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 HEMINGWAY ▼ We make a living by what we get, but we make a life by what we give.

Julian Hemingway
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∞ arrivé(e) le : 18/05/2014
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Julian Winston Colton Hemingway


Je m'appelle Julian Winston Colton Hemingway mais mes proches me surnomment souvent Jules. Je suis né le 16/06/1992 à Darwin (australie), j'ai donc 21 ans. Mes parents m'ont transmis des origines australiennes& britanniques. J'aime plutôt les femmes et actuellement je suis fiancé. Dans la vie j'étudie les lettres mordernes et je travaille en tant que serveur dans un Starbucks. Le plus grand péché qui me ressemble est l'avarice.
CARACTERE : têtu → optimiste → grand enfant → romantique → sociable → gaffeur → moqueur → blagueur → possessif → attentif → impulsif → tatoué → immature → facilement vexable → ancien bègue →  câlin → taquin → boudeur → souriant → peu rancunier → très famille → tolérant sauf avec les dragibus → gourmands → obsédé par les chats et les dragibus rouges → adore les enfants → expressif → bosseur → peu sportif → intelligent → fervent hugger → mauvais danseur → fan d'autodérision → pacifiste → ne sait pas se battre → plus porté sur l'alcool que sur la drogue ou la cigarette → non-fumeur → solidaire → facilement flippé → peu autoritaire → incapable de mentir et de cacher quelque chose → de mauvaise foi → ne sait pas dire non, surtout à une fille
feat harry styles.



Ton portrait chinois
∞ Si tu devais choisir un menu McDo ce serait lequel ? Je suis pas très McDo, en fait, au risque de déchaîner les passions. Mais j’imagine que le Wrap me correspond, on me dit souvent que je suis un gamin câlin.
∞ Si tu devais te décrire en une série télé, ce serait laquelle ? THE BIG BANG THEORY, y'a que ça de vrai. J'ai beau être une daube en science depuis que j'ai franchis les murs de l'école quand j'étais petit, je suis un pur geek quand je décide. Je peux m'isoler un week-end entier pour ne faire que ça.
∞ Si tu devais illustrer ta vie sentimentale avec un personnage de série, lequel serait-il ? Ross Geller j'imagine qu'essayer de vivre en bonne entente avec deux lesbiennes nous rapproche tous les deux.
∞ Quel est le moment qui a le plus marqué ta vie ? Quand j'ai signé oui au bas du contrat. Si si, je crois que c'est important comme moment. Quelle connerie mon dieu.
∞ Si tu étais un Dieu ou une Déesse grec, qui serais-tu ? Hermès, dieu de voleurs. Je trouve qu'il a la classe, je suis sûr qu'au fond c'est un mec bien. Et puis je kiffe ses chaussures.
∞ Si tu étais un alcool, lequel serais-tu ? Quelque chose de coloré, du genre Tequila sunrise. Ou margaritas.



Derrière l'écran

PSEUDO : WILD.DRAGON PRENOM: Camille AGE : 17 ans, bientôt 18, one day maybe. COMMENT AS-TU CONNU PAK : Marine, Morgane, Amandine...   TON AVIS SUR PAK : meow    MULTICOMPTE : none. INVENTÉ/SCÉNARIO : inventé, always   AVATAR :
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[b][url=http://peoplearekangaroos.forumactif.org/u419][color=#ffcc99]HARRY STYLES[/color][/url][/b] ∞ Julian Hemingway
CREDITS : anaëlle + tumblr MOT DE LA FIN : KANGAROOS   

