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 I left a part a me to get a part of you {Adraél}

Adriel Hartley
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✽ Sam 31 Mai - 15:45

It's in lie that the truth begins. We never said anything for nothing, it always means something. Win, lose or a draw, the game is in progress, like it or not. The important thing is how we play. I know I do not deserve your forgiveness ... but I need it.
Je dégueule sur la facilité des sentiments.

L'esprit vagabond comme son corps pouvait l'être, il adoptait une cadence déterminée, son ombre se retrouvant suivit de quelques secondes par ce qui semblait être une déesse du monde interdit. Passer une soirée en solitaire? Cela lui ressemblait si peu, que même lorsque la situation critique s'imposait, monsieur parvenait toujours à s'approprier parmi l'océan oublié, des sirènes échouées aux rêves plus fous les uns que les autres. Une blondinette, pas plus vieille que lui, étrangère, dévoilant par la même occasion son large panel. Monsieur n'était pas difficile, ne souhaitant clairement pas faire de discrimination quelconque. Attendant sa belle rencontrée un peu plus tôt dans un bar branché de Sydney, tout deux pénétraient dans la boîte de nuit dont la fièvre pouvait aisément se faire ressentir au seuil le plus aberrant. Ne pas faire la fête était synonyme pour lui de privation, tandis que pour les saintes de Dieu, cela était synonyme de péché impardonnable. Il était un homme impardonnable et ne le cachait pas : les écarts que l'envie lui faisait commettre le menait tout droit dans l’antre des interdits si appréciés et dévastateurs. Un ange déchu qui s'était tout simplement retrouvé dans un monde ne lui correspondant pas. S’insérant dans la foule, sa main attrapait machinalement celle de la blonde, faisant instinctivement ressortir son côté tactile qui était sans doute l'un de ses plus gros défauts, si toutefois cela en était un. La musique berçait alors la salle bondée d'illusions toutes plus électriques les unes que les autres, mais monsieur ne daignait perdre le nord, et pour chance, celui-ci s'était raisonné à ne pas abuser de tequila et de shooter, ne souhaitant pas encore enivrer ses veines dans un flot pourvu de violence excentrique. A proximité du bar, le contact avec cette perle échouée perdurait, tandis que monsieur jouait la carte du séducteur, avide de réussite. Cocktails posés sur le bar, il en offrait un à sa damoiselle, le regard envieux, avant que celui-ci ne vienne se heurter à une réalité qu'il ne connaissait que trop bien. Bon sang, pourquoi elle? Ses yeux se retrouvaient alors ancrés sur la personne que représentait Aélia, tandis que son être tentait en vain de contrôler tout ce qui le submergeait intérieurement. Un seul regard suffisait à son esprit pour se remémorer la dernière soirée passée à ses côtés qui avait été inoubliable pour tant de choses différentes. Son corps s'en souvenait encore et clairement, il aurait souhaité la détester pour cette agressivité suprême, qui au final n'avait fait que trouver sa voie, son nid douillet. Le truc, c'était qu'une tâche noirâtre semblait parasiter sa vision. Rectification, ce n'était pas une tâche. Non, c'était pire, c'était une tâche vivante. Mais en quoi était-ce pire? Huuum tu as vu un fantôme? Reportant fébrilement son attention sur sa partenaire, il buvait une gorgée de son verre qui ne cessait de lui lancer des appels à l'incendie. Non sugar. Tu danses? Elle déposait alors automatiquement son verre, suivit de près par le jeune homme, avant de rejoindre la dancefloor enflammé, et par la même occasion, approcher Aélia.


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Aélia J. Harris
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✽ Sam 31 Mai - 19:13

