du bon dieu. La prochaine fois il achèterait des melons, ronds et donc inoffensifs. Si les fruits servaient d'ordinaires à apporter un peu de fraîcheur dans la bouche d'Adam et Eve, ils possédaient bien d'autres fonctionnalités qu'Adriel tentait de découvrir au fur et à mesure, et qui savait, peut être un jour, serait-il l'heureux inventeur de cache pénis en forme d'ananas. Après tout les gens achetaient tout et n'importe quoi, mais surtout des ustensiles dérisoires et complètement délurés. Un litchi aurait suffit pour cacher ton anatomie Hein? Son regard se retrouvait alors persistant sur la jeune femme. Comment osait-elle? Des litchis, elle insinuait que ça, c'était des litchis? Vieille avant l'âge oui. Et toi des petits pois tout verts et tout minuscules. Oui des petits pois pour cacher ses gros obus à la façon des films américains dans lesquels on pouvait parfois voir des sirènes avec pour guise de cache tétons, des étoiles de mer.  Tu sais , une expression dit que ce qui est petit est mignon , tu devrais être content . Content? Certainement pas. Tout ce qui était petit était vilain, inconfortable, et surtout preuve d'une grande faiblesse et il refusait toute forme de faiblesse, il était catégorique, jugeant qu'il avait été assez rabaissé pour ce soir. Je te retourne le compliment Mamy Blue. C'était petit, et pourtant, il était fier de sa connerie qui ressemblait fortement aux propos de la bel. Oeil pour oeil, dent pour dent disait-on, et bien ici c'était mot pour mot, et vacherie pour vacherie. D'ailleurs la brune ne semblait, hélas, ne pas encore avoir rendu les armes, lui déposant un subtile baiser au creux de ses lèvres, lui laissant comme amère sensation un manque intenable. Son regard suivait alors perspicacement l'avancée de la belle, qui se retrouvait dos au seuil de la porte, et dans un ultime geste, elle laissait tomber le peignoir comme le rideau tombant après un opéra grandiose signalant la fin de cette symbiose. Seulement à cet instant précis, il était persuadé que cela ne signait que le début de leur spectacle à eux, un tant soit peu anormal.  Bonne nuit Adriel. Bonne nuit? Noooon pas bonne nuit. Non. Il ne voulait pas dormir, il ne voulait pas. Pourtant la jeune femme menait encore une fois le jeu, se dirigeant sans la moindre gène dans sa chambre, dans SON lit. Perturbé et affolé, il balançait l'ananas en l'air qui s'écrasait contre le sol, tandis que ses jambes débutaient une folle course, rejoignant en un temps record le haut lieu que représentait son lit. Nus, seul la couette les préserver de ce désir intense qui n'était en réalité que retardé de quelques minutes. L'attente avait été trop longue et ils avaient beau désirer ne pas céder, ils ne pourraient bientôt plus avoir raison de leur être. J'ai promis de te faire payer ... Ses yeux ne la quittait pas d'une seule seconde : c'était trop dangereux.Adriel ...Cèdes ... Positionnée au dessus de lui, elle faisait encore preuve d’initiative et surtout de dominance, si bien qu'il fronçait les sourcils, sans s'en rendre compte, tandis que la jeune femme s'amusait une énième fois à jouer avec ses nerfs qui rompraient sans l'ombre d'un doute. Résister devenait alors impossible, la jeune fille jouant encore en sa faveur. C'était pas possible, il allait craquer pour ce coup, au risque de de venir dingue s'il se contenait davantage. C'était si contradictoire : il mourait d'envie de la torturer encore un peu, tout comme il désirait plus que tout l'embrasser à ne plus respirer. La retournant soudainement, il se retrouvait au dessus d'elle, et ses lèvres ne tardaient pas à rejoindre les siennes dans un élan embrumé. Un baiser passionné, délicat, presque trop précis pour être anodin. Puis, comme si une guêpe l'avait piquée, il se positionnait sur le côté, en position mannequin, jouant une dernière fois avec sa belle, n'étant plus sûr de ses capacités à résister par la suite. Bonne nuit. Oui, monsieur se plaisait à faire croire que tout s'arrêterait là, comme un bon vieux couple de grands parents alors que sa main parcourait avec envie le corps de la jeune femme, tel un effleurement sauvage, interdit.