Julian Hemingway
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PARTIE UNE
« Mademoiselle ! Mais attendez, vous devez signer ça avant de partir, et faire votre déposition », s’écria le lieutenant en rattrapant la jeune femme qui s’apprêtait à franchir les portes du commissariat sans un regard en arrière. « Encore ? », s’agaça Anna-Milena « Mia » Fortescue en se retournant, ses lourdes boucles blondes rebondissant sur ses épaules, lançant un regard irrité au jeune lieutenant. S’il n’était pas aussi mignon, avec ses cheveux bruns en bataille et ses yeux bleus, elle lui aurait probablement jeté quelque chose à la figure pour pouvoir s’en aller. « Ecoutez, il m’a juste piqué mon sac-à-main, mes papiers n’étaient même pas dedans, ça ne sert à rien d’en faire toute une histoire », soupira-t-elle en roulant des yeux. Ce n’était même pas elle qui voulait porter plainte, à la base. Le mec lui avait tiré son sac-à-main dans la galerie marchande du centre commerciale de Darwin, et une petite vieille toute rabougrie qui passait par là s’était mise à pousser des couinements stridents en hurlant au voleur. Là-dessus tout le monde s’était empressé de s’inquiéter de si Mia allait bien, si elle n’avait pas été violentée, tandis que la vieille s’écriait à qui voulait bien l’entendre que le monde n’était plus sûr — exactement comme si l’incident lui était arrivé à elle-même. En moins de temps qu’il n’en n’avait fallu pour le dire, Mia s’était retrouvée avec un café sucré entre les mains, assise dans le bureau de la sécurité, tandis que ce qui avait tout l’air d’un avocat — un avocat ! — lui expliquait qu’elle pouvait porter plainte si ça lui chantait — il le lui conseillait, même — mais pas contre le magasin en lui-même ni contre la chaîne en général. Bon sang, il lui avait même appelé un taxi pour l’emmener jusqu’au commissariat ! « Peut-être, mais c’est mon boulot d’en faire toute une histoire », rétorqua le lieutenant en la prenant par le bras. Mia poussa un long soupir bien sonore qui s’apparentait vaguement au feulement excédé d’une panthère qu’on embêtait, mais il fit mine de ne pas l’entendre et la dirigea vers son bureau tandis que Mia se demandait si elle ne pouvait pas porter plainte pour violence policière. « Veuillez décliner nom et prénom » « Ruthie Monroe », répondit Mia du tac-au-tac en fixant le mur en contre-plaqué qui délimitait de minuscules bureaux sans plafond. C’était tellement has-been comme architecture — tout le monde savait que les open-spaces