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 sous le sunlight des tropiques - adriel & avery

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✽ Jeu 16 Jan - 23:06


“ You could be my luck.
Even in a hurricane of frowns.
I know that we'll be safe and sound. ”


Des lunettes de soleil Chanel vissées sur son nez, un magazine à scandales entre ses mains manucurées, Avery bronze. En effet, il est de notoriété publique que l’activité favorite de miss Caufield-Axelrod est de se dorer la pilule au soleil pendant des heures sur les plages bondées de Sydney. Personne ne s’étonne donc de la voir arpenter le sable doré en pleine semaine, et ce, vêtue d’un maillot de bain léopard s’il vous plait. Par ailleurs, Avery bronze de manière méthodique afin que le bronzage soit bien uniforme. C’est très important, c’est la règle d’or, la base, le BA.BA. Hors de question de ressembler à un touriste allemand en additionnant tout les mauvais points ( coups de soleil, démarcation, etc ). Avery ne plaisante ni avec le bronzage, ni avec les rumeurs des magazines. Ces deux choses sont très importantes pour la petite qui rêve de devenir une brillante journaliste dans quelques années. Etendue sur sa serviette de plage, elle s’informe sur les derniers ragots concernant les starlettes d’Hollywood et affiche quelques moues sceptiques face à certaines informations dont elle doute sincèrement de la crédibilité. Planquée derrière son magazine, elle se permet tout de même de jeter de temps à autre des regards vers l’océan. Qui dit océan, dit surfeurs. Observer avec intérêt des beaux-gosses sortant de l’eau à moitié nu est une priorité. Un petit plaisir que la belle ne se refuse jamais. Sydney c’est le paradis du surf dans un décor de carte postale. Les types ont l’air de sortir de magazines de mode, cheveux mi-long, yeux bleus éclatants, un cliché qui fonctionne depuis toujours et qui l’a fait littéralement fondre. Sauf que, Avery est célibataire. Désespérément seule. Elle a tenté de se remettre en question. Une fois. Après que l’autre raclure de Ezeckiel l’ait largué comme une moins que rien. Rapidement, elle en a conclu que ce n’était pas par rapport à son physique. Parce qu’elle est parfaite et qu’elle en a pleinement conscience. Tout ce qu’il faut la où il faut. Alors, elle s’est dit que ça devait être sa personnalité (parce qu’elle a des tas de défauts la petite). Combien de fois on lui a fait des reproches ? ( qu’elle trouve pas fondés du tout ) Des centaines. Tellement qu’elle a arrêté de compter. Avery est narcissique. Avery est matérialiste, égocentrique, égoïste, manipulatrice, immature, capricieuse, pourrie-gâtée ( mais gâtée par la nature), sauvage, incontrôlable, hystérique ... C’est bien elle a une liste maintenant. Mais elle s’en fou. Elle refuse de changer, elle est comme elle l’est. Point final. D’ailleurs, le dicton dit bien qu’il vaut mieux être seule que mal accompagnée non ? Et puis, elle considère que ce n’est pas de sa faute à elle si, elle est née sous une bonne étoile, qu’elle bouffe du caviar à tout les repas, et qu’elle porte une Rolex autour du poignet. Avery profite allègrement du pognon de papa et ne s’en cache pas. Papa construit des yachts pour des milliardaires du monde entier ( les Rosenbach, tout ça, tout ça), et autant dire que ça rapporte. Néanmoins, dans l’absolu, son idéal serait quand même d’avoir un yacht à son nom conduit par Zadig Rosenbach, mais ça c’est son rêve de princesse qu’elle ne dévoilera jamais. Même sous la torture. Elle s’imagine déjà faire le remake de Titanic en Australie avec Céline Dion et sa voix de crécelle en fond sonore. « My heaaaaart will go oooooooon ! » se met elle à fredonner plus ou moins discrètement, de façon plus ou moins juste. Avery n’est pas chanteuse, et ne le sera sans doute jamais. C’est une star mondiale : sous sa douche. Ce qui est amplement