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Sunset, Mojito, Tek Paf étaient devenus mes meilleurs amis. Profitant d'une semaine de congé payé, chacune de mes sorties étaient arrosées dignement. Rhum , tequila , tout y passait. Qu'il soit ambré, inodore, fruité , frappée, le résultat était le même. Tous les soirs mon corps se déchainait sur la piste de danse, accompagnés de mes meilleurs amis. Ensemble, nous passions rarement inaperçus, accaparant le podium à nous tout seuls. Il faut dire que notre manière de danser était plutôt attrayante, soyons honnêtes. Pauuuuuuuuuuuuuuuse !!! Cela faisait maintenant une bonne heure que mes formes s'activaient sur le dancefloor et la soif commençait à se faire sentir . La chaleur ambiante n'était pas uniquement due à la masse opaque de clients échelés, non ... c'était plus la responsabilité de mon partenaire. Alek , un de mes anciennes conquêtes , qui tentait semaine après semaine d'être de nouveau d'actualité. Plutôt très sélective dans mes choix , il était bien une chose qu'il m'arrivait rarement d'accomplir : Accepter de nouveaux rencarts, de nouvelles chances, et dire oui à un nouveau lendemain. Les attaches m'entravaient et lorsque mon corps aspirait à un désir plus passionné que raisonné, alors il n'était pas question de stabilité. Pourtant , avec Alek , les choses s'étaient rapidement compliquées lorsque les nuits s'étaient accumulées. Forcée de reconnaître que ce beau mâle commençait à s'attacher , j'avais du rapidement mettre fin à cette exquise liaison. Seulement , cette semaine était particulière puisque je me permettais tout : Toutes les folies , l'accomplissement de chacun de mes désirs , mes plaisirs. Je ne calculais rien , devenant une créature de la déraison, un mirage de la nuit. La danse , l'alcool , les soirées nocturnes à fumer sur la plage , les bains de minuit , les road trip improbables, il n'y avait plus aucune limite. C'est comme cela que j'avais allègrement accepté l'invitation d'Alek qui semblait plus que satisfait de mon état d'esprit du moment. Tant mieux , car ce soir , nous allions certainement pas jouer aux petits chevaux lui et moi. Ou du moins , dans un autre contexte , ou la bestialité prenait le dessus sur l'habilité. D'ailleurs, il ne lui avait pas fallu plus d'une seconde avant de m'entraîner, fiévreux, sur la piste de danse pour un collé serré endiablé. Ses doigt glissaient sur le bas de mon dos, pressant mes hanches pour toujours plus scinder son bassin contre le mien. Ses lèvres effleuraient ma nuque, ne désirant qu'une chose, les goûter encore et encore ... Et pourtant, c'était moi qui décidais de la suite et ... maintenant , c'était un cocktail qu'il me fallait. Tu veux qu... Je m'arrêtais net dans ma phrase en pensant l'apercevoir. Lui. Adriel. J'aurais aimé dire que c'était peu probable et pourtant ce n'était pas le cas , monsieur adorant écumer les bars de nuits, les clubs les plus sélects avec chacune de ses proies. Je décalais ma tête, Alek gênait ma visibilité mais ... la plus cruelle des chimères, il avait disparu. Je fronçais les sourcils, pensant à une hallucination de ma part et sirotais mon blue lagoon tranquillement. Rapidement, la frénésie de la danse, l'excitation de la foule me rappelait à l'ordre. Je déposais mon verre et prenais la main d'Alek dans la mienne , me faufilant parmi le reste du monde pour me faire ma petite place à l'ombre. Ce qui , chez moi , s'apparentant au podium. Oui parce que ... s'il y avait bien une Queen ici , c'était moi , qu'on se le dire , et la gente masculine semblait plutôt d'accord avec moi. En rythme, mon bassin se mouvait, félin, gracieux, sur les notes de la chanson. La chaleur de mon corps se répandait partout dans la pièce , comme un appel à l'indécence. Loin d'être vulgaire, au contraire , c'était plutôt une danse langoureuse , suave. Aé ... Tu me rends ... Ses paroles se perdaient lorsque mon corps se heurta à celui de quelqu'un d'autre. Je me retournais , surprise , désireuse de savoir qui osait déranger la Queen.
Quel choc en m'apercevant que c'était bel et bien : Adriel. Qui d'autre aurait été capable d'une telle sournoiserie ? Je le soupçonnais d'ailleurs de tenter de sauvegarder la fierté de sa proie, restée à l'écart du podium trop longtemps selon elle. Collé contre son corps, mes yeux s'écarquillaient, incapables de trancher entre la surprise et la frustration. Finalement , le contact de sa peau sur la mienne fut comme un électrochoc, me rappelant notre dernière nuit ensemble. Intense. Violente. Impensable. Je prenais une grande respiration, consciente qu'il valait mieux songer à autre chose afin d'éviter l'irréparable. Et si dans ma colère , Adriel régnait comme un Roi , dans la régénérescence de mon désir , il était le seul maître. En une seconde, je ne captais que partiellement le monde autour de moi. L'envie de lui arracher une nouvelle fois ses lèvres me tentait horriblement, d'autant que la petite trace dans son cou ne faisait que me pousser à la rafraîchir .  C'est uniquement quand les mains de sa pouffiasse s'enroulait autour de sa taille que mon esprit bifurqua vers un tout autre chemin. La colère est tellement plus facile ...   Adriel ...   Mon regard se posait à peine sur la personne, d'une telle façon que cela n'aurait pu être plus humiliant pour elle . Je blessais son égo , sa fierté et brisais le reste de sa confiance en elle . Non, surement que cette femme ne méritait pas cela , mais ce n'était pas mon problème. Là , elle était sur mon passage , or ... il n'y avait pas de place pour deux . Et , entre elle et moi , la différence était on ne peut plus voyante. Et je lui faisais bien sentir . D'ailleurs, elle baissait les yeux sans même s'en rendre compte , preuve de son mal être , même si sa posture tentait vainement de garder un semblant de dignité. Tu sais ...  Entre l'ananas et le pruneau , je préfère encore l'ananas. Ma bouche se rapprochait délicatement de son oreille pour lui murmurer la plus belle des cruauté ,  à l'image de notre relation , notre passion. Au moins il est acidulé , il a ce petit côté piquant , rafraîchissant tandis que l'autre est ... Je lui désignais d'un signe de tête ce qui ressemblait à une call girl des années passées , c'est à dire le poteau à côté de lui qui lui servait de potiche. Est fade et ne sert qu'à se vider ... Outch. Ca , c'était dit . Et dans vider , je ne faisais pas référence à des besoins naturels, non. Ou du moins ma référence se basait plus sur un besoin d'évacuer ... plus charnel. Sur ce ... Sa copine, consciente d'être mise à l'écart s'approchait de lui , telle un dindon échappé de l'abattoir. Adriiiiiieeeeeeel .... j'adooooooreeeee ceeeetttee chansooooon !!!! Viiiiiiens ! J'ai trop envie de danser ! Connasse.