c’était mieux pour tout le monde. Le lieutenant lui décocha un regard perplexe auquel Mia répondit par une moue innocente et faussement indignée. « Je n’ai pas eu de chance, que voulez-vous », rétorqua-t-elle. Le lieutenant poussa un long soupir. « Ecoutez, plus vite se sera fait plus vite vous pourrez partir. Ca ne m’amuse pas des masses de vous retenir ici, mais si vous persistez, je vous fous dans la cage avec les putes et les ivrognes », décréta-t-il. « Ce serait un honneur de leur apprendre ce qu’est la nature humaine, la vraie », ronronna Mia, amusée. « Nom et Prénom », répéta le lieutenant comme une menace. « FORTESCUE, ANNA-MILENA », s’écria Mia. « Fortescue, comme les Fortescue de Sydney ? », demanda le lieutenant après une seconde de silence. « Fortescue, comme les Fortescue-puits-de-pétrole », persifla Mia, bras croisés, dans une attitude de défi. Qu’il la mette au défi de mentir, et il aurait affaire à elle. Elle avait toujours cru que sa brillante ascendance se lisait dans son attitude, dans une sorte d’aura brillante et élitiste. Haussant les sourcils, le lieutenant consigna les informations. « Pouvez-vous me faire un résumé des faits ? », demanda-t-il. « J’étais dans le centre commercial, un type m’a piqué mon sac-à-main, une vieille a paniqué, voilà c’est tout », soupira Mia, lassée de tout ça. « Il va me falloir plus de détails pour l’instruction judiciaire », précisa-t-il, impassible. « Pardon ? Vous allez ouvrir une instruction judiciaire pour ça ? », s’écria Mia, avant de remarquer une fossette moqueuse sur la joue du lieutenant. « Ah ouais, vous vous foutez de moi en fait. Ca vous fait marrer de vous payer la tête d’une honnête citoyenne », déclara-t-elle, méprisante, en se levant. « Jamais je n’oserais, Mlle Fortescue », ironisa-t-il. Vexée, Mia se leva pour partir. « Vous oubliez votre portefeuille », souligna le lieutenant de dans son minuscule bureau. Revenant sur ses pas, elle se saisit de son portefeuille d’un geste théâtral puis quitta le commissariat. De retour devant chez elle, Mia découvrit un post-it dans son portefeuille lorsqu’elle entreprit de payer le chauffeur. « LIEUTENANT JARED HEMINGWAY — 0405 060 768 », lut-elle. Comme si elle le défiait encore une fois, elle froissa le papier et le jeta sur le trottoir et rentra chez elle. Une heure plus tard, prise de remord, elle revint le chercher, et finit par le trouver au bord du caniveau. Avec un sourire en coin, elle se dit que la vie se foutait quand-même bien de sa gueule.