suffisant. « It’s time ! » scande t’elle en regardant sa montre. Il est temps de s’allonger sur le ventre pour avoir une peau dorée à souhait coté pile. Elle s’imagine déjà dans sa nouvelle robe blanche décolletée dans le dos au prochain brunch, ce sera trop beau ! Néanmoins, il y a une ombre au tableau, et de taille. Le soleil, les coups de soleil plus précisément. Elle tente de visualiser une énorme plaque rouge dans son dos et manque de s’évanouir face à cette vision d’horreur. Ni une, ni deux, elle dégaine sa crème de son sac de plage et tente de l’étaler consciencieusement sans grande réussite. Elle a l’air débile. On dirait qu’elle vient d’obtenir son diplôme de contorsionniste. Elle le sait Avery, si la crème est mal étalée c’est la fin. La fin du bronzage parfait. Du brunch chic avec la superbe robe blanche. De sa version de Titanic re-masterisée. Même Zadig foutra le camp à la première occasion. « Espèce de petite pétasse. Et vas-y que j’ai quelqu’un à mon service pour me faire tout le dos. Crâneuse ! Bouffe ta glace au lieu de sourire comme une poule de luxe. » marmonne t’elle entre ses dents en posant son regard sur la nana de la serviette d’à coté. La nana en question se prend pour une star ( star de quoi, on l’ignore, mais star quand même ). Un apollon d’un mètre quatre-vingt cinq est assis à califourchon sur son fessier et lui masse le dos avec un grand sourire. « Moi aussi je veux ça. » Règle 1 : Avery veut, Avery obtient. Elle pousse un énième soupir exaspéré en voyant la blonde donner des coups de langue suggestifs dans sa glace à la vanille. Miley Cyrus, en moins bien quoi. Puis, elle entreprend de scanner tout les hommes qui ont le bonheur de passer devant elle. « Trop petit. Trop heuuu ... moche. Trop, Trop. Trop en couple. Trop vieux. Trop jeune. Trop gay. Trop ...  hoooooooo ! » Après une bonne quinzaine de minutes, l’homme trop -parfait- se matérialise devant ses yeux. Beau comme un dieu, un visage d’ange, un corps à faire fondre l’Everest. Il est pour elle. C’est chasse gardée. Propriété privée ! Elle l’a vu la première. Sans perdre une seconde de plus Avery décolle de sa serviette et se met à courir (marche vite en sautillant, en vrai) vers l’inconnu. Au passage, elle en profite pour envoyer malencontreusement du sable dans la face et sur la glace de la Miley Cyrus lécheuse de glace à deux balles. « Héééé toi ! Pars-pas. Attend ! » qu’elle l’interpelle en hurlant et en faisant de grands gestes de la main. Evidemment, il se retourne et elle le laisse gentiment mater ses atouts. Atout numéro un à gauche, parfaitement semblable à atout numéro deux à droite. Après quoi, elle lui offre son plus beau sourire, charmant, éclatant, et magique. Impossible de lui refuser quoi que ce soit après une telle entrée en matière. « Tu es sauveteur à ce que je vois. » conclu t’elle en voyant l’attirail du sauveteur de la plage sur lui. Alerte à Malibu, en plus jeune. « Ca tombe bien, je suis en détresse. J’ai vraiment besoin d’être secourue de toute urgence. » Petit clin d’oeil amusé, oeillades complices, timbre de la voix assuré. Avery est sur la bonne voix pour que monsieur le maitre nageur cède à ses petits caprices. « J’ai peur d’attraper un coup de soleil dans le dos. J’arrive pas à m’étaler ma crème toute seule, et franchement, avec des mains comme les tiennes je serais comblée. » Elle agite son tube de crème devant les yeux du jeune homme avant de l’attraper par les poignets et d’observer plus attentivement ses mains d’artistes ( parce qu’elles vont bientôt toucher une oeuvre d’art, cf le corps d’Avery). « Alors c’est oui ? » Question rhétorique. Evidemment que c’est oui. Mais dans le doute elle se permet quand même de poser ses mains dans le creux de son dos. Maintenant qu’il y a gouté, comment s’en passer ?
Adriel Hartley
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✽ Sam 15 Mar - 13:16