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Bonne nuit. Cet homme était un monstre. Pire que Frankenstein, il était avide de coït inassouvis, douloureux. Griffer , mordre , arracher étaient les seuls verbes qui me venaient à l'esprit. Si le coup était bas , ce qui allait suivre était encore plus odieux. Ses doigts glissaient subtilement sur ma peau, caressant mon ventre, mes cuisses, poussant la chaleur à son paroxysme. Mon corps se figeait, incapable du moindre mouvement pour le moment, oscillant entre colère et désir . Il me torturait lentement, précisément, et ça le faisait sourire. Seulement, accepter de tourner mon visage vers lui n'était pas une solution envisageable dans l'immédiat. Non, la seule réponse qu'il allait recevoir était celle de mon éréthisme grandissant. Tu veux jouer ? Je me retournais dans son sens et posait mes mains sur ses fesses, puis coulissant doucement sur les côtés, vers l'intérieur de ses cuisses pour finalement recommencer la même torture que tout à l'heure. Un homme reste un homme et le faire céder, tout du moins chimiquement (ou biologiquement) parlant était assez facile. D'ailleurs, sa plus grande fierté venait de le trahir subitement, ce qui m'octroya un plaisir sans fin. J'aime mieux ça ... Adriel tentait de se dégager de mon étreinte mais dès qu'il bougeait, mes doigts s'accentuaient sur la cible. Le plaisir contre la lutte, les grognements contre les gémissements. C'était du sadisme, pur et simple , mais c'était lui qui avait lancé les dés. Plus tu bouges ... pires c'est ... Je te l'ai déjà dis non ? Au bout d'un moment, son corps était dans l'obligation d'obtempérer . Soit tout son être cédait , soit il tentait de se maîtriser tant bien que mal. J'aurais pu être clémente et lui laisser quelques secondes, même infime, de répit , mais non ... J'estimais qu'il ne l'avait pas mérité. Adriel était machiavélique et il était temps de lui rendre la pareille. Juste ... Mon corps cette fois se collait une nouvelle fois au sien. Je sentais la douceur de sa peau contre la mienne et, encore une fois, son parfum m'enivrait. Réaction incontrôlable, mes mains se resserraient sur la prise, torturant involontairement Adriel. Tu sais quoi Adriel ? J'arrêtais lentement mon supplice et finissait par grimper sur lui telle une vraie petite féline. J'essayais de ne pas faire attention à ce qui se passait sous la ceinture mais dans cette position, c'était assez délicat. Néanmoins, à l'aide de mes bras, mon corps se soulevait une nouvelle fois au dessus du sien, à quelques petits millimètres. Arrêtes Adriel détournait le regard , exactement comme moi quelques minutes plus tôt , sauf qu'il n'en était pas question. Il allait assumer , maintenant, ce qui était en train de se passer . Je le forçais donc à planter son regard dans le mien, intense. Puis calmement mes lèvres s'amusaient à frôler les siennes, une simple caresse, un simple effleurement. L'envie de les happer, les mordiller, me tordait le ventre mais il fallait que je tienne. J'avais beau détester cet homme, mes yeux se régalaient de ce qu'ils voyaient. Adriel était un très bel homme, voir même plus que cela. La nature l'avait gâté et il le savait , mais au delà de son charme indéniable, quelque chose chez lui me plaisait particulièrement. Je n'avais jamais réussi à mettre le doigt dessus mais en le voyant là , nu sur le lit, ça me sautait aux yeux. Si ce n'était pas un petit con aussi prétentieux, sans aucun doute que mes mots auraient dépassé ma pensée. L'envie de lui dire qu'il était plus beau que n'importe qui , là , en cet instant précis me démangeait. Je ne l'avais jamais autant désiré, autant aimé qu'en ce moment précis. La violence de mes sentiments se répercutait sur lui . Refusant de lui faire part de mes ressentis verbalement , mes émotions intérieures se répercutaient dans mes gestes : Je lui arrachais une nouvelle fois sa lèvre inférieur, comme si elle représentait mon désir , mon envie et tout ce qu'il me faisait découvrir. Fiévreux, foudroyant, passionné. Tellement bestial qu'un infime petit goutte de sang s'écoulait de sa lèvre, tandis que ma langue la faisait disparaître cette fois plus tendrement. J'aimais alterner le chaud et le froid et il le savait . Il était exactement comme moi . Seulement, ce geste impatient, désireux, ne m'apaisait pas. Pour une fois, j'avais envie qu'il sache. Pas pour flatter son égo , au contraire. Je le piégeais d'une certaine façon. Au final ce n'était lui accorder de l'importance , c'était faire céder la dernière barrière, aussi opaque que transparente, de cette intensité entre nous. Adriel ... Silence fougueux, torride ... T'es beau ... C'est à ce moment précis que mes bras faiblissaient et que mon corps s'effondrait littéralement sur le sien. Pour la première fois depuis le début de la nuit, nos corps se rejoignaient, totalement nus, sans barrière. Et là ... il allait être clairement très difficile de faire machine arrière. Je sentais chacun de ses muscles se tendre tandis que ma poitrine , mon ventre se posaient délicatement sur son corps. Là, nous allions avoir un sérieux problème de raison. Et pourtant ... ma dernière phrase serait sans doute l'ultime preuve de notre lucidité, de notre rationalité.