« Mia, putain Mia reviens ! », s’écria Jared avec colère en dévalant les marches du perron à sa suite. « C’est fini Jared. Je ne supporte plus que tu me considères comme une gourde qui doit gérer la maison pendant que tu fais des enquêtes de fou et que tu sautes tes collègues », rétorqua Mia en enfilant sa veste. Elle avait cru à ce bonheur, à ses putains de coïncidences qui les avaient mis l’un en face de l’autre, comme si le destin avait placé une flèche immense au-dessus d’eux avec un ordre « mariez-vous ». Un peu comme dans les Sims quoi. Elle était australienne, il était anglais, combien de chances avaient-ils de se rencontrer, hormis par un coup du destin ? C’était pour ça qu’elle avait décidé d’y croire. Parce qu’elle avait fini par vraiment croire que c’était pas un hasard. Elle avait passé six mois formidables avec lui. Bien sûr, elle l’avait fait ramper au début. Au moins un mois. Il fallait bien qu’il comprenne qu’on n’avait pas une Fortescue comme ça, d’un coup. Elle s’était toujours vantée de ne pas être une fille facile, de toute façon, peu importait qu’on l’appelle la reine des glaces ou autres surnoms qu’une autre personne aurait trouvé peu flatteurs. Et puis il avait fini par la demander en mariage, comme ça, un jour, alors qu’ils n’en n’avaient jamais parlé. Elle avait dit oui, amusée, parce qu’elle aimait l’idée de ce grand bond dans un univers inconnu. Elle faisait partie de ces jeunes femmes issues de la bonne société et qui, insoucieuses de leur avenir financier ou avenir tout court, se sentaient vibrer dès qu’il était question de s’affranchir des règles qu’on leurs avait inculquées — elle trouvait ça exaltant. Elle était tombée enceinte peu après leur lune de miel à Rio, et avait mis au monde une petite fille, qu’elle avait choisi d’appeler Daphnee. « C’est arrivé une fois, OK, une fois, avant notre mariage, tu m’as pardonné et je n’ai jamais récidivé », se défendit Jared en bloquant la porte d’entrée. « Mais tu t’entends parler, tu ne vis que pour ton boulot, tu décroches jamais, ton badge et ton flingue sont sur la table de chevet même quand on s’envoie en l’air », s’écria Mia, excédée. Tournant les talons, elle se dirigea vers le salon où gazouillait joyeusement Daphnee dans son parc à jouets, et la calla sur sa hanche. « Mia, s’il-te-plaît », tempêta Jared. « Laisse-moi passer », rétorqua Mia, sa petite fille de deux ans dans les bras. « Mia, tu ne peux pas partir maintenant, pense à Daphnee, pense au petit », plaida Jared en désignant le ventre délicatement arrondi de Mia. « Je pense à eux. Toi, non », persifla-t-elle.