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Adriel Hartley
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✽ Sam 31 Mai - 19:44

It's in lie that the truth begins. We never said anything for nothing, it always means something. Win, lose or a draw, the game is in progress, like it or not. The important thing is how we play. I know I do not deserve your forgiveness ... but I need it.
Je dégueule sur la facilité des sentiments.

Se mêler aux gens était une chose qui demeurait une évidence, et ce malgré le temps qui s'écoulait et qui possédait de multiples cartes en main pour ne serait-ce que l'affaiblir, en vain. Cette rage de vivre, de découvrir de nouveaux interdits, de croquer la vie à pleine dents, là était la réelle philosophie. Se poser des barrières était impensable quand on percevait l'immensité du monde qui ne guettait qu'une chose : la tentation pure et ébène, ne serait-ce que susciter un soupçon de mélancolie ravagée par une folie brute. Laissant son corps se mouvoir au rythme de la musique, sa blonde aux airs de Barbie girl semblait également envieuse de parcourir des terres inconnues, pour rapidement retomber de nouveau dans cette indifférence : tel était les conquêtes d'un soir, ce n'était qu’éphémère, qu'un mirage. Cependant, ce qui ne l'était pas, c'était elle, cette brune qui tendait à le faire basculer dans l'eau glacialement bouillante. En parlant du loup, celle-ci se retrouvait à proximité de lui, et c'était comme raviver la flamme éteinte temporairement. Un seul effleurement suffisait pour reconnecter leur contact visuel perturbé par l'éloignement physique, parvenant même à rétablir ce contact physique si longtemps maintenu au cours de cette nuit passé. Le problème? C'est que ce n'était pas elle qui enlaçait fiévreusement sa taille, se surprenant même à la désirer de nouveau. Adriel ...   Sa voix parvenait à percer brutalement la musique qui se démontrait pourtant imposante, et le ton qu'elle avait employé ne signifiait rien de bon, les poils hérissés. Tu sais ...  Entre l'ananas et le pruneau , je préfère encore l'ananas. Au moins il est acidulé , il a ce petit côté piquant , rafraîchissant tandis que l'autre est ...fade et ne sert qu'à se vider ... Leur proximité était une fois de plus frappante, ne faisant que raviver des souvenirs lointains et pourtant si proches. D'accord, l'amour que portait la brune à son alter égo féminine était troublant, pourtant, il ne parvenait pas à éteindre ce sourire qui aiguisait son visage, ravageur. Sur ce ... L'attente, rien n'était pire, et celle-ci ne cessait de s'interposer entre eux deux, à chacune de leur altercation, ne faisant que davantage renforcer leur jeu si cruel et profond. Adriiiiiieeeeeeel .... j'adooooooreeeee ceeeetttee chansooooon !!!! Viiiiiiens ! J'ai trop envie de danser ! Sa compagne le ramenait alors rapidement à la réalité, comme le déconnectant d'un rêve sur le point d'imploser. Son regard restait implanté dans le sien, tandis que son corps marchait à reculons, presque au ralentit, guidé par sa muse temporaire. Je te présente ma soeur Angie. Je suis désolée elle est un peu ... Il tentait sans scrupule le diable que renfermait Aélia, et pourtant, il était fier de ce beau mensonge débité en une seule seconde. Sa soeur, s'il était sûr d'une chose, c'était que la jeune femme n'apprécierait sans doute pas d'être réduite à ce simple lien familial, tout comme cela l'aurait insupporté lui même. Et là, son regard détaillait au peigne fin les moindres courbes de la belle brune, comme pour raviver le jeu qu'était cette provocation perpétuelle. Impulsive. Et encore, elle n'avait rien vu, car quand celle-ci se mettait à rugir, c'était pire. Il suffisait de jeter un coup d'oeil à son corps, qui semblait alors être revenu d'une guerre charnelle et meurtrière. Le simple fait de laisser le privilège à son esprit de se remémorer ses instants avec un simple effleurement suffisait à ne désirer qu'une chose, cette fois-ci bien différente des autres fois qui pouvaient être si banales : atteindre un seuil d'emmerdement n'était plus une priorité, ce qu'il voulait c'était encore être avec elle, et si la dernière nuit passée monsieur pensait que l'alcool avait beaucoup joué en la faveur de la demoiselle, il se rendait compte de son erreur de jugement : l'alcool n'avait joué qu'un mince rôle. Adressant un clin d'oeil sensuel à la brune, il la perdait alors de son champ de vision, tandis que lui même se rendait compte d'une chose que son esprit avait osé dénigrer : elle n'était pas seule, et ça, c'était déplaisant.