Adriel Hartley
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✽ Ven 30 Mai - 21:41

C'était un jeu sans fin, ils le savaient pertinemment tout les deux, c'était une évidence qui ne parvenait pas à s'éclipser face au soleil hurlant à la mort, ne pas rétorquer, c'était comme abandonner, s'avouer vaincu et ce sentiment heurtait leur intérieur. Jamais la proximité n'avait effleuré ce stade là, laissant place à une fusion étonnante, absurde, retournante au vu des événements passés qui pourtant ne dataient seulement que de quelques minutes. Ils s'aimaient à tel point qu'ils pouvaient se haïr et briser leur espérance en un claquement de doigt, comme le vent soufflant sur la plage, envolant les coquillages et les feuilles mortes, taries par les passages de la mer échouée. A cet instant, il n'était plus sûr de rien. Son esprit demeurait dans une aura terrifiante qui aspirait au doute : se contrôler semblait inappropriée au vu de la situation, tout ce qu'il désirait était pourtant à portée de main, il lui suffisait simplement de céder à la tentation, rien que ça, un unique pas, un unique mouvement, seulement, il restait là, légèrement en retrait face à la beauté de la jeune femme, comme subjuguée par celle-ci. Tu veux jouer ? J'aime mieux ça ...Plus tu bouges ... pires c'est ... Je te l'ai déjà dis non ? Elle reprenait encore le dessus, éternellement, affirmant de plus en plus son pouvoir enivrant sur le jeune homme qui se sentait délibérément incapable face à la belle brune qu'il avait tant désiré assommer. Elle jouait avec ses nerfs, qui cette fois-ci cédaient sans plus attendre, relâchant la pression peu à peu, mais la force siégeait encore en lui, n'hésitant pas à se débattre de son étreinte, car cette torture ne pouvait perdurer. Tu sais quoi Adriel ? S'il savait? Non, il ne savait certainement pas ce dont elle voulait parler, mais ce qu'il savait c'était que la belle venait de mettre fin à ce supplice qui aurait eu un jour ou l'autre raison de lui. Elle le chevauchait sans attendre plus longtemps, comme dans l'attente de quelque chose, d'une réaction de sa part, tandis que lui, restait inerte, émerveillé par la jeune femme, ne sachant plus où donner de la tête entre raison et déraison. Hum? La situation laissait alors place à une mer reposée, calme et docile, tel après le passage d'un orage foudroyant. Arrêtes Arrêter, mais arrêter quoi au juste? De ce qu'il savait, il n'était pas en train de la torturer, contrairement à elle et ses sales manies, sales manies dont il avait du mal à se passer, et ce, malgré lui. Il se retrouvait alors contraint de la fixer, ses prunelles se trouvant alors absorbées par les siennes, simultanément que les lèvres de la jeune fille s'autorisaient des écarts considérables contre les siennes. Une légère douleur se faisait alors vivement ressentir au niveau de ses lèvres, comme pour signaler une éruption volcanique, rapidement atténuée par la lave elle même. Et quelle lave. Adriel ... Silence complet qui parvenait même à lui hérisser les poils tant la sagesse semblait faire bonne impression face à l'envergure de leur propos, de leur intentions si chastes. T'es beau ... Beau? Beau comme un camion? Beau comme la lune? Ou beau comme une cigale? Il n'en savait pas plus, pourtant, quelque chose semblait vouloir lui signifier que ce beau n'était pas anodin, qu'il n'était pas simplement un compliment aisé, c'était bien plus que ça, au fond de lui, cette petite flamme le lui prouvait car elle était son tout qui lui faisait un rien, mais certainement pas une chose futile oubliée dès le lendemain. Son corps relâchait prise simultanément, comme si leurs esprits s'étaient connectés l'instant d'une seconde : il ne voulait plus jouer, plus pour le moment. Ce qu'il voulait, c'était juste elle. Et toi ... tu es belle comme .. Comme quelque chose de rare, quelque chose d'éblouissant pouvant saccader la respiration en un battement de cil, quelque chose de grand, d'imposant qui laisse une marque indélébile au plus profond de l'âme, quelque chose d'inouï, d'important. Est-ce que ce mot existe? Sans doute que non. Comme Aélia. Comme les étoiles, éternelles, inaccessibles. Oui cette image lui plaisait bien et il se surprenait lui même à faire passer ses ressentis à travers ses propos. C'était mal, mais il était bien trop déboussolé pour se rendre compte de son erreur, si cela en était une toutefois. Ses lèvres se métamorphosaient alors de façon cruelle en arme de séduction, s'effondrant dans les moindres recoins de la peau dorée de la jeune femme. Son cou, son buste, sa poitrine, son nombril, ses lèvres, rien ne lui échappait. Non rien ne lui échappait, si ce n'était ce qu'il ressentait au moment même où ils ne faisaient plus qu'un.