« Daffie, j’ai envie de faire pipi » « Ca fait trois fois, Jules » « Mais j’ai envie, c’est l’avion », se plaignit Julian tandis que sa sœur roulait des yeux. « On est bientôt arrivé. Retiens-toi je t’y emmènerais quand on sera à l’aéroport », décréta Daphnee. Julian, âgé de huit ans, fit la moue et tenta de se concentrer sur le dessin-animé que l’hôtesse de l’air qui était affectée à leur surveillance lui avait proposé, une heure plus tôt. Au bout d’un moment, il finit par s’endormir et fut réveillé par l’annonce de l’atterrissage imminent. L’hôtesse les accompagna jusque dans l’aéroport, les aida à récupérer leurs bagages et les conduisit jusqu’à leur père qui patientait près de la sortie, bras croisés, imperturbable. « Daffie, ma chérie », s’anima-t-il en embrassant sa fille. « Jules, trésor ». Julian fixa son père avec gêne. Il ne le voyait qu’une ou deux fois par an depuis que Mia avait déménagé en banlieue de Manchester avec ses deux enfants. Autant dire qu’il n’avait jamais entretenu de liens véritables avec lui, et même s’il ne l’avait jamais dit à personne de peur qu’on se moque de lui, il l’impressionnait même un peu, parce qu’il avait toujours son badge et/ou la crosse de son arme qui dépassait de son jean. Ca tenait plus de l’ignorance de l’autre qu’à de la vraie peur, mais ça suffisait à impressionner un gamin de huit ans face à son propre père. « J’ai envie de faire pipi », bafouilla Jules en désespoir de cause. Après un crochet par les WC de l’aéroport pendant lequel Daffie entreprit de résumer à son père leur vie à Manchester dans ses menues détails depuis leur dernière rencontre, ils prirent finalement un taxi jusque chez Jared, qui vivait toujours dans la même maison dans la banlieue chic de Darwin qu’il avait acheté avec Mia au début de leur mariage. Il avait récemment refait sa vie avec une psychologue de la police, Lisbeth, qui lui avait donné deux jumeaux, Davis et Icare, encore au berceau, et il avait même entreprit d’adopter la fille de Lisbeth, Tiana, qui n’avait officiellement jamais eu de père du point de vue de l’état civil. Mia avait accueilli la nouvelle du remariage de Jared avec dédain et un certain mépris, et avait assuré à tous ses proches que cela ne lui faisait ni chaud ni froid. Pourtant, le récent bonheur conjugal de son ex-mari coïncidait avec une période de franche remise en question de Mia, qui ne se voyait définitivement pas finir ses jours toute seule. Elle avait fréquenté plusieurs hommes au cours de l’année passée, tous riches, plus âgés qu’elle — mais pas trop tout de même — et avec un poids politique ou commercial indéniable. Au final, elle devenait ce que son cher papa Fortescue avait toujours attendu d’elle : le moyen d’agrandir la filiale et le prestige familial par un beau mariage dans la bonne société. Ceux de son monde avaient été si déçus de se voir privés d’un mariage au sommet auquel ils s’étaient tous attendus depuis sa naissance que le nom de Mia avait été tu pendant quelques mois dans les conversations. Son divorce n’avait pas signé son exil définitif de toute bonne société australienne, il avait justement été le moyen pour elle de réintégrer le perchoir doré des rejetons fortunés. Mais à trente ans, elle se demandait maintenant si elle n’était pas simplement passée à côté de sa vie. Epouser Jared avait été le défi de sa vie, plus grand encore que quand elle avait annoncé à ses parents qu’elle quittait Melbourne pour Darwin, et qu’elle espérait bien vivre de façon indépendante désormais. C’était la saveur de l’interdit qui l’avait séduite en Jared. Mais à présent, elle avait réintégré le rang sans même le vouloir, sans même s’en rendre compte. A vouloir s’éloigner de sa condition de petite princesse, elle y était revenue d’une façon complètement fortuite. C’était décevant. Complètement décevant. Mais ça, ses enfants l’ignoraient encore. Daphnee, aussi surnommée Daffie par sa famille, avait été sauvée de la disgrâce qu’incombait son ascendance peu glorieuse avec un triste agent de police inconnu au bataillon par son minois ravissant et sa fraîcheur de vie. Les gens l’aimaient dès qu’ils la voyaient, s’enorgueillissait Mia. Julian avait instinctivement été préservé des médisances. Lui n’avait même pas connu son père, au final. Et comme il était pire pour une jeune femme de haute naissance d’avoir un enfant d’un miséreux que d’avoir un enfant toute seule (c’était tellement hype à ce moment-là), même les grands-parents Fortescue avaient porté aux nues ce bambin rieur qui ressemblait pourtant tellement à son père indésirable. Une fois que Julian et Daffie avaient été assez grands pour prendre l’avion sous l’égide d’une hôtesse bienveillante, Mia avait accepté de voir ses enfants repartir quelques temps en Australie. Sur accord de leurs avocats respectifs, Julian et Daphnee se rendaient chez leur père deux fois par an, trois semaines en été et deux semaines en hiver, après Noël — les grands-parents Fortescue aimaient pouvoir gâter leurs petits-enfants. Cela n’avait cependant pas suffi pour que Jules apprenne à connaître véritablement son père.