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Aélia J. Harris
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✽ Dim 1 Juin - 18:15

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Une pieuvre , c'était à peu près ce à quoi ressemblait sa conquête éphémère. Ses tentacules se déplaçaient nerveusement sur le corps d'Adriel, tentant vainement de se l'approprier . Seulement la marque passionnée sur son cou était la preuve flagrante du contraire. Si ce monstre était bien à quelqu'un dans cette pièce, c'était évident qu'elle n'était pas l'heureuse gagnante. Enfin heureuse, c'était pas franchement évident là tout de suite. Je te présente ma soeur Angie. Je suis désolée elle est un peu ... Effet coup de poing. Mon corps se crispait à peine Adriel vomissait ses paroles. Instinctivement ma main se portait à mon ventre, tentant de comprendre l'étrange phénomène qui se produisait. J'avais l'impression de recevoir des coups de couteaux par centaine mais , plus que l'agonie , c'était la colère qui primait. Comment osait-il me relayer au simple rôle filial ? Un rôle qui excluait tout autre sentiment que celui du sang ? Je me mordais violemment la lèvre, réprimant mon envie de le frapper , là , tout de suite , maintenant, devant tout le monde. Ces heures passées sous la douche, dans le lit , contre les murs , sur les plaques chauffantes, le congélateur , la voiture , les ascenseurs, les cages d'escaliers, les ruelles sombres ... étaient ce simplement de l'amour fraternel ?
Adriel n'était pas un monstre non , c'était bien pire que cela. Un mélange entre un cataclysme et une plaie. Oui, une plaie, une grosse plaie qui n'allait pas tarder à voir son appareil reproducteur réduit à néant. Oui voilà ... Sa sœur . D'ailleurs, à ce propos, maman m'a dit qu'elle avait réussi à contacter ton urologue. Il vient de renouvelle ton ordonnance pour ton impuissance. Par contre, pour ton incontinence, il t'a fixé rendez vous pour Jeudi matin . Ca te convient ? Je t'amènerais si tu veux. C'est mon rôle de sœur de te soutenir tu vois ? Sa conquête écarquillait les yeux, horrifiée devant mes dires. Et oui , il voulait jouer ? On allait jouer . Imoulsive ? Il voulait de l'impulsivité ? Il allait être servi. Plus de cadeau entre nous, ce soir il allait repartir tout seul. Ce n'était que le début de sa misère. J'allais le discréditer définitivement. Il allait perdre son statut, son symbole et tout le reste. Oui une impulsive. J'ai été condamné à deux ans d'incarcération pour avoir laminé le visage de mon ex belle sœur . Je ne sais pas ... Elle n'était pas assez bien pour Adriel . Ca m'a perturbé tu vois ? Mais ne t'inquiètes pas , elle s'en est remis. Elle est en fauteuil roulant mais ... elle est vivante. Je sais , c'est un peu excessif hein ? Mais le truc c'est qu'Adriel, en tant que frère, c'est un peu ma propriété tu vois ? D'ailleurs ... son suçon là . C'est moi aussi . Une façon de marquer mon territoire. Certains diront que c'est malsain, je ne suis pas d'accord , c'est juste ... Je prends soin de lui . Je ne veux pas qu'il souffre alors ... La nana passait par tous les stades : Le choc , la peur , l'angoisse et le dégout. Et en moins de temps qu'il n'en faut , elle tournait les talons sans jeter un regard à Adriel. Je lui faisais un petit coucou innocent et reportait mon attention sur mon propre cavalier , qui ne semblait pas comprendre la situation. On danse ? . Mon sourire se faisait provocateur , aguichant. Mon partenaire ne montrait pas son trouble et m'attrapait par la taille, prêt à reporter tout son désir dans notre danse. Quelques mètres plus loin ? Adriel tentait de rattraper le coup avec sa proie. J'espérais bien qu'il allait repartir seul , et s'il arrivait à la faire revenir , cela serait pour une très courte durée.
En collé serré avec mon partenaire, je n'arrivais pas à me défaire des paroles d'Adriel. Ca me poursuivait et même lorsque les mains d'Alek se posait sur mes hanches pour descendre sur mes fesses, je ne percutais pas. Incapable de m'enlever le visage de mon binôme, ce bellâtre aussi vil que vicieux. Finalement, je décidais de le chasser de mes pensées en transvasant le désir que je ressentais, violent, fulgurant, pour Adriel sur mon partenaire. Mes mains entouraient son torse puissant tandis que mes lèvres se posaient lentement sur sa nuque, le mettant définitivement à mes pieds. Il était une marionnette, un pantin entre mes mains. Nul doute que cela allait être un jeu d'enfant de l'amener ou je voulais qu'il soit. ... Sa bouche attrapait soudainement la mienne, fugace, brûlante. Cela aurait pu être un moment délicieux si ma conquête n'avait pas bousculé Adriel en m'attrapant langoureusement. Adriel, en train d'embrasser à son tour la connasse de tout à l'heure. Si Dieu existe, pitié , retenez moi de faire un massacre.