La mer s'étendant à perte de vue, dévoilant une énième fois des secrets camouflées que le jeune homme connaissait si bien. Le soleil se trouvait au summum du ciel, desservant ses millions de rayons chaleureux vous brûlant la peau avec perspicacité et délicatesse, vous laissant dans un nuage tumultueux de sueurs froides insoupçonnées. Les pieds frôlant l'eau égalant une immensité semblable à l'univers, le sable effleurait sa peau humide. Le regard perdu à l'horizon, les week-ends se ressemblaient tous mais ne procuraient jamais une quelconque lassitude. La mer, le soleil, les vagues, le sable, les glaces, les belles sirènes et leur corps de rêve. Ca c'était un job, un vrai, et pour rien au monde il ne désirait découvrir les autres milieux professionnels. Être boucher ou encore garagiste, ce n'était vraiment pas la carrière qui le faisait rêver. C'est vrai, qui avait-il d'excitant à lustrer une voiture ou à découper en petit dé un pauvre cochon venu d'inde? L'aventure était l'unique maître mot, le seul qui dansait la lambada sur ses lèvres. Rester assis sur une chaise à se balancer, le cul en l'air? Non merci. Vagabondant sur la plage, une envie irrésistible de plonger dans l'océan lui démangeait les orteils, mais avant de succomber, monsieur devait se rendre de nouveau à la tour eiffel qui leur servait vraisemblablement de poste de secours. Sa montre affichait les alentours de quatorze heures, ce qui signifiait la pause, celle tant attendue et chérie, car si dans les films les maîtres nageurs ont la belle vie, son activité ressemblait davantage à celle de James Bond que de Alerte à Malibu. Car être maître nageur ce n'était pas juste être affalé sur une chaise, les pieds surélevés, et la journée bronzette, il fallait rester éveiller. La vérité est que bien souvent quand des vieilles gazelles pensent pouvoir nager de façon synchroniser avec les vagues, le résultat n'est que très peu encourageant. Boire la tasse d'océan et non de thé, c'est un peu comme ça que leur baignade fini. Posant son talkie-walkie sur la petite table, ses yeux se posèrent sur Dean, son pote de nage, et dieu soit loué, pour une fois monsieur n'était pas en retard. Posant ses lunettes de soleil sur son nez, ses pieds vagabondaient vers le côté Est de la plage, à lui le repos. Marchant avec l'esprit hâtif, une petite voix fluette le ramenait bien vite à la réalité. Bon sang, il était en pause, et si quelqu'un se noyait et bien tant pis pour lui. Se retournant lentement, il fut rassuré d'apercevoir non une baleine échouée dans l'eau, mais une sublime sirène bel et bien en forme, et dans tout les sens du terme. « Héééé toi ! Pars-pas. Attend ! » Adoptant la gestuelle, on aurait pu aisément se croire dans un film d'action lorsque la fille court pour échapper de peu à une explosion. Pouvant un peu analyser le sujet, ses yeux louchaient presque sur les deux énormes melons qui auraient très bien pu faire office de bouée de sauvetages. Voilà c'était ça qu'il fallait ! Les compagnies ne comprenaient rien lorsqu'on leur demandait des bouées plus grosses, à croire qu'ils n'en avaient jamais vu en vrai, pourtant les plages de Sydney regorgeaient de trésors somptueux. « Tu es sauveteur à ce que je vois. » Sauveteur? Il affirmait ses propos d'un hochement de tête et d'un sourire s'attendant à tout de la part de la jeune fille. Il aurait tracé son chemin en temps normal, mais là, il ne pouvait décemment pas fuir devant une telle bombe. « Ca tombe bien, je suis en détresse. J’ai vraiment besoin d’être secourue de toute urgence. » Arquant un sourcil tout en conservant son air amusé, il ne percevait pas réellement la situation de détresse dans laquelle se trouvait la jeune femme. « En détresse? J'ai l'impression que tu vas plutôt bien. » Accompagnant ses dires de geste, il menait sa main vers le visage de la belle blonde, le tournant à gauche puis à droite, faisant mine de l'examiner. C'est vrai, ses pieds touchaient le sol, elle était bel et bien debout, regorgeant de vitalité, le sourire jusqu'aux oreilles. « J’ai peur d’attraper un coup de soleil dans le dos. J’arrive pas à m’étaler ma crème toute seule, et franchement, avec des mains comme les tiennes je serais comblée. » La situation périlleuse : la crème solaire. Là est le problème, arme incontournable contre le soleil et qui pourtant nécessite de l'aide extérieure. « Huuum .. le problème c'est que je suis maître nageur, pas esthéticien. » Et oui, comment étaler de la crème quand on ne sait pas comment faire? Bon, il se foutait ouvertement de sa belle face, c'était plus fort que lui, le sourire toujours radieux. « Alors c’est oui ? » La bouche entrouverte, Monsieur était prêt à rendre son verdict final, mais prit de court, ses mains se retrouvaient déjà sur le corps de la belle blonde, menées directement par celle de son interlocutrice. Adoptant un air sérieux qui inspirait la réflexion, il posait alors ses lunettes sur sa tête, histoire de la regarder droit dans les yeux, ou plutôt à travers ses lunettes également posées sur son petit nez. « Ca dépend en fait. Je suis actuellement en pause alors il faut vraiment que ça en vaille le coup. » Hé oui, la pause c'est sacré. « Tu m'en mets dans le dos après? » Bien sûr, poser ses conditions étaient primordiales. Car oui, les sirènes n'étaient pas les seules à craindre le soleil. Les BG aussi.

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