PARTIE DEUX
« Vous voulez… quoi ? », demanda Julian, incrédule. Il y eut un instant de flottement pendant lequel seul le mugissement de la foule se dispersant dans la salle de concert vers la sortie retentit. Il commençait à être tard mais tout le monde autour de lui semblait déterminé à mettre les choses au clair dans la minute précisément. Jules fixa tour-à-tour les trois personnes qui l’entouraient, guettant le moindre signe d’un début de fou-rire qui le rassurerait sur la fausseté de la situation. Mais il n’y en n’eut aucun, ce qui ne fit qu’accentuer son malaise. Evana Velasco, la superstar mondiale dotée d’un physique de rêve, fixait ses yeux noirs sur lui, sérieusement, sincèrement. Certes elle était un fantasme ambulant pour tout un tas de types de son âge — après tout elle n’avait que vingt-et-un ans quand lui n’en n’était âgé que de dix-neuf —, mais pour lui, c’était juste Eva.  La Eva qu’il connaissait depuis plus de cinq ans par l’intermédiaire de sa sœur Daffie. A sa gauche, sur le canapé, Daffie elle-même se tenait, bras croisés, moue renfrognée, tandis que l’agent d’Eva se tenait à sa droite, dans son costume trois pièces italien. Jules déglutit péniblement et cligna des yeux. « Nous n’exigeons rien de vous, le rassura le manager d’une voix stricte. Ce serait juste le temps que les choses se tassent ». « C’est une idée débile », marmonna Daffie, excédée. Lorsqu’elle roula de ses yeux bleus, Jules lui trouva une ressemblance très marquée avec leur mère, ce qui ne fit qu’accentuer à son malaise. « C’est une bonne idée », corrigea le manager. « Jules, tu me sauverais la vie si tu acceptais, déclara soudain Eva d’une voix douce. Je sais que ce que je te demande est un sacrifice énorme, que ça va être vraiment bizarre sur le coup, mais si les rumeurs continuent, ça va ruiner ma carrière ». Julian inspira longuement, tentant de mettre côte-à-côte les idées qu’il venait d’enregistrer. « Jules, n’accepte pas si tu ne veux pas. C’est une idée débile », rétorqua Daffie, insistant sur les derniers mots avec un regard lourd de sous-entendus au manager d’Eva. « Ce n’est pas que je ne veux pas, se défendit Julian. C’est juste que… pourquoi moi ? » « Tu es le seul en qui j’ai vraiment confiance », répondit Eva avec une effroyable sincérité, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. « Ca va être une boucherie quand les gens vont l’apprendre », prédit Daphnee d’une voix sinistre. « En attendant on essaye de sauver les meubles. Mais si vous avez mieux à proposer… », contra le manager en lui lançant un regard noir. « On déballe tout maintenant, et là on pourra sauver les meubles, s’exaspéra Daphnee. Ce que vous faites, c’est juste de l’usurpation, et en plus vous mêlez Jules à tout ça ». « Attendez, attendez, les interrompit Jules. En gros vous me demandez de sortir avec Eva, c’est ça ? » « En partie oui, acquiesça le manager. Mais il y a tout le reste. Vous allez devoir suivre Eva dans plusieurs concerts, la soutenir. On va devoir vous voir ensemble le plus possible, dans la rue, en vacances. Vous devrez avoir l’air d’être complètement fous l’un de l’autre, jusqu’à ce que les rumeurs se tassent ». « Ca ne devrait pas durer très longtemps Jules, juste quelques mois, je te promets », le rassura Eva d’une voix douce. « Bah personnellement, ça ne me dérangerait pas, enfin je veux dire si c’est pour rendre service… » , admit Julian. « Jules tu comprends pas, ils vont te faire signer un contrat, ça va ruiner ta vie pendant des années. Je ne veux pas exiger ça de mon petit frère », s’interposa Daphnee. « Nous vous ferons signer un contrat bien entendu, répliqua le manager. Mais seulement un accord de confidentialité dans lequel vous vous engagerez à ne pas divulguer la moindre information compromettante à l’égard d’Eva, qu’il s’agisse de sa carrière ou… de sa vie privée », conclut-il après un regard à Daffie, qui leva les yeux au ciel de façon ostensible. « Eva ne peut pas se permettre d’être bisexuelle ou lesbienne, ça foutrait en l’air des années de travail », précisa encore le manager, renforçant encore le désarroi de Julian. « Je ne suis pas contre l’idée mais c’est juste que… le truc comprend des interviews ? », demanda-t-il. « Bien entendu, quelques unes dans lesquelles vous exprimerez votre soutien à votre petite amie, combien vous l’aimez, comment vous voyez ensemble un avenir merveilleux », répondit le manager avec un signe de tête entendu à l’égard d’Evana, qui hocha la tête également. « Ca risque de poser problème, grimaça Jules. Daffie, tu te souviens de quand j’étais petit et que j’ai essayé de mentir à maman sur mon carnet scolaire ? » Daffie cligna des yeux plusieurs fois. « Je crois qu’il va falloir ajouter une clause dans le contrat, ce type est le pire menteur de la Terre », soupira-t-elle à contrecœur.