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✽ Dim 1 Juin - 19:10

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Je dégueule sur la facilité des sentiments.

Ses lèvres s'étaient jetées dans la gueule du loup avec des paroles respirant le mensonge structuré et qui ne possédait aucune réalité. Seulement, le simple fait d'imaginer la belle brune recevoir avec mépris ses dires parvenait à fasciner son esprit, de tel sorte que cette simple idée devenait une réalité. Sa soeur, quel gâchis et désarroi profond quand on savait ce que leur relation impliquait : une fusion démesurée, au niveau des paroles comme de leurs âmes. La réduire au grade de soeur, c'était comme réduire le monde à néant, inhiber tout ce qui importait, tout ce qui procurait cette sensation interdite. Une soeur, peut être, mais certainement pas de sang, tout au plus, de lit, de draps et de philosophie. Seulement, le visage énigmatique de la belle brune lui faisait amèrement ressentir sa frustration provoquée de vive voix par son envie insatiable de provocation. Oui voilà ... Sa sœur . D'ailleurs, à ce propos, maman m'a dit qu'elle avait réussi à contacter ton urologue. Il vient de renouveller ton ordonnance pour ton impuissance. Par contre, pour ton incontinence, il t'a fixé rendez vous pour Jeudi matin . Ca te convient ? Je t'amènerais si tu veux. C'est mon rôle de sœur de te soutenir tu vois ? Manquant de s'étouffer avec sa salive, sa cage thoracique rejetait fébrilement l'air qui s'y était engouffré, comme si son heure venait de retentir. Son urologue? Et puis quoi encore, son psychologue pour soigner sa maladie des femmes? Si son esprit manifestait concrètement son désarroi et son mécontentement, son corps restait figé, comme dans l'incapacité de se défendre, tandis que cet instant ne demandait qu'un acte de bienveillance. Il n'y avait rien de pire pour faire fuir une fille, insinué des propos péjoratifs à l'égard des prouesses escomptées. Et là clairement, la jolie brunette venait de descendre son portrait de beau gosse en l'espace d'une seconde. D'accord, elle n'avait clairement pas apprécié d'être réduite au statut de soeur, se vengeant sans se contenir le moins du monde. Oui une impulsive. J'ai été condamné à deux ans d'incarcération pour avoir laminé le visage de mon ex belle sœur . Je ne sais pas ... Elle n'était pas assez bien pour Adriel . Ca m'a perturbé tu vois ? Mais ne t'inquiètes pas , elle s'en est remis. Elle est en fauteuil roulant mais ... elle est vivante. Je sais , c'est un peu excessif hein ? Mais le truc c'est qu'Adriel, en tant que frère, c'est un peu ma propriété tu vois ? D'ailleurs ... son suçon là . C'est moi aussi . Une façon de marquer mon territoire. Certains diront que c'est malsain, je ne suis pas d'accord , c'est juste ... Je prends soin de lui . Je ne veux pas qu'il souffre alors ... Ses yeux restaient immobiles, incapables de se clore pour tarir ses paroles démoniaques. Non seulement il se retrouvait être le frère d'une bombe semblable à celle d'Hiroshima, mais en plus, celle-ci s'avérait être une meurtrière instable diablement sexy. Le problème dans tout ça? Il ne s'agissait pas de l'un de ces jeux de rôles que les couples pouvaient mettre en pratique, mais bien d'une mise en scène liguait contre sa réussite, sa proie ne se faisant pas plus prier pour mettre les voiles. Putain. C'est dans ces moments là que je me dis que tu ne peux pas être ma soeur. Oui décemment pas, trop d'imagination destructrice en elle. On danse ? . HEIN? Non. L'hallucination