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Aélia J. Harris
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Et toi ... tu es belle comme .. Comme Aélia. Comme les étoiles, éternelles, inaccessibles On dit toujours que dans le plus noir des ténèbres, une petite lumière subsiste toujours. Et là voilà, entre lui et moi , elle se trouvait quelque part ici. Entre nos disputes, la violence de notre désir et tout le reste. De la tendresse à l'état pure. C'était presque écrit noir sur blanc mais nous refusions d'admettre cette abominable vérité, nous délectant simplement de cette vie épicurienne. Même s'il m'était difficile de l'admettre, j'avais besoin d'Adriel dans ma vie. Il était une sorte d'équilibre pour moi et sans lui c'était la déraison assurée. Il me forçait à me surpasser tout en m'obligeant à être moi même. La nature de notre lien était si puissante, si destructrice parfois, qu'il était impossible de mettre des lettres dessus. Au moment ou les baisers d'Adriel me brûlaient la peau, mon désir pour lui éclatait, se déchirait brutalement. La résistance était terminée, maintenant il n'était plus question de son égo face au mien mais seulement de "nous". Oui , parce que malgré cette opposition flagrante, il existait bel et bien un nous. La fièvre n'en finissait pas de monter , tiraillant chacun de mes muscles, dévorant mes entrailles, aiguisant tous mes sens. La sensation d'une tension extrême me tordait presque en deux lorsqu'Adriel me délivrait. Nos corps s'unissaient enfin, intensément, comme si ce moment était le tout premier . C'était du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l’intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d’Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d’Abbey Road, les CD d’Hendrix, qu’le p’tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie... Cela semblait durer des nuits entières, des mois entiers. Nos corps refusant de se lâcher , se dévorant l'un et l'autre jusqu'à l'aube ou peut être même jusqu'à la nuit suivante. Impossible à dire. Les heures défilaient comme la plus délicieuse fuite du temps. Nous nous aimions encore et encore durant un temps infini ...

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Exaltés, apaisés, nos membres endoloris se reposaient enfin. Mon corps, presque douloureux à force de l'avoir aimé finissait par se caler tout doucement contre le sien. L'autre aspect de notre personnalité, de notre relation laissait place à toute cette confrontation. Plus de guerre, plus de masque, seulement l'envie ténébreuse de se vouloir encore et encore , outrepassant le désir charnel. J'avais besoin de sentir sa respiration chaude contre ma peau, les battements de son rythme cardiaque, son odeur sur moi ... Il m'apaisait , comme le ferait un doudou , une ancre. Il était mien , l'espace d'un instant, un instant infini. Adriel ... Mon corps se calait encore un peu plus contre le sien, appréciant chaque parcelle de sa peau brûlante. Ma main se posait sur sa joue pour la caresser tendrement tandis que mes lèvres déposaient un délicat baiser sur les siennes. Trêve de paix mais ... pas seulement. C'était autre chose, quelque chose de plus fort , de plus obscure. Tu me manques ... Et je sombrais doucement dans les bras de morphée, tout contre lui, alors que ses bras se refermaient sur ma taille, comme le plus beau geste de protection.