« Evana, vous êtes l’une des jeunes femmes les plus suivies et les plus populaires du moment. De Tokyo à Los Angeles, le monde entier fredonne vos chansons et ne rêve que de vous. Votre tournée a été véritablement un triomphe mondial, et votre dernier album s’est vendu le double du précédent, un véritable record !  Comment arrivez-vous à supporter tout cela en restant vous-même ? », ronronna la présentatrice du talk-show avec un sourire éblouissant. Evana, superbe dans sa robe moulante d’un blanc écru qui faisait ressortir sa peau dorée et avec ses épais cheveux d’un noir brillant relevés, éclata d’un rire entendu. «  C’est vrai que parfois c’est dur, admit-elle en riant. Des fois je me réveille le matin en me disant « tout ça c’est moi », et je n’arrive pas à réaliser que j’ai rendez-vous avec Oprah dans la matinée et que j’ai un shooting pour Vanity Fair l’après-midi. Mais après je me dis que c’est moi, juste moi, je suis toujours la même au fond et c’est ça qui est incroyable pour moi », conclut-elle avec un sourire éblouissant. « Quel est votre secret pour être aussi naturelle ? », insista la journaliste. « Une bonne dose de réalité, je dirais. Je passe le plus de temps possible avec mes proches et ma famille, dès que j’ai un peu de temps libre. Mais j’ai la chance d’avoir auprès de moi le petit ami le plus parfait du monde », conclut-elle en regardant la caméra. De derrière sa TV, Julian fixa les yeux d’Eva. Il se redressa sur son canapé, ne pouvant se résoudre à zapper même si l’envie était là, bien là. La journaliste saisit la balle au bond avec une énergie extatique, comme si c’était là un hasard de la conversation et non une interview complètement préparée de A à Z. Evana ne donnait pas une interview à la TV sans avoir eu auparavant accès aux questions qu’on lui poserait lors de l’émission, et avait la plupart du temps un droit de veto. Mais tout ça commençait à l’agacer. Il avait sincèrement voulu aider Eva, parce qu’elle était comme sa sœur, même s’ils étaient aux yeux du monde entier le couple adorable du moment. Mais ça devenait trop long. Trois ans que la supercherie durait. Jusqu’à quand les gens se laisseraient-ils berner ? « Ils veulent du glamour Jules. Tant qu’on leur donne ce qu’ils veulent, ils ne chercheront pas ailleurs », lui avait dit un jour Eva. Mais qu’allait-il faire maintenant ? Leur couple avait suscité un plus grand engouement qu’ils ne l’avaient tous cru. Au lieu d’être le simple paravent d’une liaison inavouable avec Daphnee, Julian avait été hissé par les millions de fans d’Evana au rang d’icône glamour, parfait pour être le petit ami parfait de la plus parfaite des jeunes femmes. Sa vie s’était vue décortiquée dans les médias, dans la presse. On avait déduit qu’ils s’étaient rencontrés grâce à Daphnee — quelle ironie ! —, et qu’ils avaient commencé à se voir quelques semaines plus tard plus intimement. Lassé de l’attention du public britannique, Julian avait accepté avec reconnaissance la proposition de son père de l’héberger quelques temps pour qu’il puisse respirer un peu. Il avait vu l’Australie comme un havre de paix, et avait finalement décidé d’y rester définitivement ; au grand dam de Mia, d’ailleurs, qui se désespérait de voir son fils la mettre à l’écart car elle n’approuvait la présence d’Eva aux côtés de son fils adoré qu’avec un enthousiasme très modéré — si elle savait ! Mais l’Australie n’avait pas été suffisamment grande pour la popularité d’Eva suffisamment longtemps pour le calmer. Le pays natal de sa fausse petite amie semblait avoir les yeux rivés sur lui en permanence. Pourtant, en dépit de tout, il continua à regarder l’interview, guettant le moment fatidique. Lequel finit par arriver plus tard qu’il ne l’avait cru. Evana glissa sa main gauche dans une mèche de ses cheveux pourtant impeccable — cette même main qu’elle avait pris soin de cacher astucieusement depuis le début de l’interview. Aussitôt, un mugissement d’admiration secoua la foule, reprit par la journaliste. « Oh mon dieu ! Eva, mon chou, dites-moi que ce n’est pas ce que je crois ! », piailla-t-elle en bondissant quasiment de son siège pour admirer la bague ornée d’un gros solitaire qui ceignait son annulaire gauche. Eva de son côté émettait un rire calme mais néanmoins radieux. « Julian et moi nous aimons tellement, nous voulons nous marier au plus vite dès que ma tournée sera terminée », déclara Evana, radieuse, tandis que, derrière son téléviseur, Julian répétait mot pour mot sa déclaration. Elle s’était entraînée pendant des heures pour dire cette phrase, si bien qu’elle sonnait comme la pire des injures pour Jules, qui,  brusquement agacé, coupa d’un geste sec le son de la télévision.