le gagnait peu à peu, le ramenant à une réalité aussi dure que le bitume noir perdant de sa vigueur face au soleil brûlant. Elle venait de faire valser sa proie, et maintenant, elle se barrait avec son espère de gorille mutant, le laissant là, comme un con. Rage intérieure. Ca n'allait pas se passer comme ça, non. Décidant soudainement de repartir à la conquête de sa barbie perdue, il ne perdait pas une seule seconde pour dénigrer le malentendu. Angie, faut pas l'écouter, c'est une cinglée, elle sait pas ce qu'elle fait. Oh que non, elle ne savait vraiment pas ce qu'elle faisait. C'est une de mes exs en réalité. Une de ses exs? Leur relation était si particulière qu'il ne pouvait même pas la réduire à cela. Ils n'avaient jamais été en couple, ils ne s'étaient jamais quittés, et pourtant, ils passaient de nombreuses nuits l'un à coté de l'autre, comme si c'était une évidence. Mais monsieur n'était pas dupe, sachant pertinemment que ce genre de propos demandaient une certaine justification auprès de la blonde, sentant à des kilomètres la question se matérialiser. Oui j'te l'ai pas dit parce que j'voulais pas que tu te sentes .. gênée tu vois? Ou comment rattraper le coup en un temps record. Le regard de la jeune fille lui dévoilait alors sans aucun effacement ses arrières pensées, et main dans la main, ils regagnaient la piste de danse, lorsque son regard s'effondrait une nouvelle fois sur sa soi disant ex. Ce que ses yeux tentaient de lui faire parvenir ne trouvaient cependant pas une piste d’atterrissage, préférant rester dans une zone de turbulences. Dumbo aux grandes oreilles, croisé avec un gorille, touchait au delà de la sainteté sa belle. Le simple fait de les percevoir parvenait à susciter des éclats de lave au coeur de son volcan qui tapait fiévreusement ses poings, jusqu'au moment où l’impensable se produisait : baloo embrassant sa princesse sans ménagement, n'ayant nul besoin de plus, pour l'électrifier. Elle voulait jouer à ça? Elle allait être servi sous ses airs de vierge innocente. Ni une ni deux que le jeune homme plongeait tête la première dans ce qui était tout simplement un acte purement muni d'attention : vengeance, quand tu nous tiens. Ce qu'il ressentait à ce moment ressemblait fortement à ce que les personnes s'amusaient à appeler communément jalousie, et pourtant, monsieur s'évertuait à se faire croire le contraire. Embrassant la blonde de plein fouet, il ne lui en fallait pas plus pour tomber dans cette luxure nocturne qu'il ne connaissait que trop bien. Il la dévorait presque de ses lèvres, moment soudainement interrompu par ce bellâtre de gorille. Braconner les gorilles, étaient-ce considérer comme un acte criminel? La réponse était comme évidente, et son esprit ne demandait pas plus d'explications. La chaleur, la musique, le mouvement, tout jouait en sa défaveur, et pourtant, il ne réfléchissait plus. Comme hypnotisé, incapable à contrôler, son poing se levait pour rapidement venir effleurer avec force le visage de baloo. Oui, il venait de le cogner sans se retenir, de lui asséner un coup de poing violent où toute sa rage s'était canalisée. Oups. Ca c'était son côté caché, son côté impulsif et bad boy des vieux quartiers. Espèce de connard. Pourquoi? A quoi répondrait-il, il m'a bousculé, son esprit se cachant bien de dévoiler la réelle vérité : on ne touchait pas à Aélia, et ça, son esprit venait vivement de lui faire comprendre de façon consciente, lui qui s'était tant donné de mal à le camoufler de la lumière.