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Finalement tout cela avait duré bien plus longtemps qu'une simple nuit. Les heures s'étaient inversées de telle sorte que lorsque je me réveillais doucement, la prochaine nuit était tombée. Je fronçais les sourcils, stupéfaite de voir que nous avions fait le tour que cadran, emmitouflés l'un avec l'autre. Et si cela m'étonnait, cela me perturbait pas plus que cela. J'étais bien et ... de toute façon nous n'avions pas vraiment le choix. Le réveil m'indiquait qu'il était une heure du matin et rien ne m'aurait fait bouger de ma place auprès de lui. Le voir endormi me tirait un petit sourire et je me penchais afin d'entendre sa respiration, comme lorsqu'on surveille un premier né. Ce n'était pas forcément de l'inquiétude, c'était ... de la tendresse tout simplement. Et là , somnolent , Adriel était plus beau que n'importe qui.
Apaisé , il me faisait penser à un ange et ça me faisait encore plus sourire , consciente du démon qui se cachait en dessous. Cet homme était singulier , particulier et je le détestais autant que je l'aimais. J'en étais là dans mes réflexions lorsqu'il se réveillait tout doucement et remarquait à son tour l'heure , en haussant les épaules, pas perturbé pour deux sous. Finalement, à mon plus grand étonnement il ouvrait les bras et je me jetais (oui , oui jeter , littéralement xD) contre lui , telle une petite tigresse en manque. Tu vas me devoir une journée de cours ... C'était plus pour le provoquer qu'autre chose parce que franchement ? Les cours ? On s'en foutait royalement. Heureusement que ses colocataires étaient partis pour un week end de 5 jours , sinon ... les choses auraient pris une tournure plus dramatique. Attends deux secondes ... Je soulevais la couette sans aucune gêne et observais son corps, médusée. De longues griffures étaient gravées sur ses épaules, son bas ventre, tandis que sa nuque portait surement ma plus belle preuve d'amour, d'envie pour lui . Un énorme suçon . J'aurais pu en être désolée mais ... non. Pas du tout . Au moins, les choses étaient claires : Je marquais mon territoire. Je crois que le message est clair ... Gros sourire provocateur , pour ne pas changer les bonnes vieilles habitudes.


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Adriel Hartley
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✽ Ven 30 Mai - 22:54

Il était sûr d'une chose en ce moment précis : ne jamais rien regretter se révéler telle une évidence longtemps refoulée par le peuple des différents continents, pourtant lui l'avait comprit depuis le début. Vivre le moment présent avec aisance, avec passion avec fougue, là était la clef du bonheur tout simplement. A ce moment même, rien ne semblait aussi important qu'elle, le reste demeurait dénué de raison, d'importance, focalisant l'ensemble de son attention sur ce petit bout de femme qui était bien plus redoutable qu'elle ne le laissait prétendre. Plus rien ne comptait, si ce n'était leurs échanges charnels si longtemps contenus, si longtemps maintenus dans un état de stabilité qui n'était pas approprié. La folie retenue ne faisait alors qu'éclater sous la lune affriolante qui laisserait dans peu de temps place au soleil brûlant, brûlant comme ils pouvaient l'être à cet instant précis. Ses lèvres devenaient subitement félines, hors de portée, furieuses, capturant tout ce qui pouvait l'être, cherchant un quelconque moyen de manifester ce désir si intense qui parvenait à le brûler intérieurement. C'était comme si deux aimants finissaient par lâcher prise, pour ne faire plus qu'un bloc de métal, sauf que eux constituaient clairement un bloc de sentiments plus antagonistes les uns que les autres. Cette folie, leur folie, s’appesantissait au cours du temps, égalant les allures d'un horizon sans lendemain, d'un horizon éternel, presque voué à la tentation éternelle et non élucidée. Il avait rendu les armes, mais en réalité, il se fichait bien de cet acte de faiblesse qui signifiait clairement un attachement prononcé pour la belle brune. Le temps s'arrêtait, se figeait, comme pour laisser place cette passion ostentatoire qui cependant avait bien eu du mal à se manifester de vive voix. Trois mètres au dessus du ciel, c'était exactement ça.