Léo Morris
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Harry
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche
Julian Hemingway
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Merci   
on voit trop peu Hayden   
Adriel Hartley
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Bienvenue parmi nous
Bon courage pour ta fiche et si tu as besoin, n'hésites pas I love you

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Julian Hemingway
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merci   
Zachary Davenport
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Bienvenue ici
Bonne chance pour ta fiche

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Zachena ♫ I'll be your light, your match, your burning sun. I'll be this guy, this guy speaking your name. I got my mind made up and I can't let go. I'm killing every second 'til it sees my soul. I'll be running, I'll be running, 'til the love runs out, 'til the love runs out. And we'll start a fire, and we'll shut it down, 'til the love runs out, 'til the love runs out.
Victoria A. Sorensen
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BIENVENUE I love you
Julian Hemingway
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zayn. lizzie.
merci I love you
Scarlett P. Crane
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Bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fiche !
Julian Hemingway
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merci
Eliott Clarke
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✽ Dim 18 Mai - 16:59

Ah qu'il est beau *_*

Bienvenue I love you
Ambre Leroy
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Un Harry ni gay, ni bi, comme c'est étrange (mais plaisant) !

Bienvenue parmi nous mon beau
Courage pour ta fiche et n'hésites pas si tu as une question

_________________

— HERE COME THE HOTSTEPPERS —

On dit que l'amour est la chose la plus belle au monde. Mais moi, je répondrai que c'est toi. C'est nous. Parce qu'un Je t'aime ne veut rien dire, seuls les gestes l'expriment. (Ambriel)
Jules S. Kerr-Anderson
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✽ Dim 18 Mai - 17:45

harry
bienvenuuuuue

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'cause all of me, loves all of you.
jaustin .♡. love your curves and all your edges, all your perfect imperfections give your all to me, i'll give my all to you. you're my end and my beginning even when I lose I'm winning 'cause I give you all of me and you give me all of you, oh  .♡. j-14&15 ; lourine, zavid et nulie réunis ahah !
Julian Hemingway
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ça change
merci
Colleen A. Blackstock
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haaaan Camille comme Camille ex-Marcus ? Bienvenue !
Eliott Clarke
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✽ Dim 18 Mai - 18:35

Heeeeen je viens juste de voir qu'en effet c'est toi Camille   
Julian Hemingway
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✽ Dim 18 Mai - 18:41

ouiii    
merci   je te pardonne Am.
Norah T. Roseburry
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Bienvenue ici Smile
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Bienvenue ! lan
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Harry  Bienvenue  Réserve moi un lien  
Julian Hemingway
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✽ Lun 19 Mai - 4:38

merci
avec baby Hemmings, comment dire non    
Austin Hemsworth
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✽ Lun 19 Mai - 8:31

Camille Ton pseudo + baby styles love you
Bienvenue ici & bonne chance pour ta fiche I love you (je veux un lien au cas ou tu en doutais )

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drunk on love ✻ I'm a lover not a hater, not a fighter or a player and I'll party 'till the sun comes up. Getting a hangover without a cure, we could end up anywhere but that's all part of the rush. When the lights are shining that's where you will find me, getting drunk on love that's what we do. When I see you dancing, gets me so excited, gonna pour my love all over you.
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✽ Lun 19 Mai - 8:58

OMG !! Oh my.. my... HARRY ;__;
Je ne sais absolument pas pourquoi mais je l'aime trop ce gars ! C'est sa bouille, ses cheveux ou le charisme qu'il dégage je sais pas >< il a trop une bouille attachante <3 haaaan... Pardonne-moi, je ne suis pourtant pas une fan mais là on dirait une vraie groupie !! xD

Brefeuu~~ Bienvenue à toi 8D
Je t'envoie tout plein d'ondes positives (a)
Julian Hemingway
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@ marine: tu l'auras, tu l'auras, tu l'auras    
@ pippa: lucy je te pardonne, je te pardonne   
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