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Aélia J. Harris
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Ses lèvres chaudes s'emparaient des miennes, friandes de poser sa marque. La possession : Ce sentiment de contrôle, d'acquisition capable de tourmenter le plus extrême des hommes. Alek ne cachait plus son désir d'être mien, de me faire passer la plus agréable des nuits. Viens , on s'en va ... Ses mains agrippaient mes hanches, fiévreuses, tandis que son corps happait le mien vigoureusement dans un ultime geste d'appropriation. Je ... ma phrase se perdait lorsqu'Alek me poussait violemment sur le côté en chutant. Un petit bruit sec claqua dans la boîte de nuit , marquant la déchéance de mon partenaire. J'écarquillais les yeux , choquée par la virulence de cet épisode pour le moins inattendu. Alek, au sol, se tenait le visage entre les mains, là ou s'écoulait un flot de sang. Oh mon Dieu ! Je me précipitais vers Alek pour le relever mais il m'écartait , soudainement incontrôlable, irascible. Espèce de connard Cette voix , je la reconnaîtrais en toutes. Suave , virile et tellement ... tortueuse. Mon regard se posait sur lui et je comprenais que c'était lui l'artisan de ce désastre. Le poing crispé, légèrement éraflé, il ne se cachait même pas de cet acte condamnable. Non, au lieu de cela, il provoquait même sa cible, afin de pousser à l'extrême la violence de son geste. Mais t'es un ... Mon corps se mouvait vers lui , prête à lui sauter à la gorge quand Alek me coupait dans mon élan. Je voyais la main partir avant d'entendre le choc du contact . Je me figeais , une nouvelle fois interdite devant la scène qui se passait devant moi . La situation dégénérait totalement, engrainant les mauvais esprits. Toutefois, ce qui me surprenait le plus en cet instant précis c'était mon anxiété subite, irrépressible. Mon verre se tordait , ma gorge se nouait ... Les premiers symptômes d'une adrénaline indomptable. Le plus déconcertant ? C'était que tout mon être était obnubilé que par une chose : Lui, Adriel. Alek aurait pu recevoir une avalanche de coups que cela n'aurait rien changé. Du moment qu'il avait impliqué à son tour Adriel, c'était terminé. J'étais consciente que ma réaction était invraisemblable puisque c'est Adriel qui avait frappé le premier , provoquant tout ce bordel , mais c'était plus fort que moi. Le fait de le savoir blessé me rendait malade et ... incapable de maîtriser mes émotions, mes passions, mon corps pivotait vers Alek. Nan mais tu as un problème ! Et la gifle partait, violente, sans aucune hésitation. Pas de remord, ni de regret , juste une immense colère. S'il y avait une personne qui pouvait toucher , frapper , insulter , menacer ou tant d'autres synonymes, Adriel, c'était moi. Juste moi . Le voir blessé animait chez moi des sentiments on ne peut plus ambivalents, ambigües. C'était mon bébé, ma propriété, ma chasse gardée et ... c'était surement celui auquel il ne fallait pas toucher. Aélia ... Comment tu peux prendre sa défense ??? C'est lui qui m'a frappé ! C'est un sale c... Ma main se refermait sur son poignet, menacante, prête à le refrapper s'il disait quoi que ce soit d'autre sur Adriel. C'était trop ... trop pour moi . Je haïssais Adriel plus que n'importe qui à cet instant mais je le protègerais plus que n'importe qui aussi. C'était lui et pas un autre , lui qui m'importait , pas Alek . Je serais toi ... Je m'en irais tout de suite Alek. Maintenant ! Mon regard noir ne lui laissait pas la moindre possibilité de doute. Il filait sans demander son reste, penaud, déçu. Adriel !!! Je me précipitais vers lui et ma main se posait sur son visage, comme la plus pure des évidences. Pour lui comme pour moi . Là, plus rien n'était calculé. Il n'était plus question de transgression, de jeu. Non , là , c'était l'inquiétude qui parlait , mon ressenti . Ca va ? Viens ... C'est là que sa barbie refaisait surface, un cocktail à la main, pas franchement plus anxieuse que cela. Elle demandait ce qui s'était passé, aussi innocente qu'une fleur. Une putain de jonquille , fleur des vaches ! Si tu tiens à garder le peu de neurone qu'il te reste et la quantité affolante de silicone dans tes seins et ton cul , dégages de là tout de suite ! Choquée, elle filait à son tour sans demander son reste. Ce n'était pas le moment de m'irriter . La seule chose , c'était Adriel. Et même s'il semblait aller bien , je m'en foutais. J'avais besoin de le sentir, de le voir , de l'entendre. Viens ici toi ! Je lui prenais la main et l'amenais dans les toilettes des mecs, sans m'inquiéter d'avantage de la légitimité de ma présence à l'intérieur. Je m'en foutais. J'ouvrais un cabinet , le collais doucement contre la paroi et refermais la porte derrière nous. Adriel !!!! Son arcade était légèrement ouverte mais plus de peur que de mal . Le sang s'écoulait et j'attrapais des serviettes à côté afin de guérir sa plaie. Mon corps se penchait sur le sien, ma poitrine se posant involontairement sur son torse, tandis que mes doigts couraient sur son visage pour le guérir. Qu'est ce qui t'as pris ? T'es malade ! J'étais en colère contre lui , contre la situation mais surtout ... en colère contre ma réaction. Toute ma colère n'était rien face à l'inquiétude que je ressentais. Putain Adriel ... Et sans réaliser ce qui se passait, juste submergé par mes émotions, mes lèvres venaient s'accrocher aux siennes, torrides, sensuelles. On sentait toute la fièvre, la pression dans notre baiser . Comme si c'était la toute première fois qu'on s'embrassait. Était ce parce que c'était la première fois depuis cette fabuleuse nuit ? Ou parce que nous étions envahis par tellement d'émotions, de ressentis ? Lorsque mes lèvres se détachaient, notre souffle était court , saccadé. Et ... c'est là que ma main trouvait sa joue, de l'autre côté de sa blessure, dans une petite gifle. Ne me refais plus jamais ça !