Le sport de chambre, il n'y avait que ça de vrai pour sculpter un corps. Si les personnes de l'ancien temps demeuraient étonnés face au physique que leur délivrait la vie, les jeunes ne perdaient pas le sens de la philosophie. Reprenant surement son souffle, il était tout simplement à bout de force et il se demandait d'où venaient les forces qui l'avaient mené jusqu'ici, car en temps normal, il était clair que monsieur n'aurait pas bougé un cil pour faire le ménage ou quelconque autre tâche fastidieuse, après une soirée comme celle qu'il avait passé, avant de surenchérir avec la belle et magnifique brune. Hé oui, on avait beau dire, les motivations étaient un tout, assurant une certaine gloire au bout du chemin. Il pouvait alors sans difficulté sentir le corps de sa princesse sur le sien, si bien que sa respiration saccadée qui peinait à retrouver un rythme normal, tendait à un apaisement certain. La main de la jeune femme s'égarait alors au creux de son visage, comme attirée, pour laisser ses lèvres épousaient une énième fois les siennes.  Tu me manques ... Répondre à ça aurait sans doute était le plus bel aveu qu'il puisse faire, mais craintif de briser la magie de l'instant, il décidait tout simplement d'exercer une étreinte sur la jeune femme, comme pour la protéger de quiconque oserait l'approcher. Déposant un baiser sur le sommet de son crâne, lui aussi ne tardait pas à sombrer dans la folie du sommeil, exténué.

Le jour, certainement pas. Dehors il faisait encore nuit noire et à moins d'avoir arrêté le temps, il lui semblait clairement impossible de se trouver encore dans la même nuit fiévreuse qu'il venait de vivre. Les souvenirs légèrement flous et assombris par un mal de crâne monumental, il ne parvenait toutefois pas à oublier la fin de soirée qu'il avait passé avec la femme la plus personnelle du monde, qui siégeait d'ailleurs encore à ses côtés. Soulagement timide. Ouvrant les bras comme pour s'étirer, il demeurait encore légèrement assommé par cette fiévreuse nuit. Cependant la jeune femme, elle, semblait regorger d'énergie, s'effondrant dans ses bras, si intenable.  Tu vas me devoir une journée de cours ... Une journée de cours? Ce qu'elle décrétait ne faisait que confirmer ses propos. Ils venaient de rattraper le temps perdu, modifiant ainsi sans grande difficulté leur rythme de vie. Attends deux secondes ... Je crois que le message est clair ... Hein? La couette se retrouvait alors violemment soulevée, l'extirpant un peu plus de son profond sommeil passé. Ses yeux s'attardaient alors à se poser sur l'objet de la discussion. L'étonnement s'enivrait alors de son esprit, voyant avec stupéfaction son corps recouvert de marques, toutes plus rouges les une que les autres. Oui, le message était décemment clair et la jeune femme ne s'était pas gênée pour laisser ces traces indélébiles le temps de quelques jours. Se relevant doucement, il se mettait en position yoda, et tentait en vain de ne pas aggraver son mal de crâne. Ca lui apprendrait à boire comme un trou, comme le néant. Avoues .. une nuit avec moi vaut plus qu'une journée de cours. A moins bien sûr, d'être passionnée par des bouts de papiers. Bordel Aélia ... On dirait que je me suis battu avec un chat. Et c'était plus ou moins le cas : il s'était battue avec une lionne diablement sexy. Je vais pas pouvoir exhiber mon corps pendant deux semaines au moins. Il entendait déjà ses collègues de plage avec leurs sous entendus médiocres, bien que la saison tendait à se finir. Et ne parlons même pas de l'hôpital, mon dieu.

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Aélia J. Harris
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✽ Sam 31 Mai - 0:22

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Avoues .. une nuit avec moi vaut plus qu'une journée de cours Une nuit avec valait presque mon cursus scolaire en vérité. De toutes les conquêtes que j'avais pu avoir, Adriel était clairement au dessus des autres. Le constat était amère et pourtant c'était l'abominable vérité. Nos rapports charnels excellaient sur tout le reste , plaçant mon binôme sur un piédestal que je n'allais certainement pas lui révéler . Il était déjà assez narcissique comme ça , pas la peine de verser de l'huile sur le feu. Hmmm ... J'hésite . Une matinée seulement je dirais. Sa tête pivotait immédiatement vers moi , me lançant le regard le plus furibond de mon existence. Impossible de garder mon sérieux face à sa tête de lémurien en colère, j'éclatais de rire, consciente que sa fierté risquait d'être altérée à jamais si je ne rétablissais pas les faits tels quels. Fais pas cette tête ... Mon corps finissait par rejoindre le sien , tandis que ma main s'aventurait déjà sur son bas ventre lentement. Je te donnerais même un trimestre ... Ma bouche se posait fougueusement sur la sienne pour éviter à supporter un sourire de satisfaction qui ne demandait qu'à sortir . Aélia ... On dirait que je me suis battu avec un chat Mon regard se posait une nouvelle fois sur ses multiples griffures et , je m'en délectais, clairement. Aucune honte , ni même aucun regret ne venait envahir mes pensées. Ni pour sa douleur , ni pour sa réputation. La seule chose qui m'importait c'était le côté "indélébile" de ses marques. Et même si elles risquaient de partir d'ici une bonne semaine, voir même deux , l'idée d'un message me plaisait. Après la nuit qu'on venait de passer , c'était encore plus puissant qu'avant. Quelque chose s'était déchiré , laissant place à de sensations nouvelles. Et la nouveauté ne s'arrêtait pas là . Plus que jamais c'était la possession qui me poussait à être provocatrice , diabolique. Ses futures conquêtes allaient devoir se rendre à l'évidence , quelqu'un d'autre était passé, quelqu'un qu'il avait fait crié mais surtout quelqu'un qui l'avait fait hurlé ... C'était étrange ce sentiment d'appartenance mais l'un comme l'autre nous avions cette pensée de "propriété". Et là , c'était clairement le cas. Estimes toi heureux qu'il te reste de la peau. Oui , parce que la soirée que nous venions de passer tout les deux était sans précédent. Alors que nous pensions avoir tout découvert l'un de l'autre , être monté au plus haut ... la chute avait été brutale. Cette nuit avait été ... la plus torride , la plus sensuelle de toutes. Sans savoir le pourquoi du comment , elle avait marqué le début de quelque chose entre nous. Le désir d'en vouloir plus encore et encore , tout simplement le plaisir de se redécouvrir . Je vais pas pouvoir exhiber mon corps pendant deux semaines au moins. Pas faux . Et c'était ça qui me plaisait. Adriel n'allait pas pouvoir faire son exhibitionniste durant deux semaines, pauvre petit lapin, cruelle vie n'est ce pas ? Sauf que c'était totalement dans mon intérêt que son corps reste vêtu. Chasse gardée. Il allait devoir faire preuve d'autres stratagèmes pour attirer ses conquêtes. Et , il fallait l'admettre, son corps était pourtant son meilleur atout , du moins , un atout très conséquent. Ton visage aurait éventuellement fait l'affaire mais ... J'attrapais son visage sauvagement entre mes mains et posais un regard sarcastique sur son suçon, déjà couleur magenta. Le message est encore plus clair par ici . Au moins ... Je les aurais prévenu. Sans lui laisser le temps de répondre, ma langue retrouvait le chemin de sa nuque puis du haut de ses épaules pour mourir sur le bas de son torse très lentement.
La chair de poule apparaissait sur sa peau , prise de longs frissons, tandis qu'un léger tremblement trahissait sa réaction à mon contact.
Gardes en pour la prochaine fois. Je n'en ai pas fini avec toi . A peine les mots franchirent mes lèvres que mon corps se tenait près de la porte. En moins de temps qu'il n'en faut pour dire ouf , j'étais sur le seuil de son appartement, prête à partir. Tourner les talons à cette nuit incroyable, au sens propre comme figuré, que nous venions de passer tout les deux. Celle là , plus que toutes les autres, semblait irréelle, inconcevable et pourtant ... N'oublies pas ... Mon doigt glissait le long de son torse , de son dos , sur sa nuque pour soulever chaque griffure , chaque morsure , chaque suçon. Le message était clair ? Il était ma propriété , mon délire , mon miroir . Je lui volais un baiser fiévreux, torride, et tournais les talons sans un regard en arrière.


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