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Adriel Hartley
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✽ Sam 7 Juin - 14:19

It's in lie that the truth begins. We never said anything for nothing, it always means something. Win, lose or a draw, the game is in progress, like it or not. The important thing is how we play. I know I do not deserve your forgiveness ... but I need it.
Je dégueule sur la facilité des sentiments.


Son poing venait de s'écraser sur le visage poilu de baloo, telle une furie indomptable, canalisant l'ensemble de sa rage dans cet unique coup qui aurait pu être fatal. Son esprit partait en quête de réponse, quant à cet acte disproportionné, et pourtant, il ne trouvait aucune réponse rationnelle lui fournissant des explications claires et redoutables. En réalité, aucune raison vraisemblable ne justifiait son comportement d'imbécile, si ce n'était une envie légèrement particulière : celle de le dévisager pour s'être trouvé trop proche de sa brune. Son âme se découvrait une nouvelle caractéristique, celle de la possessivité que l'on reliait souvent au terme de défaut exécrable, et qui pourtant signifiait bien plus qu'un simple trait de caractère insupportable, le tout sculpté plus en profondeur avec délicatesse. Son regard brouillé par les lumières alentours qui donnaient l'ambiance générale se retrouvait alors soudainement sur sa cible, étalée par terre, image qui lui arrachait un sourire de satisfaction innocent. L'envie demeurait bouillante, un seul dérapage suffisait, et monsieur se riverait sur lui pour simplement parfaire ce qu'il venait de débuter. Il n'attendait qu'une chose : que cet abruti ose se relever et démontrer le peu de virilité qu'il possédait.  Mais t'es un ... Aélia, et dire qu'il l'avait presque oublié, absurde quand on savait qu'elle était la raison de toute cette histoire aux allures de banalité. Le problème? C'est que la belle n'avait même pas le temps de l'égorger, que son phacochère lui servant de compagnon pour la soirée se rivait sur Adriel, le poing taillé comme la pierre, s'effondrant sur une zone approchant on regard. Il ne lui en fallait pas plus. La température montait soudainement de façon déconcertante et une seule chose le démangeait, une obsession : le cogner. Ce connard allait pleurer toutes les larmes de son corps. Si d'ordinaire Adriel n'était pas d'une violence évidente, dans le feu de l'action et de la colère, il pouvait rapidement devenir le plus sombre des crétins, le plus détestables de ces bad boy aux airs durs et renfermés. Nan mais tu as un problème ! Le son de la gifle se faisait alors vivement ressentir, mais une chose le laissait délibérément sur le cul : il ne sentait rien, même pas une légère douleur, avant de se rendre compte que l'objet de ces railleries était son nouvel adversaire.  Aélia ... Comment tu peux prendre sa défense ??? C'est lui qui m'a frappé ! C'est un sale c... Quoi? Un sale quoi? La tension était palpable, et il ne demandait qu'une chose : se ruer sur lui, seulement Aélia semblait vouloir prendre les choses en main. Je serais toi ... Je m'en irais tout de suite Alek. Maintenant ! Il ne lui en fallait pas plus pour déguerpir, quel gros lâche, sans doute lui avait-on volé ses bijoux dès sa naissance. C'est ça barre toi espèce de gros con! Oui, pourquoi ne pas rajouter une couche après tout? Seulement, sa cible partait tandis que sa colère demeurait. Adriel !!! Ca va ? Viens ... Sa main se portait à son visage, comme un geste ayant pour but de l'apaiser ne serait-ce que quelques instants. Si tu tiens à garder le peu de neurone qu'il te reste et la quantité affolante de silicone dans tes seins et ton cul , dégages de là tout de suite ! Ah oui, Angie, et dire qu'il l'avait oublié. Viens ici toi ! Victime d'une pression sur son bras, il se retrouvait contraint de suivre la belle brune à travers la foule, avant de se retrouver enfermé dans un toilette, et quel romantisme ! Un endroit glam et chic. Adriel !!!! Il n'en fallait alors pas plus à la jeune femme pour e métamorphoser en charmante infirmière. Qu'est ce qui t'as pris ? T'es malade ! Oui, il le savait, et il en était fier. Cette folie, cette folie qui lui donnait l'audace de faire ce qu'il voulait, il en était fier. Putain Adriel ... Ouais putain. La jeune fille l'embrassait alors soudainement, éjectant violemment l'idée qu'il s'était faite quant aux suites. Au lieu d'une gifle, monsieur se voyait offrir un somptueux moment de plaisir, lui faisant instantanément oublier sa colère, cette rage, et surtout cette légère douleur dans laquelle son coeur venait s'immiscer. Ne me refais plus jamais ça  ! Quelle claque. Et c'était le cas de le dire puisque la jeune femme venait de lui inculquer une gifle, comme pour le ramener à la réalité. Quoi? Mais quoi? Il l'avait frappé et alors? Le sourire aux lèvres, il ne parvenait pas à dédier de l'importance à la situation, comme si ce qui venait d'arriver était synonyme d'un rien. Sinon ... quoi? Malgré les événements soudains, il parvenait à jouer une fois de plus de sa voix. Tu me donneras la fessée? Je t'en prie... Même la plus grande des tortures serait agréable à tes côtés ma chère. Il lui faisait clairement un compliment, malgré l'enjouement qui pouvait siéger dans son timbre. Inspirant profondément, il se vidait pour embaumer de nouveau ses poumons d'oxygène. Heureusement que tu m'as amené ici dans tout les cas, sinon je lui aurais volontiers refait le portrait dans son intégralité. Ou pour dire plus clairement les choses, il lui aurait sauté à la gorge au sens littéral du terme. Mademoiselle Harris se serait-elle inquiétée pour Monsieur Hartley? Hum? Oui? Le simple fait d'envisager cette hypothèse procurait en son être un sentiment de satisfaction extrême. Il portait alors ses lèvres au creux de l'oreille de la jeune femme avant de lui susurrer délicatement le fond de sa pensée. Si ça peut te rassurer, il tape comme une gonzesse ... C'était clairement un mensonge, car il suffisait de jeter un oeil au corps de son adversaire qui dévoilait clairement un entretien régulier, cependant, il ne montrait aucune souffrance, préférant la fierté à l'honnêteté.

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